Spei'lros de I iiio'iôinatoporphvt'ine
Spectrr supcrieuf. — Solution alcoolique neutre.
Sj)(‘Clre inférieur. — Solution alcoolique ammoniacale avec cliloiurc lie 7.,nc. (D’après Mac-Munii et suivant notre écliellc).
jiar la fifj. 5. Far 1 action du cblorure de zinc et de 1 ammoniaque, on observe une légère lluorescence verte, la bande entre h et F devient plus étroite et s’avance vers la raie E, on perçoit aussi deux bandes entre D et E.
En somme, l’uroliématoporpbyrine a une composition chimique identique à l’hématoporplivrine, elle semble donc liée à la résorjition interne
IIEMATOPOKPHVHINURIE
de l’hématoporphyrine et a son éliininalion par les reins. Or, Nencki et Sieber ont démontré qu’on peut préparer l’hémaloporphyrine par l’action du zinc et de l’acide sulfurique, de l’amalgame de sodium et d’autres agents réducteurs ; il est donc naturel d’attribuer à ce pigment une origine hématique et, par conséquent, l’on ne s’étonne j)as de le retrouver dans les étals morbides où la fonction bématopoïétique et la destruction du sang sont le plus prononcés. Tels sont le rhumatisme, la cirrhose, la rougeole, la lièvre typhoïde. Mais c’est surtout aussi dans des cas d’usage plus ou moins exagéré de sulfonal, ou même de Irional, que Vhêmaloporphyrinun'e a été observée, et enfin dans les coliques de plomb, ou à la suite d’hémorrhagies intestinales.
Stokvis a démontré expérimentalement que chez les animaux intoxiqués par le sulfonal ou pur le idomb l’hématoporphyrinuiie est en rapport avec les extravasations sanguines, ou les hémorrhagies stomacales ou intestinales. Enfin l’hémaloporphyrinurie peut être produite par la seule alimentation avec la viande chez le lapin. 11 semble donc que c’est principalement dans le tube digestif que se produisent les altérations de l’hémoglobine (jui ont pour consé-
UKOKOSÉINE
fiO
quence rélirninalion de l’hémaloporphyrine par les reins. 11 est néanmoins important de constater que celle-ci peut être excrétée sous la forme d’un chromogène particulier.
Uroroséine. — Cette matière colorante de l’urine qui est accidentelle et probablement liée à un état pathologique a été observée et décrite par Nencki et Sieber (‘), et Rosin (-) l’a retrouvée dans l’urine du cheval et des bovidés. Elle a pour origine un cbromogène spécial que Rosin a extrait de l’urine de ces animaux, et elle j>eut être extraite de Turine additionnée d’acide chlorhydrique ou d’acide nitri([ue, c’est elle qui produit la coloration rose qu’on observe dans celte réaction. On l’isole en solutions au moyen de l’alcool amylique. Ces solutions j>résentent une coloration rouge dans l’eau, l’alcool, l'acide amylique ; mais elle n’est pas soluble dans l’éther, le chloroforme, ni le sulfure de carbone.
La solution alcoolique oITre un spectre particulier, constitué par une bande d’absorption
(') Nencki et SiiiBEu. — Journ. f. 2^^'dht. Chemie, t. XXXV, p. 387, 1882.
(2) Rosin. — Cenivalblalt f. hlin. med., 1889, p. i5o.
— Drutsch mrd. Wochc7isch., 1879, n" 3 et Jnh}\ /. Thicrrh, i8p3, p. 383.
SÉDIMKNTS DK l’uRINE
dans le vert, presque au milieu de la j)lage J) à E. En solution dans l’alcool amylique, la roséine présente cette bande qui peut s’étendre au-delà de E suivant la concentration, et même une bande à droite et à gauche de F analogue à celle de l’nrobiline.
Cette réaction, semblable à celle du rouge d’indigo, s’en distingue par ce que l’uroroséine n’est pas soluble dans l'éther. De plus, en plongeant de la laine incolore dans ses solutions, la matière colorante peut être recueillie et redissoute dans l'alcool acidulé. En dehors de la présence de l’uroroséine dans des urines pathologiques, l'on ignore son origine réelle, ainsi que le mode de formation et le rôle de son chromogène, peutêtre serait-il possible de l’identitier avec les antres chromogènes de l’urine.
Dépôts sédimentaires de l’urine. — Il y a intérêt à examiner les dépôts de l'urine avec le spectroscope ; à cet effet, on recueillera les sédiments soit sur un filtre, soit sur un godet de porcelaine, après avoir décanté l'urine. Le nedimenlum laterilium peut ainsi être examiné directement, ou bien en déposant les sédiments sur une lame de verre, on en fera l'examen microscopique et l'examen spectroscopique à la lumière transmise. Pour les dépôts obtenus sur
PIGMENTS UES SKÜIMENTS
les filtres, un les desséchera et on les rendra transparents juir de lu glycérine, de l’huile, ou par du vernis, qui rendent le papier translucide. Enfin si l’on dispose d’une quantité suffisante de sédiments, on peut extraire les pigments }iar les procédés qu’ils comportent.
On recherchera, en premier lieu, les colorations dues aux dérivés de l’hémoglobine, l’hématine, l’hématoïdine.
C'est principalement dans les éléments cellulaires, dans les débris de desquamation des cvlindres rénaux, dans certaines concrétions originaires des reins ou des calices, qu'on retrouvera les dérivés des pigments sanguins, et quelquefois des pigments plus difficiles à définir, comme dans la mélanurle d’origine cancéreuse ou d'origine paludéenne, ou enfin les pigments biliaires. 11 est aussi fort intéressant de rechercher dans les sédiments, les matières colorantes de l'iirlne, normales ou pathologiques, qui sont, en général, fixées dans les cristaux d’acide urique ou dans les dépôts d’u rates. En effet, l’on sait depuis bien longtemps, Wetzlar (i8?. i) et l)uvernoy (i8d5), que l’acide uricjue pur est incolore, mais que l’acide urique cristallisé spontanément dans l’urine, ou même recueilli après l’addition d’acide chlorhydrique pour la pesée,
cuisT.u'x d’acidk uhique pigmentés G3
préseiile une coloration variant du jaune au brun et môme au rouge rubis. Cette coloration est due à la fixation de matières pigmentaires pendant la cristallisation, et l’on peut s'en convaincre facilement en colorant Turine par l’acide ])icrique, ou par du bleu de méthyle, ou autres matières colorantes; les cristaux d’acide urique prennent alors les teintes tes plus variées. Lorsqu’on examine les dépôts urinaires sans réactifs l’on rencontre divers pigments, nous avons indiqué le moyen d’extraire l’uroérylbrine (p. 53) des dépôts rosés de l’urine, mais on peut retrouver d’autres pigments.
C’est ainsi que .\rchibald GarroJ (‘) distingue ([uatre groupes de dépôts d’acide urique |)igmenlés.
i" JjCs dépôts rouges, couleur du poivre de Cayenne; 2° lesjaunes, ou de couleur fauve; 3'^ les dépôts bruns ou noirs produits par des pigments anormaux; 4” Iss dépôts bruns j)roduits par les acides minéraux dans l’urine. Or, tous les dépôts devraient leur teinte fondamentale à Viirochvome. Les autres pigments sont surajoutés. Tous ces pigments ont une influence sur la forme des cristaux.
(<j .\rchibalo Garrod. — Join'ii, Pathol, and Jincteriol., novembre p. iy<».
DKPÙïS d’uRATES
L’acide uiif|ue coloré par Turoérylliine est rose et présente la fornie de « coquilles de solen » ; ce pigment olTre une grande affinilé pour l’acide urique. L’urobiline n’a pas d’action sur la forme des crislaux ; et elle ne paraîtrait avoir jine action colorante qu’à l’état de chromogène ou d’urochrome, suivant (iarrod.
Les dépùls d’urates contiennent toujours de l’urochrome, mais peuvent être privés d’uroérythrine. L’urochrome néanmoins colore non seulement tous les urates mais forme la partie fondamentale de la coloration des cristau.x d’acide urique. Enfin les pigments biliaires colorent les crislaux d’acide urique en brun ou en noir. Les crislaux précipilés par les acides minéraux sonl bruns par suile de l’acllon de ces réactifs sur l’erocbrome. Il y aurait grand intérêt à compléter ces recherches par l’élude spectroscopique des calculs urinaires, .le ne sache pas qu’on ait observé autre chose que la présence de l’hématoïdine dans certains calculs, les calculs d’oxalate de chaux en particulier, on a simplement décrit les colorations jaunes ou brunâtres de calculs d’acide urique, dues comme dans les dépôts et concrétions aux pigments urinaires et enfin la coloration jaune des calculs de xanlhine qui ont été si rarement observés. Il v aurait à faire
HÉMATURIE 65
dans celle voie des recherches nouvelles et praliqiiées méthodiquement.
Matière colorante du sang dans l’urine.
Hématurie. — L’hémoglobine et ses dérivés se rencontrent dans l’iirine qui contient du sang, que l’hématurie provienne de la vessie, de l’uretère, ou des reins, d’une tumeur ou de déchirure causée par un calcul, ou d’une déchirure de la prostate, elle est constituée par du sang plus ou moins vermeil ou donnant une couleur gelée de groseille, et plus ou moins foncée ou mélangée de caillots. Lorsque l'hématurie est abondante, il est facile de reconnaître la présence du sang, mais lorsque la quantité de sang est très faible, la coloration de l’urine devient moins prononcée, et alors il y a intérêt à apprécier la quantité de sang approximativement contenue dans l’urine. C’est principalement à la lin des crises d’hématuries, et surtout dans la congestion rénale qu’il importe de suivre les variations progressives de la quantité de sang.
Un simple examen avec le spectroscope à vision directe de l’urine dans le vase de faïence ou le verre (jui la contient, permet déjà de reconnaître des quantités très minimes d’hémoglobine, et l’examen microscopique démontre aussi des globules rouges du sang. Pour suivre la pro-
Hénocque — Specti’oscopie biologique, III 5
IlÉMOGLOBINL'RtE
gression ou la cessation du passage du sang dans Turine, il suffit de noter coinparalivernent à chaque examen à quelle épaisseur du liquide on voit apparaître les deux bandes caractéristiques. Pour un examen plus approfondi, on peut se servur de l’uroscope spectroscopique ou d’un spectroscope à épaisseur variable (Cb. \ I) et enfin, dans le laboratoire, d’un spectropbotomètre.
L’ox\’bérnoglobine se conserve longtemps dans l’urine acide, mais elle se transforme facilement en bén»oglobine réduite dans les urines alcalines renfermant du mucus, du pus, ou des microbes de la putréfaction et de la fermentation ammoniacale. Il peut, enfin, se produire de la méthémoglobine pendant leséjonr dans la vessie. Toutes les conditions de ces phénomènes ne sont pas encore suffisamment connues, il y aurait grand intérêt à en faire une étude spéciale.
Hémoglobinurie. Méthémoglobinurie. — La matière colorante du sang et ses dérivés j)euvent se rencontrer dans l’iirine, sans qu’on puisse constater la présence de globules rouges du sang. On a désigné sous le nom à' hémoglobinurie cet état de l’urine. Cette expression plus générale doit être préférée à celles de méthémoglobinurie et d’hématinurie qui indiquent des modifications
MKTHÉMOGLOmNL’RIK
plus spéciales qui, d’ailleurs, peuvent se rencontrer dans les diverses phases de riiétnoglobinurie.
Au point de vue j)athogéiiique, on [>eut diviser cet état svinptomalique des urines en hémoglobinurie symptomatique d’altérations du sang, produites expérimentalement, ou par l’action de substances toxiques, et en hémoglobinurie idiopathique ou paroxystique.
Nous avons montré dans notre premier aidemémoire (Npec/co.sco^/e sa)}g) quelles sont les conditions nombreuses dans lesquelles l’hémoglobine sc transforme en méthémoglobine, et, par suite, dans son passage à travers les reins, celle-ci se mélange avec l’urine. Nous devons renvoyer au 22, p. i3() et i.'ly, ainsi ([u’à notre article « Hémoglobinurie » du Dictionnaire encycloi)édique, ceux qui voudraient approfondir le sujet. •1,,’examen des urines, dans ces cas, doit toujours être associé à rexamen microscopi({ue et aussi à l’examen du sang dans les vaisseaux, et, enlin, à l’étude spectrosco|)i(iue du sérum telle f[u’elle est décrite dans mon second aide-mémoire {Spectroscopie du sérum, p. Gy à 7.)).
Il est donc essentiel de se familiariser avec les réactions s{)eclroscopiques des dérivés de Toxybémogloblne, car c’est une des ap[)lications les
HÉMOGLOBINL'RIK « A RRIGORK ))
plus remarquables de la sj)eclroscoj)ie, que l’élude de ces étals du sang (jue la chimie n’avait pu définir ni classer alors que l’observation clinique les faisait constater sans les préciser.
h' hèmoglohinurie idiopalhique, ou hémoglobinurie paroxystique, ou hémoglobinurie a frigore est caractérisée par l’apparition d’hémoglobinurie à des intervalles plus ou moins éloignés, et sous forme d’accès accompagnés de divers synq)tomes généraux, frissons, élévation du pouls, etc., ceux-ci se produisent dans diverses conditions et plus particulièrement sous l’action du froid, de telle façon qu’on jjeut expérimentalement déterminer un accès par le refroidissement, même léger, dans les péiâodes de crises.
Elle s’observe plus particulièrement chez les syphilitiques, les rhumatisants, dans la cachexie palustre.
Quelle qu’en soit l’origine, longtemps la cause palhogénique en a été fort discutée. Acluellemenl, il semble démontré que l’hémoglobinurie est due à la destruction des globules rouges, à la dissolution de riiémoglobine dans le sérum du sang et, enfin, au passage de la matière colorante dans les reins où elle se transforme plus ou moins. Celte altération des globules, qui les rend moins résistants, ou sépare l’hémoglobine,
CYTHÉMOLYSE
est appelée cij/hémoiijse. Mais nous n’avons encore que des notions imparfaites sur la substance cythérnolytique ou destructive des globules. Je n’insiste pas sur l’étude clinique de l’iiémoglobinurie paroxystique, mais je décrirai les caractères particuliers de l’urine.
Suivant la période de l’accès, l’urine j)résente des colorations variables, la coloration rouge n’existe pas constamment, elle peut être plus foncée, couleur de Porto, de suie, de porter, café, chocolat, ou plus spécialement une gamme de coloration ascendante du rouge au brun rouge et brun noir et une gamme descendante inverse du noir au rouge, et au rouge jaune. Ces colorations sont dues à la quantité plus ou moins grande de l’oxy hémoglobine et aux proportions du mélange d’oxybérnoglobine et de méthémoglobine et peut-être aussi, mais bien plus rarement, d’hématine.
L’examen spectroscopique montrera les réactions si nettement caractéristiques des deux bandes de l’oxyhémoglobine, des trois bandes de la méthémoglobine, ou celles de l’hématine.
La marche de l’accès n’est pas toujours régulière, la série des tons n’est pas toujours complète, la coloration foncée peut apparaître d’emblée.
MiôrnKMOGr.omxur.iK uknai-e
Il est iiiléressant d’examiner l’urine dès le début de l’accès, c’est en procédant ainsi que, dans un cas observé avec le docleur Salle, (Cz. p. 1 73), en faisanturiner le maladedetrenteen treille minutes, je n’ai constaté que de riiémoglobine dans les deux premières heures et ce n’est qu’au sixième examen ([ue la rnélbémoglobine est apparue ; ce fait démontre péremptoirement que la méthémoglobine était formée dans les reins, et non dans la vessie où l’urine ne pouvait séjourner.
Il est donc certain que l’hémoglobinurie vraie précède la mélhémoglobinurie, mais il est possible aussi que les altérations de la matière colorante se prononcent sous rinfluence de l’urine, quand celle-ci séjourne dans la vessie et est chargée de diverses substances, d’origine pathologique, par exemple des oxalates, ou des débris de tubes j)lus ou moins altérés. L’examen microscopique doit, naturellement, être pratiqué avec la jilus grande attention. L’examen spectroscopique du sérum montrera la présence de l’oxyliémoglobine dissoute, ou retrouvera celle-ci dans la sérosité des vésicatoires.
Ilêmatinurie. — On rencontre rarement riiématine dans les urines, où elle est à l’état d’hématine acide. Huppert l’a observée dans
HKMATINUKIK
un cas d’empoisonnement par ingestion d’acide sulfurique, elle a été trouvée dans des cas de cancer do la vessie par Hoffmann et Ullzmann, on l’a signalée dans divers cas d’empoisonnements (hydrogène arsénié et antres agents toxiques), mais quelijues doutes subsistent sur un certain nombre de ces faits, parce qu'il est assez facile de confondre l’hématine acide avec la méthéihoglobine. Cependant le spectre de l’bématine acide présente cinq bandes caractéristiques, dont deux dans le rouge, une plus faible dans le jaune, et deux plus larges dans le vert et le l)leu, celles-ci se réunissent par une obscurité de la plage intermédiaire (‘). Dans tous les cas, on évitera toute confusion par l’addition d’un agent réducteur (sulfure d’ammonium) qui transforme l’hématine acide en bématine réduite ou hérnochromogène, avec deux bandes dans le jaune et dans le vert. Cette réaction est différente de celle que le môme agent réducteur (sulfure d’ammonium) produit sur les solutions de méthémoglobine, qu’il transforme en hémoglobine réduite, dont la bande caraclérisli(|ue occupant |)resque toute la plage située entre D et E
(') Hkxocquk fA). — Spt’Glroscupie biologique, I. Spectroscopie du sang. D/u-ivés de l’Hémoglobine, p. I l7. Ai'-. 17-
URINES ICTÉRIQUES
ne peut être confondue avec celles de l’iiémochromogène. De même en ajoutant de l’ammoniaque ou de la potasse aux solutions de méthémoglobine et d’hématine, on obtient des spectres très différents de la méthémoglobine en solution alcaline et de l’bématine en solution alcaline. Ces diverses réactions ont été étudiées avec grand soin par Bertin-Sans [Études sur la méthémoglobine).
Pigments biliaires dans l’urine. — Les urines dites ictériques ont une coloration jaune brunâtre, verdâtre, avec un certain degré de dicbroïsme, qui est due à la présence des pigments biliaires que l’on reconnaît facilement en filtrant l’urine et en examinant la coloration du filtre, ou celle de quelques gouttes de l’urine, déjiosées sur du papier buvard blanc. L’examen spectroscopique direct montre alors une obscurité du spectre à jiartir de F, c’est-à-dire du bleu jusqu’au violet ; mais ce spectre n’est pas caractéristique, et il faut avoir recours à la réaction de Gmelin, qui présente des spectres caractéristiques.
Les acides biliaires seront aussi recherchés par la réaction de Pettenkofer dont les spectres sont également caractéristiques.
Le chapitre consacré à la spectroscopie de la