V. pages 131 et
2. Parmi toutes nos observations, ce sont les deux seules où es auteurs aient conclu à l’origine splénique.
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des troubles digestifs, puis des épistaxis et, dès son entrée, on note de l’ascite, de la circulation veineuse abdominale complémentaire, en mème temps que la splénomégalie.
Pour le second, chauffeur de son métier, le début a été marqué, il y a six ans, par des épistaxis et de l'ictère, et depuis deux ans il a de l’ascite.Ces symptômes, d’ailleurs, ont semblé à ce point importants qu'on a posé le diagnostic de cirrhose, veineuse pour l'un, biliaire pour l’autre. Cependant, à l’autopsie, on ne trouva point les lésions de cirrhose classiques. Et les auteurs de conclure à l’origine splénique. Une endophlébite spléno-portale secondaire aurait donné lieu au syndrome hépatique. |
Il se peut, en effet, que la lésion veineuse soit l’origine des troubles hépatiques. Mais, puisque les signes d’hypertension spléno-portale ont existé dès le début de l’affection, n'est-il pas permis de supposer que l’endophlébite a été la lésion primitive ? Les rémissions observées sont, d’ailleurs, tout à fait dans l’allure de la pyléthrombose qui procède souvent par poussées, auxquelles succèdent des périodes de suppléance par les voies veineuses collatérales. | L'hypothèse de l’origine splénique peut-elle s’appliquer à d’autres cas parmi ceux que nous rapportons de pyléthrombose chronique avec splénomégalie ? Rien n'autorise à le penser.
Dans aucun de ces cas, on ne peut trouver une cause reconnue de splnopathie primitive (infectieuse, dyscrasique, parasitaire). Que, cliniquement, la splénomé-