BERGMANN. — Loc. cit. (Berl. kl. Woch., 1884, p
2. Port. — Trans. of the pathol. Soc. London, 1881, XXXI, p. 307.
3. KRÔNLEIN. — Die v. Langenbeck’s Klinik, in Areh. Fe EL. Ch., Suppl. v, Bd. XXI, 1877, p. 189.
4. SKORcEWwSskY. — Cité par Oettinguer, in Virchow - Hirschs Jahrb., 1880, t. XXI, p. 295.
5. Ascnorr. — Cysten. (Lubarsch u. Ostertahg. Ergebnisse, Jahrg. II, 1895, P- 487).
6. 1s. GEOFFROY-SaINT-HiLAIRE. — Hist. gén. et partic. des anomalies des l’organisation chez l'homme et les animaux, des monstruosités, ou Traité de tératologie. Paris, 1836, t. LIL, p. 50, 264, 291, 301.
438 RE | SPINA BIFIDA
ment des organes fœtaux nettement reconnaissables. Geoffroy- … Saint-Hilaire classe ces faits parmi les monstres doubles endocymiens. Beaucoup d'auteurs modernes tendent à leur attribuer une origine monogerminale et à les ramener dans les catégories précédentes. ss
Pour en finir avec les troubles de développement de l’extré. mité sacro-coccygienne qui peuvent être en rapport avec le spina bifida, il nous faut dire quelques mots des appendices caudaux. Von Bartels x, qui a minutieusement étudié la formation des appendices caudaux dans l'espèce humaine, en a proposé la division suivante, fondée surtout sur l’aspect extérieur … de l’appendice :
1° Les queues vraies, ataviques, analogues à celles des animaux, contenant de véritables vertèbres caudales bien différenciées et souvent augmentées de nombre;
2° Les queues dues à un arrêt de développement: 2
a) Queues libres, courtes, formant une sorte de moïgnon conique; la substance qui les constitue serait incomplètement ; différenciée et ne contiendrait pas de pièces osseuses. Elles . correspondraient à la persistance de la queue embryonnaire et remonteraient à une période antérieure à la formation de l’'éminence coccygienne. |
b) Queues adhérentes à la partie inférieure du tronc dans toute leur étendue. Elles seraient dues à la persistance de l’éminence coccygienne. |
3° Queues par excès de développement :
a) Queues libres, longues et minces, sans contenu osseux; ‘4 on les désigne quelquefois sous le nom «caudæ suillæ » où queues porcines. Elles seraient dues à un trouble de développement, avec excès de formation, de la queue embryonnaire. 3%
b) Queues courtes, contenant des pièces osseuses, mais sans que le nombre des vertèbres coccygiennes soit augmenté. Elles |
1. BARTELS. — Zeitschr. f. Ethnol., 1879, XI, p. 145. — Arch. f. Anthropol., 1881, Bd. XIII, p. r et 4ï1. — Ein Pseudoschwanz beim Menschen (Lipoma pendulum caudiforme) (Deutsche Zeitschr. f. Chir., 1884, XX, p. 100). — Discussion d’une comm, de Virchow (Berl. kl, Woch., 1884, p.955» à