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Kurz. — Ueber Dermoïdeysten. Inaug. Diss. München

oo SPINA BIFIDA

j'ai reproduite page 317. L'absence de papilles n’est pas une preuve en faveur de l’une ou l’autre des deux théories génétiques. Dans les kystes dermoïdes, les papilles manquent souvent dans la paroi. Il n'y a que la présence des poils dans le contenu du kyste qui plaide en faveur du kyste dermoïde.

L'observation de Fürst r, que résume Calbet ?, est bien peu démonstrative.

OBSERVATION 112 (Fursr).

Un cas d’hygrome sacré congénital (dermoïde ?). Enfant de troisans et demi, présentant une tumeur sacrée congénitale. Il y avait : r° fente congénitale du sacrum avec écartement des arcs vertébraux et atrophie du coccyx.

2° Une tumeur siégeant au niveau de cette fente, mais ne communiquant pas avec le canal médullaire; cette tumeur était composée de liquide et de parties molles; au moment de la naissance, elle avait 5 ou 6 centimètres de long, et, six à huit jours plus tard, il y eut expulsion de poils soyeux. En ce point, se trouve actuellement une fente en ombilic.

3° Paresse de la vessie et du rectum, et parésie du membre inférieur gauche.

L'auteur considère cette tumeur comme un sac d'hydrorachis avec invagination épidermique ayant produit un kyste dermoïde. Calbet fait remarquer que la description est trop peu précise pour qu'il soit possible d'accepter sans restriction l’explication de l’auteur. Il croit cependant que de tels faits, tout en étant rares, pourront être exceptionnellement observés et qu'ils seront, par suite, d’un diagnostic très difficile.

Un cas de Kauffmann 3 serait plus net, si la communication avec une fissure rachidienne avait été plus nettement établie.

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