AUGUSTE, PAUL ET BILINSKI
PAUL
Quelle bonne fortune, Auguste, vous amène du fond de la Pologne, vous qui sembliez nous avoir oubliés depuis que nous avons quitté le château de notre père ?
AUGUSTE
Le désir de revoir mon cher Stanislas, qu'on ne disait bien malade.
PAUL
Oui, il a été malade. Je ne sais quelle idée il s'était mise dans la tête lorsque nous sommes venus ici Il exigeait de notre ten dresse mille complaisances qui nous auraient compromis avec tout le monde, si nous l'avions écouté. Il a compris heureusement qu'il devait céder, et aujourd’hui sa santé
& parti de