‹ Splendeurs et infortunes de Narcisse MistigrisChapitre 23 sur 40 · SUR^ILLANCE DES HOUUES. — SURVEILLANCE DES CHOSES · texte numérisé non relu

SUR^ILLANCE DES HOUUES. — SURVEILLANCE DES CHOSES

A l'iotérieutt la mêBtô distrS^ution se retrouvait. Dans une cour spacieuse s'élevaient deux palais flacés en face l'un de l'autrcj pareils par Tarchitecture et la décoration. Celui de gauclie portait rîDScription : Surveillanee des hommef; celui de

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droite» ravive inscr^tten ? SurPétlÊimdH 4kmm Ge fat daiu te i»Ub dft gattlte qif ao totrtMit iftbowd hfkéifBBtÊgeau Ib y arafèmiolrt^Ni Imies (fi^eM , armé» dû jonc flittilie, vêmm^ Bém«nt ao repos.

§ xirï.

Une tm engagés awa te ToAtea d«^Iai0i.F<a et Uqr sfi vii^nt plwg6s Aum wne obwniti ff^ fonda, et B^maseaft.p» aHw 9^ avant saoa ta fle« coars de lenr eaeorte. Un iH*a» efQçjeox vM Ifli aider à propos et les guider dans leur mardiie an moment où Ja clarté Jenr manqua.^ Ce fut ainsi

qu*ils parvinrent dans une vaste salle richement décorée et resplendissante de lumières^ c'était h salle des enqaMee; tk allaiMrt f suUri» ppenier examen.

Kten de plus tnifosamt qme Vaspéct du locd, <) de piiiB solennel que fai séaneedont Bakyetrai devafenC âtre le» hères. Le mintstre delasomil*

LMW DE3 APHONES,. ii^T[

lipce avait cira devoir U présider ea personne, et il y avait fort peu de videa sur les sièges des ma*, gistrats. La décoration de la salle consistait en des tentures rouges, parsemées d'écrevisses d'or; les fauteuils étaient en velours cramoisi. L'un de ces fauteuils se trouvait en facada baoct oii^ les étran-* Srra d0val«nt tk'mm^f^ : il était d«s(in4 k ï>mfià , qui représentait dans le conseil l'élément saKen^,ei servait naturellement d!iptciprète à ses deui compatriot/sft. lies antces siége»^ fermait un hémicycle à droite et à gauche de celui du président^ placé sur une estcad« étew^ «tsoua une espèce de baldaquin.

Quand k caiûtaîBe 9t Le. li^^utanajo^ du Slar an- 4pireBt.ddD9 la aaltet <«« œigistrAts étaient tous en

place, et gardaient une attitude pleine de diguifa^ Le coup d*œil avait une gcapdeur sombre , et des conmn^Mj)» résolis a»raÂexit piv si'eix émjwvoir. Ce fut dans ces oondittoos^ cgxa l'ioterri^atoice conmiença. Le président posait les. qœatkms^ Havid tes. tradniwt anisK^tue. les. réponses k ttut étaitr suivi cl'uu Qfiw»eBtaiFe, cdaçu avec nm jurande liberté d'interprétation , eamme oa va la

YOir. Un secrétaire recueillait et couchait par écrit le dernier mot du président.

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