CHAPITRE XV. — INSTITUTIONS AGRICOLES
ble partie de la production de tout le département, qui emprunte très 1 aux départements voisins, soit pour Texportation, soit pour Palimenion de ses 735,^42 habitants.
Vu point de vue des fruits, nous avons donné, page 549, quelques rendements sur ceux dont la culture est la plus importante. Nous uterons ici les quantités exportées en 1876, par le commerce spécial.
F'riiits indigènes 326,40t kilogrammes.
fruits secs ou tapés autres que figues et raisins.. 7,033,843 —
fruits confits à l'eau-de-vie 369,549 —
fruits sans sucre ni miel 135,355 —
Trulis conservés par la méthode Appert ou toute
autre analogue 623,021 —
Confitures au sucre 26,671 —
8,514,840 kilogrammes.
*e chiffre est moins éloigné que celui des légumes de la production le du département; cependant, nous pensons quMl n^atteint pas la tié de cette production.
our les fleurs, il est impossible de trouver le moindre document de istique qui puisse nous donner une idée de la valeur et encore ns du poids des fleurs cueillies dans nos jardins. Ce que nous vons en redire en appuyant beaucoup, c'est que le goût des fleurs a sidérablement augmenté et tend tous les jours à se propager non ement dans les jardins, mais aussi dans les appartements, depuis les ptueux salons du riche jusqu'à la mansarde du pauvre, et nous ns avec M. H. Balaresque : « L'horticulture d'agrément fait aujourd'hui ie de nos goilts et de nos mœurs ; les fleurs, les arbustes à feuillage devenus les accessoires obligés, le véritable ornement de tout logis brtable. Il n'existe pas de réception, de fêtes, sans fleurs. »