CHAPITRE VI. — CULTURE DE CHAQUE NATURE DE GRAINS
)miers labours de septembre. Dans les communes où il est cultivé pour 1 grain, on le sème en mai et la récolte a lieu en octobre. 3rge. — Cette culture est aujourd'hui presque entièrement délaissée 18 la Gironde.
iTOine. — Cette culture, suivie dans toutes les parties du département les racines de cette plante peuvent trouver de Thumidité dès le prine de son développement, n'est importante que* dans les riches alluvions I cantons de Saint-Ciers-La-Lande^ de Blaye, de Saint-Vivien, de Lesparre, Blanquefort et dans les meilleures terres de] Parrondissement de K)ame.
)n cultive, surtout, dans notre département l'avoine d'hiver et l'avoine printemps. L'avoine de Hongrie (Avena orientàlis) et l'avoine patate ena turgida) ont été importées, il y a une quarantaine d'années, à nt-Denis-de-Piles et dans quelques autres conmiimes de l'arrondissement Liboume; la première donne un grain léger, mais très-abondant; Ltre peut entrer dans la fabrication du pain.
)ans l'article Assolements nous avons vu que dans la rotation propre à Iques terrains d'alluvion, l'avoine occupe deux années. Dans quelques is de l'Entre-deux-Mers on la ftiit alterner avec le froment, mais lement pour une petite proportion.
.es semailles de l'avoine, qui se font, selon l'espèce, en novembre ou en ier, sont précédées d'un labour et d'un hersage. On récolte en juillet n août. La terre reçoit environ 1 hectolitre 30 par hectare. Elle rend 12 pour 1 en moyenne.
e développement de la culture de ce grain n'a pas cessé de s'accroître lis 1815. (Voir p. 518.)
Drgho À balai ou Honlque, appelée vulgairement milioque ou genêt à L — Cette graminée, cultivée sur une grande échelle dans les alluvions 3arie, de Bassanne, et dans leurs plus voisines conununes, n'entre it dans le régime alimentaire de l'homme, mais elle fournit un grain ieux pour la nourriture de la volaille et des pigeons. Sa feuille, chée longtemps avant sa maturité, est donnée en fourrage aux bêtes rnea. Son panicule alimente la fabrication de balais, qui sont devenus lis quelques années d'un usage très-grand et qui sont exportés en de quantité. On sème au mois d'avril en ligne, de façon à laisser entimètres entre chaque pied. La houlque ne réussit que dans une le terre bien ameublie; elle reçoit deux façons à la charrue, l'une t, l'autre après la floraison; les soins sont les mêmes que pour le jt.
t culture de la houlque est très-lucrative et convient surtout aux s d'anciennes alluvions, où quelques propriétaires la font entrer des assolements ternaires et succéder au maïs. Cette graminée uvrit beaucoup la terre et ne devrait se semer plusieurs fois sur le e fonds qu'après un délai de* quatre ans. Ce qui reste de la tige I la récolte a plus d'un mètre de long et conserve longtemps trop nidité pour servir de combustible. (Voir dans notre livre VIT, 3TRIE9 le paragraphe relatif à la fabrication des balais.)