INTRODUCTION. XXXV
» Il peut se ménager la gloire de faire lever cette garantie... Chère à la Russie malfaisante; inutile h la Russie intéressée à la prospérité de la nation polonaise. Le môme règne aura reçu et effacé Tinjure.
Objection : Les puissances étrangères traverseront ce projet.
Réponse : Elles s'alarmeront moins de voir la maison régnante de Russie donner un roi à la Pologne que du danger imminent de celle-ci, d'être h la première guerre d'Allemagne engloutie dans l'emjûro russe. Elles savent qu'une origine commune, lorsqu'il existe des intérêts contraires, n'est point entre les br£inches des maisons régnantes un garant certain d'une harmonie inaltérable.
» L'empereur a des projets dont celui-ci peut être la compensation.
» Le roi de Prusse voudrait-il se brouiller pour un projet où les deux Cours impériales agiront de concert?
» La France, occupée de son commerce, ne jkîuIellc pas être entraînée par des avantages qui lui seraient relatifs? etc. n
Je ne sais quelles auraient été les conséquences de ce projet. Il me semble cependant que Maurice Glayrc se rendait parfaitement compte de la .situation de la Pologne. Les discordes avaient amené ce pays au bord de l'abime; de nouvelles di^ordes l'v feraient tomber. D subirait alors la loi du vainqueur moscovite ou pnL«<îen et disparaîtrait pour toujours. Glayrc voulait