‹ Stanislas Poniatowski et Maurice Glayre; correspondence relative aux partages de la PologneChapitre 6 sur 78 · INTRODUCTION. XI · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. XI

tîon d'un conseil de guerre dont les grands généraux n'auraient que la présidence. Cette décision, favorable pour le gouvernement, fut accompagnée d'une autre qui supprimait, au moins en partie, le liberum veto. En vertu de cet ancien usage, un seul membre de la Diète pouvait faire opposition à la volonté de tous les autres. Il rendait par conséquent nécessaire l'unanimité pour l'adoption d'une loi. C'était subordonner la volonté de la nation à celle d'un seul nonce, rendre presque impossible le travail législatif, obliger la Pologne à conserver son organisation tout à fait féodale et maintenir un état d'anarchie dans le pays.

Au moment où de grands États se formaient dans le voisinage, où les peuples renonçaient de plus en plus à l'individualisme pour fortifier le pouvoir central, ce môme indi^îdualisme fleurissait de plus en plus en Pologne. Jaloux de leur indépendance personnelle, les nobles, habitués à vivre en souverains dans leurs terres, laissaient l'État sans force en face des gouvernements voisins dont l'ambition devenait de plus en plus menaçante. Comprenant enfin le danger, la Diète .se rallia au système de la majorité qu'elle pratiqua ellemême et décida qu'à l'avenir les mesures d'État seraient proposées au commencement des scs«tion9 s^jus la forme judiciaire qui n'cAÎ^^caît que la rnajoril^ dcH suffrages.

Ces reforme», qui *«mbUient 4f:\o':r ^Hre le point de départ d'une rer*ai*s»rjce et d*yr:*: r':;f^ri';ratjorj, furent aussi en gnoide part:* i oflv^I-x^ d*% di»/»fd^ et des iotrigoes èLrzn^^ei^

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