Le Congrès de Fockschani
4o STANISLAS PONIATOWSKI ET MAURICE GLATRE.
vement aux Confédérés, et si j'ai fait quelque objection, ce n'a été que pour les éclairer par une connaissance exacte des choses. Il veut le bien, je le veux de tout mon pouvoir ; nous tendons ainsi à la même fin et nous l'atteindrons, j'espère, en discutant et combinant nos manières de voir respectives.
Vous penchez à croire que la rupture du Congrès pourra donner aux puissances amies le temps de nous secourir. J'en accepte l'augure avec avidité. Mais les apparences ne semblent pas favoriser cette idée, puisque les conventions des trois Cours sont signées depuis longtemps. Elles vont se hâter de les exécuter.
Le 17 du courant, les ministres de Pétersbourg et de Berlin demandèrent pour le lendemain une entrevue avec celui de Pologne. Ils lui ont remis deux déclarations, dont j'ai envoyé copie à mon ministre à Vienne pour les communiquer au prince Louis, par qui elles parviendront k la Cour de France. Elles portent en substance qu'il est convenu entre les trois Cours voisines de la Pologne :