‹ St Alphonse de LiguoriChapitre 38 sur 71 · I. Lettre du 25 juillet · texte numérisé non relu

I. Lettre du 25 juillet

nistrateurs infidèles, ne fournissant que des aliments (le mauvaise qualité, mais surtout contre la tyrannie des supérieures qui ne laisseraient aucune liberté dans le choix du confesseur. Il croyait que révcque est rigoureusement tenu d'écarter du cloître celles qui n'y viennent pas certainement appelées par Dieu, qu'il doit « les interroger à part, non point par simple formalité, comme on fait quelquefois, mais avec l'intention de connaître le motif pour lequel elles entrent en religion, si c'est par l'impulsion des parents' — » Et pourtant il estimait que cette vocation est une faveur inappréciable. Il se plaisait à prêcher dans les monastères, spécialement à l'occasion des prises de voile. Il ne négligeait rien pour entretenir une vive piété chez ces âmes qui sont bien malheureuses si elles ne sont ferventes, exercices spirituels, sermons du s;;medi en l'honneur de la Sainte Vierge avec exposition du Saint Sacrement, exhortation à la communion fréquente.

Cette tendresse paternelle s'étendait à tout son peuple. De là sa vigilance à s'assurer que le clergé paroissial remplit bien ses devoirs; de là son zèle à organiser des missions. Il avait ouvert lui-même, à peine arrivé, celle qui fut donnée dans la cathédrale de Sainte-Agathe et il prit part à plusieurs autres. Toute sa conduite d'ailleurs témoignait que, pourvu que sa conscience ne l'obligeât

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