‹ Statistique de la Grande-Bretagne et de l'IrlandeChapitre 19 sur 103 · Q"* TEMPS MODERNES · texte numérisé non relu

Q"* TEMPS MODERNES

En arrivant au commencement du xix siè-. cle nos recherches deviennent moins difficiles, ec nous trouvons , dans les documents officiels du gouvernement, de nombreuses données numériques, qui font connaître les différentes conditions sociales de la population de la Grande- Bretagne. Le tableau suivant montre quels étaient , en ce pays , les éléments de la société en 181 1.

iodiTidut. Uabii.

Clergé d'Angleterre et d'Ecosse 8o,oco i sar 170

Noblesse ia,5oo 1 1,100

Administration i5yOOO 1 ^9

Gens de loi, profess. libérales 96,000 1 .i4q

Propriétaires de terres 697,000 1 as

Négociants 79,600 1 1S8

Marchands, commis, employ. du Gomm. 600,000 i •87

Oafriers et employés des manufact. . . 4i«^3^»ooo 1 3

lao POPULATION.

>iaiia« da commerce iS65,5oa i lor 35

Pécheurs, marinier» io,eoo i i35o

Marine militaire et troupe de marine. . 4oOjOoo i 34

Armée «t milice s4ot5oo i 55

Fermiers, 600,000 a? ec leur famiile. . 3,ooo,ooo 1 4

Journaliers , laboureurs i,6o3,ooo 1 S

Domestiques des deux sexes i ,000,000 1 i3

Paufres recevant le secours delà taxe. i,o4o,ooo 1 i3

Cpndamnés , prisonniers is,ooo i 11

Mendiants, vagabonds, Toleurs,prostit.ri;. a8o,ooo i 100

Population totale. . . . 1 3,668 ,000

Ces supputations ne sont relatives qu'à l'Angleterre et à l'Ecosse; mais en voici d'autres qui comprennent tout le Royaume-Uni. Elles résultent des recherches que fit, en 1800, le gouvernement pour établir Y Income-iaxe , qui devait s'étendre sur toute espèce de ret^enu susceptible d'être atteint par l'impôt. On calcula alors que, sur une population de 16 millions d'habitants ou 3,aoo,ooo familles, il y avait en Angleterre , en Ecosse et en Irlande : '

69,330 familles possédant 4t8oo fr. et au-deauê de revenu ans. a5a,7i3 — de i,44o ^ 4tdoo-

i,456,38o — moin!» de 1,44^ ^c

i»778»49S faBnlles.

ainsi la classe desricbes montait à S46.6ttO personnes ou 1 iiur «7 hâh. Celle des fortunes moyennes. . . l,865.tS60 1 is

Celle des petits propriétaires .. 7,981,900 1 %

Celle des proléUires 7,foo,000 1 a

'i) Colquhottn* Treatiae on Ifidigvnce.

Il faut bien remarquer qu'il s'agit ici de toute espèce de revenu , et non du revenu de ia propriété foncière , qui est bien autrement concentrée. En effet, on constata officiellement en i8i i que cette propriété était distribuée de la manière suivante dans le Royaume-Uni :

S«889,900 propriétaires fonciers.

6,SS7,469 manufacturiers, marchands, fonctionn.

9,699,149 laboureurs sans propriétés

tt,l69,S89 artisans, ouvriers, journaliers. 88tf ,100 armée, marins , pauvres. . . .

sur 6 kab.

ti 1/2 8 1/9

17,091,000 habitants.

La classe agricole montait ù. . . K,900,000 individus ou M sur IS

— industrielle 5,999,000 s 15

Les autres classes. • . ., 3,176,000 5 13

Ce tableau montre que de grands changements s'étaient opérés dans Tétat de la société pendant le cours du xviii. siècle. Quelques uns avaient pour cause l'union de l'Ecosse à l'Angleterre ; mais la plupart résultaient de 1 action des causes politiques, commerciales et militaires.

Proportionnellement à la population de la Grande-Bretagne, il y avait alors un nombre d'ecclésiastiques moindre de plus d'un tiers; et la noblesse avait diminué dans le même rapport. En r688, on comptait 160 lords laïques qui faisaient 9 avec leur famille^ 6,4oo individus de la classe noble, ou un sur 870. En 181 1^ il n'y ei} avait plus qu'un sur 1 100. Les propriétés

mSt POPULATIOlf.

territoriales s'étaient conceotrées; ie nombre des fermiers avait presque doublé. La classe agricole avait cessé de faire les 3 cinquièmes des habitants; elle était pour ainsi dire réduite au tiers; mais la classe industrielle, au lieu d'en former seulement un 1 2% s'élevait du tiers vers la moitié de la population. Les autres classes, qui montaient, un siècle avant, à a cinquièmes, ne dépassaient alors le quart que de peu de chose. Ainsi l'activité de la nation s'était déployée, sa. fortune industrielle avait été créée, et cependant le nombre des propriétaires territoriaux s'était restreint.

Le ministre Pitt estimait, en 1800, que l'Angleterre et le pays de Galles étaient divisés en propriétés , dont un cinquième avait une surface de 3qo acres ou i3o hectares, et les 4 cinquièmes une étendue surpassant ce terme. Si chaque propriété avait eu 1 3o hectares , il n'y en aurait pas eu plus de 116,000, puisque le territoire est de lô millions d'hectares; mais on ne comptait qu'une propriété sur 5 qui eût cette étendue médiocre ; et Ton en signalait un millier qui devaient être immenses, puisqu'elles donnaient de ao,ooo à ia5,ooo livres sterlings de revenu , faisant de 5oo,ooo fr. à 3,iâ5,ooo fr.

D'après ces données on admet comme vraisem^ blable, qu'il y a 36 ans l'Angleterre n'avait pas

popuLATiorr. iq3

plus de 3q,ooo propriétaires territoriaux , exclusivement à ceux possédant des maisons. Ce nombre donne à chacun, par un terme moyen , près de ôoo hectares , et ne suppose que 4 propriétaires par lieue carrée.

Ix)ndres, cette riche métropole, offrait, comme on peut bien le croire^ une concentration beaucoup plusgrande encore de Ja propriété. En 1800, tous ceux de ses habitants qui avaient un revenu fixe, montaient seulement à 3i,5aô; ils formaient, avec leur famille, une classe de i57,6a5 personnes. Sa population totale étant alors de i,o3i,5oo, il y avait 873,875 habitants, ou 6 sur 7, qui vivaient au jour le jour. Sur le nombre des personnes jouissant d'un revenu quelconque, 12,663 ou un tiers en avaient un de plus de 4,800 fir. et 19,262, ou presque 2 sur 3, en avaient un inférieur à cette somme.

Enfin, arrivante une époque plus rapprochée de nous et plus rigoureusement constatée, nous apprenons, parle recensement exécuté en 1821, que la population des Iles Britanniques était alors divisée par classes ainsi qu'il suit :

CImm! dgric. CUi»p iiidusi. Aulrt» claMe*. Touut.

Angleterre. . . . 4,Sô9.780 iS,799,a7;( 9,438,4SU 12,472,110

ÉcOéSe 6»5,i(UO 9ttl,320 tf29,9aiS 2,<34,80tf

Irlande 2,tt43,175 9,8SS,1IU l,321,7ttt( 7,090,040

Totaux.. . . 7,73H,44>1> 9>676,SUJ 4,3S«,49S 91)796,0»)f

\a^\ POPULATION.

D'après ce tableau , la classe agricole formait , eu Angleterre, le tiers seulement de la population; en Ecosse à peu près autant, et en Irlande deux cinquièmes. La classe industrielle constituait près de la moitié des habitants de l'Angleterre; elle formait plus d'un tiers de ceux de TEcosse et deux cinquièmes de ceux de llrlande.

Les autres classes, composées en majeure partie d'improductifs, s'élevaient en Angleterre au 5' de la population totale , en Ecosse à plus d'un quart, et en Irlande à beaucoup plus d'un 5'.

Ainsi il y avait par approximation :

En Angleterre, sur 6 personnes, q agriculteurs , 3 industriels , un improductif.

En Ecosse, sur lo personnes, 3 agriculteurs , 4 industriels, 3 improducti£s.

En Irlande, sur 5 personnes, a agriculteurs, autant d'industriels, un improductif ou davantage.

Dans les trois royaumes réunis , la classe agricole constituait le tiers de la population ; la classe industrielle se rapprochait de la moitié; les autres classes , dont, les improductifs formaient la plus grande partie, excédaient un 5*; conséquemment la société était composée ainsi qu'il suit, en i Sa i , dans les Iles Britanniques. Il y avait sur Qo personnes :

POPOLiLTION. ia5

Apiculteur» 7

Industriels 9

Improductifs 4

Voici quelques détails sur les différentes classes qui , dans la Grande-Bretagne, divisaient ces niasses, il y a quinze ans. On a admis que chaque famille est de cinq personnes, excepté parmi les nobles, pour qui Ion a adopté le nombre 4o, fixé par Grégoire King et autres publicistes.

iLaglelerra. EMmt. Totaux.

Clergé HDglais et dissident. I<0,000 4,690 164,«80 i sur 170

Ifobl., non comp. les bar. 12,000 S,1SI0 ltf,f 90 i 1,000

EiD|iloyés civils. » » Sfi,8i2 i isso

Propriétaires fonciers. . . 2,908,610 28»980 2,946,920 I s

Manorecmarcfa.. négoc. » >» 1,268,460 1 11

Laboiireurssanspropriét.l.3Sij:(0 6ts,2S0 1,946,330 1 7

OuTr.,arti5.sanspropriét. » » tt,482,76tf 1 5

armée et marine » » 8i9,i(00 1 4J

Pauvres vivant de la taie. 938,977 6tt,000 1,004,977 1 ii

Autres classes » » I,9tt3,tf26 1 11

Population de la Grande-Bretagne en 1621. 14,466,000 habitants*

Les éléments de ce tableau sont détaillés dans les paragraphes suivants :

a. Clergé.

Le clergé d'Angleterre est composé de 18,000 ministres." Sur 11,361,000 habitants, on ne compte que 6 millions d'anglicans; ainsi c'est un ministre par 333 personnes. Les dissidents de toutes sectes montent à 5,a6 1,000 personnes;

lâG POPULATION.

leur clergé se compose de 14)000 ministres, ou un pour 38o.

Le revenu de l'église établie est estimé à 190 millions de francs, dont i56,25o,ooo sont produits par les dîmes ^ qu'on évalue au 16* du produit des terres. Les 26 sièges épiscopaux sont richement dotés. L archevêque de Gantorbery a 5oo,ooo fr. de revenu ; celui d*York, 336,ooo; celui de Durham , 676,000 ; celui de Winchester, 43^9000; ceux d'Ely et de Londres, 288,000 et <2 16,000 livres. Les recteurs de paroisses sont moins bien partagés que le haut-clergé. La moitié reçoivent moins de a,ooo francs de traitement, et plusieurs milliers n'en ont pas 1,000. Si les biens ecclésiastiques étaient également répartis, chacun aurait près de 1 1,000 francs de rente. On évalue à i56o francs le revenu que chaque ministre dissident obtient des dons volontaires de ses ouailles.

En Ecosse, Téglise presbytérienne n*a que 988 ministres , ou un pour a,ooo habitants; ses revenus montent à 5,i59.ooo fr. , faisant 5,5oo francs pour chacun de ses membres.

Llrtande a 1 702 ministres pour 600,000 anghcans , ou un pour 3oo habitants. L'église de cette ile est encore plus richement dotée, que celle d'Angleterre. On évalue ses revenus à 32,600,000 francs , faisant plus de 19,000 francs

POPDLiLTlON. 1 27

pour chaque prêtre. D'après les documents parlementaires, onze seulement des a^ évêques irlandais possédaient, en iSst^^ 260,000 hec-< tares, et en outre des palais, des maisons, des glèbes , etc. Celui d'Armagh a 336,ooo fr. de revenu: celui deDerry,3i2jOoofr.; celui deDublin, 288,000 fr. ; celui d'Elphin, 24^,000 fr., etc. Par im terme moyen de plusieurs années, les vingt-deux sièges sont dotés de 3,i83,ooo fr., et d*autres évaluations portent cette somme beaucoup plus haut. En 1672, W. Petty affirmait que leglise anglicane d'Irlande et les Anglais habitant cette île , au nombre de trois cent raille, possédaient les trois quarts des terres, les neuf dixièmes de toutes les maisons , et les deux tiers du commerce étranger. On estime aujourd'hui que cette église possède le onzième des terres.

Les catholiques d'Irlande, qui surpassent cinq millions et demi d'habitants, ont 1,994 prêtres, ou un pour 2,760. En 167a, W. Petty n'en comptait que 1,000 pour 800,000 papistes, ou un pour 800 ; mais il y avait de plus â.ôoo moines, la plupart cordeliers.

L'église anglicane d'Angleterre et d'Irlande a environ 20,000 ministres pour 6 millions et demi d'habitants ; c'est un ministre pour 3â5 ouailles. Son revenu monte, d'après nos don*

Id8 POPULATIOH.

nées, à 928,5oO)00o fr. Le revenu moyen de chaque ecclésiastique de l'église dominante est de plus de 1 1,000 fr. Les biens fonciers eodésiastiques sont estimés donner environ 160 millions de revenu, et les dîmes davantage. La nomination aux deux tiers des bénéfices est une propriété nobiliaire, dont l'héritage se transmet comme tout autre, et s'acquiert par contrat de vente, de mariage, etc.

Le produit réel des dîmes n'est connu que par aperçu ; leur nature même varie dans divers endroits des Iles Britanniques. Par exemple, dans le Connaiight et dans d'autres comtés de Tirlande, elles ne sont pas restreintes, comme ou pourrait le croire, à la dixième partie des blés et des troupeaux, mais elles sont encore levées sur le lait , les œufs, les poulets , les légiunes , etc. L'aspect du pays, dit la Tocnaye, indique seul le degré de sévérité des dîmes. Parfois le curé , qui impose cette taxe rigoureuse, est le seul dam, sa paroisse qui soit de l'église dominante. Il y a en Irlande des terrains , tels que la presqu'île de Connemara , dont la longueur est de ao lieues, et la largeur de i3 à i4, qni ne rapportent an« nuellement k leur propriétaire que 8 sols par acre, ou qo sols par hectare, tandis que le revenu de l'évéque de Kilala , qui est réputé le plus pauvre de tous , monte à 60^000 fr. , et qu'il

y en a^ comme Tévéque de Derry^ qui ont a4o,ooo fr. de rente (t. II, p. 100).

Par une suite des anciens usages féodaux, conservés en Angleterre , les cures sont des offices à la nomination des seigneurs de chaque paroisse, ou de divers corps constitués, qui représentent un ancien fief. Un document récent fait connaître que les 809 cures du comté d'York sont dépendantes des individus ou des institutions désignés ci-après :

ii3 cures du gouvernement i sur 8

35o de l'église établie 2 3

32 des uaiversités i 26

i3 des corps coostitués i 62

299 de la noblesse .3 8

2 des habitants i 4oo

Ainsi Ton peut admettre comme vraisemblable que le gouvernement n'a pas plus d'un 8^ dans la nomination des curés, et les citoyens plus d'un 4^0% tandis que les évéques possèdent près de la moitié des cures et la noblesse presque autant.

b. Noblesse.

La noblesse anglaise est la moins nombreuse et la plus riche de l'Europe. Elle ne jouit d'aucune exemption de taxe, et n*a de privilèges que ceux attachés a la propriété, ou donnés par la pairie. C'est à ce dernier litre qu'elle doit son. existence et son influence politiques; c'est au

l3o POPULATIOEI.

premier qu appartient lascendant qu'elle continue d'avoir sur la société.

Les propriétés territoriales des nobles anglais sont d'une étendue immense, et les revenus qu'elles donnent, surpassent, dans beaucoup de cas , ceux des souverains de plusieurs Etats d'Allemagne et d'Italie. Nous en citerons quelques exemples , qui passent généralement pour avérés.

Le duc de Northumberland 3,6oo,ooo '^' ^'-

— de Devoushire a^88o,ooo

— de Rutland s,5ao,ooo

— de Bedford 2,400,000

Le marquis de Buckingham a,a56,ooo

Le duc de Norfolk 2,iia,ooo

— de Marlboroug 2,040,000

Le marquis d*Hertford 1,800,000

— deStaflbrd 1,800,000

Le duc de Buccleugh i ,752,000

Le comte de Grosvenor 1,680,000

— de Fitz-Williams. 1,680^000

— de Bridgewater i ,584,ooo

Le marquis de Landsdown 1,440,000

— de Downshire 1,392,000

Leduc de Portland i,344>ooo

M. Coke (Norfolk) 1,296,000

Le marquis de Sligo 1,128,000

Ainsi, 18 propriétaires réunissent une étendue de biens territoriaux qui donnent annuellement un revenu de 38 à 39 millions de fr. ;

chacun deux, par un terme moyen, possède beaucoup plus d'un million et demi de rente.

En Irlande , où la journée de travail ne s'élève pas à q5 sous :

Le lord Courtenay a 912,000 fr.de rente.

— Sandwich 36o,ooo

— de Sale 36o,ooo

M. Pigot 240,000

Les terres que le lord Courtenay > possède, dans le seul comté de Limmerick , ont une étendue de 1 7,000 hectares. Celles de la duchesse de Sutherland , en Ecosse , ont une superficie de 400,000 hectares, ou 29a lieues carrées, équivalant à Tun de nos départements entier.

11 y a nombre d'autres nobles anglais aussi riches. En 1817, le comte de Cholniondley a vendu une terre de ii9>ooo acres ou 20,000 hectares, pour la somme de 4^9750,000 francs. Les propriétés sont tellement grandes que, dans l'intervalle qui sépare Londres de Portsmouth, et qui est de ao lieues, il n'y en a que 17 traversées ou bordées par la route. En 1820, ^2,739 propriétés, qui étaient taxées à 3a8,ooo fr. pour les pauvres, étaient estimées rapporter i54936o,ooo fr. de revenu, ou, par un terme moyen, ô6,ooo liv. de rente chacune.

c. Propriétaires.

En 1816, à Toccasion de la taxe sur les pro-

l3^ POPULATION.

priétés , il fut produit par Fadministration , devant la Chambre des communes , un document qui spécifie la nature des propriétés, et détermine leur valeur et leur répartition y dans la Grande-Bretagne et à l'exclusion de l'Irlande.

1** Propriété foncière,

43,06a propriél. (ouc, ayant on revenu de plus de5,6oo fr. 433,^34 ayant on refenn de 1,300 à 3,6oo fr.

1 i4f788 ayant un revenu de moins de i^aoo fr.

589,384 propriétaires fonciers.

a** Propriété industrielle.

3,69!! personnes dont le commerce on la profeaiioD

vaut annuellement 24*000 fr. et pins.

31,938 Tant de 3^600 à 34,000 (r.

117^306 vaut de 1,300 à 3,6oo fr.

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