‹ Stances. Précédées d'une noticeChapitre 3 sur 19 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

Oi c'est un crime que l'aymer *^ On n'en doit justement blasmer Que les beautez qui sont en elle;

La faute en est aux Dieux

Qui la firent si belle,

Et non pas à mes yeux.

Je suis coulpable seulement D'avoir beaucoup de jugement, Ayant beaucoup d'amour pour elle:

La faute en est aux Dieux

Qui la firent si belle.

Et non pas à mes yeux.

Qu on accuse donc leur pouvoir; Je ne puis vivre sans la voir, Ni la voir sans mourir pour elle :

La faute en est aux Dieux

Qui la firent si belle,

Et non pas à mes yeux.

^♦Jxî*.

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