‹ Stanislas Poniatowski et Maurice Glayre; correspondence relative aux partages de la PologneChapitre 29 sur 78 · INTRODUCTION. XXXIX · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XXXIX

Pologne et son roi. Pour faire donner la victoire au premier, il résolut de mettre un obstacle à la tentation du retour. Il se maria le 3 août 1787.

Cette nouvelle jeta ses amis de Pologne dans la désolation. « Toutes nos espérances sont renversées par la nouvelle de votre mariage, lui écrivait son ami Maisonneuve. Elle m*a affligé, parce qu'elle m'a présenté ridée d'une séparation éternelle* ».

Si Glayre ne voulait pas se fixer de nouveau en Pologne, il ne renonçait pas cependant à rester en relations avec le roi, à le conseiller lorsque cela lui serait possible et môme à le revoir pendant quelques semaines à Varsovie.

« D'après votre lettre du 21 juillet, lui écrivait Stanislas-Auguste, je suis persuadé que ma présente vous trouvera- déjà marié. Je n'ai donc plus que des vœux à vous offrir, et j'espère que je n'aurai que des félicitations à vous faire. Après avoir mis un aussi grand fossé entre le passé et vous, vous n'avez plus à regarder que devant vous, sans tourner la tôte en arrière.

» J'ai lieu pour ma part d'être content de vos arrangements puisque je ne vous perds pas. Dussent les circonstances être telles que je ne pusse jamais vous employer, vous revoir seulement de temps en temps sera toujours pour moi une satisfaction sensible à laquelle je ne renoncerai jamais volontairement... Car

I, Lettre du i5 juillet. Maisonneuve, d'origine française, était charge; des affaires de Tordre de Malte en Pologne.

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