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typhoïde..….; en un mot,à la suite d'une infection quelconque où la rate est appelée à jouer un rôle actif, où le sang altéré, chargé de microorganismes, viendra exciter lactivité spéciale de ses cellules macrophages.
Lorsqu'au contraire, la splénomégalie sera due à une simple dilatation mécanique par gêne cireulatoire, lorsque nous aurons affaire à une rate simplement cardiaque, le rôle de cet organe étant dans ce cas absolument passif, son augmentation de volume ne s’accompagnera ordinairement pas de fièvre (1). I faudrait, pour que nous ayons de larges oscillations de température, que la rate ‘cardiaque réveillàt une infection ancienne demeurée latente, ainsique nous l’avonsconstaté dans notre observation IV.
Nous ferons remarquer, toutefois, que ces larges oscillations de température d'origine splénique ne s’observent bien et dans leur intégrité que dans les infections chroniques (obs. IV), que lorsque la maladie qui a causé secondairement la splénopathie n’influe pas ou presque pas, par elle-même, sur la température.
Dans les infections aiguës, au contraire, elles subissent des modificalions par lefait même du processus infectieux, qui imprime à la courbe thermique son caractère particulier, réduisant ainsi amplitude des oscillations (obs. T). Le caractère de la courbe thermique,dans ces cas, dépend
(1) Piorry explique l'absence de fièvre, dans certains cas où la rate est pourtant volumineuse, par le fait d'une altération trop profonde du üssu splénique, d'une trop grande distension ou d'unetrop grande compression des nerfs quientrent dans sa composition.
2 CO done non sexlement de l'atteinte de la rate, mais aussi de la nature de l'agent infectieux et de la réaction de lorganisme vis-à-vis de lui.
C'est un fait analogue qui nous explique que, dans nos observations Pet IT, la courbe Thermique se soil trouvée subitement modifiée, du fait d’une infection aiguë intercurrente, parotidite dans le premier cas, pneumonie dans le second.