L'ILE LE BRIS
nous irions, Vanauld et moi, aborder directement rtle du côté de la rade.
La colonue prit son poste dès le lundi soir, en pleine nuit. Aux premières clartés du matin, elle fut très étonnée de découvrir sous bois, tout auprès d'elle, un approvisionnement de tares, d'ignames et de poissons séchés. Â qui cela était-il destiné ? Peut-être à Areki, qui le recevait par des sentiers détournés ou par des pirogues. Tout à coup, au moment oii le soleil se levait, une dizaine de femmes canaques se montrèrent au bord de File Le Bris et entrèrent dans la mer en se dirigeant vers la colonne. Elles étaient jeunes pour la plupart, portaient des corbeilles, riaient ou chantaient en s' avançant dans Feau, ne se doutaient d'aucun péril. Par la brume légère du matin que dissipait ce soleil rose, taudis que Fétroit chenal ouvrait ses rives d'un vert sombre et que le flot remué par les ébats des femmes avait ses scintillements sous la lumière et jetait dans Fair sa note sonore, c'était une joUe scène canaque. Les francs-tireurs, un peu surpris, la regardaient avec plaisir.
Les femmes abordèrent, toujours insoucieuses. Mais tout aussitôt les francs-tireurs se répandirent, les enfermèrent dans un demi-cercle. Précipitamment,
L'LLI Li BEi-
pasaissaien : s envoie' pa* m sexiiip- fiMU^-marin gu: JK îesmouiliaiiaL ab-œssu- ar ïl cn^vHit Atois QD fi: nain- e oi ie- un. Iif st déta^^uat^'n: ; U, fiifmdKimt. et \urueu: som it cie dî^l ^^ srildafs tirùen: l^e^ i»ieL miem ai ol nt ^ eâ tai dam VmhcieniH coioixxK; ^. Iir avaten: dx. leznpf devant aux, car ^ CiaxuRmer avaien; sir* cetu arenf iuniide. plosieni? iiiiuiu^tr^> l parcourr avan: dt ^^a^fwr rexlrêmilé de il radt Les sauvas^e^^ atteint- m «^ an. s'abattaien: dans ! eaL par mit culiiuie c agonie. Sot les TÎii^:. OL eL lUL seizt,. Ll chaïoujif qu! avait doublé ]*lk faisait iev dt sol côit.. Ou&nc r.( fu: fini, ia colonDt- revint à terre e: non? renr.ontr& Pendant troÎE heures, on fuuîliL !'imérieur e: se? arrovas. On déconrrit dans dem camjiemenis que • rir. h-nlii nn ixhs grand butin de iinp. df vfttementf e: fl'uston^i^ 1k de colons, de fiiett de Canaque>. On df^rmivril aofifii cinq pirogues et deu: l»aieinièref qui avaiont 6\é volées à la baie Chami>eyron . On fi: cinq fommr<i pnaonnièreE. Nous en avions termina fivor le rfijv^irr de I^e Le Bris.
Une restait plus que Texpédition contrr Vivki. Elle allait se faire les 4 et 5 février ISTP o[ omplovor ICHites nos forces. Depuis deux moi^. on continuait A se buter isolénaent contre ces bois ci cos mornes.