TIRSIS
T^iRSis près d'un ruisseau de ses larmes troublé,
Tirant du fond du cœur maint souspir redoublé, D'un pasle teint de mort ayant la face peinte, Faisoit ainsi sa plainte :
Daphné, puisque mes pleurs^ & fna longue amitié N'ont peu depuis trois ans t'esmouvoir à pitié, C'est en vain que je cherche encor' de V espérance En ma persévérance.
Le TiRSis a été presque entièrement récrit pour le Nouveau Recueil àt 1609.
Il sera curieux de comparer le premier texte, donné par le Parnasse de 1607 :