CHAPITRE III. — ANIMAUX ET MACHINES EMPLOYAS
^meipaux instrutnents de Vintérieur d^unefsrme dans la Gironde,
paille.
racine.
)ir pour le maïs.
e à coocasser les grains.
) à bras avec bluterîe.
t à beurre.
bncées ou non foncées pouvant contenir jusqu'à 20 tonneaux de vin.
rs à vendange de divers modèles.
ou gargouille, petite cuve placée sous le pressoir ou sous la cuve pour
*er le moût ou le vin nouveau.
s et pompes pour le soutirage des vins.
et nombreux petits outils accessoires pour le traitement des vins.
machines servant aux transports dans les campagnes de la Gironde
^elie à simple timon et à deux roues , avec fond en planches et pour 3S des barreaux mobiles formant cage. Elle a quelque ressemblance avec irrette romaine.
nbarde ressemblant & la précédente, mais plus grande.
* flamand à quatre roues, importé dans le Médoc par les Flamands qui it au xviie siôcle dessécher nos marais.
onnet à trois roues pour le transport et la distribution du terreau.
bereau ordinaire à deux roues, avec fond et caisse en planches, servant nsport des terres, des graviers, des fumiers, etc.
lie servant à transporter de petites quantités de terre à de petites
ces. ,
re ordinaire.
re échelle et la Civière foncée.
eUe commune.
\ette à bascule ou écossaise.
), nom local d'un petit baquet en bois de la contenance d'environ 24 lisrvant à transporter les raisins pendant le temps des vendanges.
en bois servant aux mômes usages que. la baste.
Ile, nom local d'une petite cuve placée sur une charrette et servant pour isport de la vendange au cuvier. La douille contient de 8 à 16 bastes; sa ance et sa forme varient selon les localités.
\orte, nom local d'un petit vaisseau ayant la forme d'un cône tronqué ié dans sa partie supérieure d'un b&ton assez long pour reposer sur les s de deux hommes chargés du transport. La comporte sert ordinaire- L transporter le moût, de la douille qui est au-dessous du pressoir dans la )t le vin, de la douille ou gargouille qui est au-dessous de la cuve dans Tiques.
us reste à parler d^une exception importante et d^une installation aujourd'hui unique dans notre département. Son succès fait
que nous la verrons bientôt imitée par les grands propriétaires
ins de plaine qui sont à même de Tadopter. Youlons parler de l'installation de la ferme de M. Pauly, à
fort, où deux locomobiles font manœuvrer des charrues à 4, 5 ou
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6 socles, des machines déroqueuses ou défricheuses, des machines n drainer, enfin toutes les machines qui sont ailleurs mues par des bŒu!*s ou des chevaux.
Nous ne pouvons trop engager nos lecteurs à aller visiter la ferme de Florimond, à Blanquefort, oîi, à côté d^une installation très-remarquable comme construction rurale et machines agricoles, M. Pauly a réalisé les plus beaux travaux de colmatage qu*on puisse voir dans la Gironde, et sur lesquels nous nous étendons page 212 de notre tome II.
S III. — CLOTURES.
Dans le voisinage des villes, les propriétés d^agrémcnt, souvent même le.) fonds productifs, sont entourés de murs h. chaux et sable, en pierres de taille ou en moellons. Dans les cantons où la pierre est abondante, surtout dans ceux oii elle se montre presque à' la surface du sol, comme dans les cantons de Podensac, Langon, Blaye, Bourg, Lussac, etc., on fait beaucoup do murailles en pierres sèches, souvent plutôt pour débarrasser le sol des pierres qui gênent la culture que par le besoin de clôturer les propriétés.
Dans les environs des villes, les clôtures en treillage mécanique sont devenues depuis quelques années d^un usage presque général.
Ces clôtures sont composées de petites lattes en châtaignier ou en bois de pin injecté au sulfate de cuivre, appointées à leur extr imité supérieure, reliées entre elles par trois rangs de fil de fer et fixées au moyen de pieux en châtaignier, en acacia ou en pin injecté, solidement fixés dans le sol, à 2 ou 3 mètres de distance les uns des autres.
Ces clôtures, très-solides et très-propres, ont une hauteur qui varie ordinairement de 1 mètre à 1 m. 50 c.
A défaut de murs, les champs et les jardins autour des villes sont dépendus par des fossés plus ou moins larges, avec un talus dont la crête est couronnée d'une haie vive. Le même système de clôture, moins soigné, entoure, dans le reste du département, les terres à blé, les prairies, les taillis, tandis que les vignobles ne sont, le plus souvent, séparés que par une simple rigole, ou même par un petit sentier. Ainsi sont limitées la plupart des vignes cultivées en plein (').
L'aubépine, la charmille, le troène, Tacacia, le châtaignier, le chêne fournissent les plants destinés à former les haies. Dans tous les terrains de palus ou de marais, les propriétés sont séparées par des canaux bordés de saules.