CHAPITRE VJ. — IMPORTATIONS BT EXPORTATIONS. Ç
examinons ces mêmes marchandises alimentant notre conmierce extérieur au point de vue de leur valeur. Dans ce cas, les exportations atteignent un chiffre beaucoup plus élevé que celui des importations.
Ces tableaux nous montrent encore qu'au point de vue du poids des marchandises et surtout au point de vue de leur valeur, le commerce extérieur de Bordeaux a beaucoup plus progressé depuis vingt ans que celui des places de commerce, nos rivales : Le Havre et Marseille.
En effet, le conmierce extérieur exprimé en millions nous donne des chiffîres qui, depuis vingt ans, ont plus que doublé pour Bordeaux, tandis qu'à Marseille ils ont augmenté d'eaviron un tiers, et sont restés stationnaires au Havre.
Au poii}t de vue' du poids des marchandises, le commerce extérieur de Bordeaux a aussi plus que doublé, alors qu'à Marseille il n'a pas tout à fait doublé, et qu'au Havre il n'a augmenté que des trois quarts.
S V. — PRINCIPALES MARCHANDISES formant le commerce extérieur de la ville de Bordeaux.
EX:F0ieT.A.TI02SrS
COIIEICB SPiaiL
Amandes, noix, noisetles et avelines
Sois commune
Cucao
Café
Carton, papier, livrer ei gravures
Céréales, grains et farines. . .
fc)aux-de-vie, esprits, liqueurs
Fruits de table
Garance mou lue ou en paille.
Qa ranci ne (iitnif i» |ariK«) . . .
Gommé pure exotique
Habillements et Jingerie cousue
Indigo
Mercerie
Nulles ou tresses de paille et d'écorcQ
Outils et ouvrages en mcliiux
Peaux et pelleteries brûles . .
Peaux préparées
Poissons mari nés ou À l'iiuiie.
Poterie, verres et cristaux . . .
Résines indigènes. «
Riz en grains
Sucres
Tarlrale (ieUe i» pitaiM)
Tissus, / laine
passemen- i coton
torie isoie....,
et rubans ( lin oucliauvro.
Viandes salées
Vins
Or et argent..
MarchAndiscs 6tr«n-
gèrM
mla« en oonMinin«t*~
en 1875.
dauUtét en touM.
Talear Mtielle
Marehiindlaes «xpor-
t4ea
en 1875.
duatiUi ei tMiw.
Taleir actielU
CI ■ilIlMB.
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OOMHEROE GÉNÉRAL
Talrar actietle ra ■ttltoii.
2,4 2,5 iJ& 3,2
LIVttB Vni. — COIOLBBCB,
Bois commuas
Aricliitlfls el Doix de TouloucoifDiu
CArtaloB, gnioB el la-
ChiDira IruiJIe
Guiua etltine
Cuivre
Eaui-de-vie, esprils etUqueun........
For. toDle, acier....
FramoMs
FruilBdolablu
(jomme eiollque...
Humllecrue
luiligo
UAlB3Be '.'.'.
Uoruti flàcliQ.......
Halles al Iresses
pailio et d'Acorcs.
NilnlB da polûss
de toude
Païux et pelleteries
Hiz eu Rrains el
Suirbrutei «nindoui.
Totuc eu Teuilles
Tisaus. /soie...
puasmeiiterie! coIod
el ruiHiDs F laiue.
Vanille
Vin»
OOmEROE QKIfiUL
1S73 1SS2 lS5t
S VI. — ENTREPOTS RÉELS, DOCKS, Magasins généraux, Warrants et Réoépla«6«.
Ea 1664, Colbeit fit établir des magoeins auxquels oa donna le nom d'BKhvpâU; mais !i cette époque ils n'avaient pas pour but, comme ceux qui furent ouverts au commencement de ce siècle, de permettre «u commerce de n'acquitter les droits de douane dus sur les marchandises étrangères qu'après leur vente. Us étaient destinés à faciliter l'exportatioD et non l'importation.
Une fois déposées dans ces magasins publics, les marchandises destinées k la réexportation devaient être exportées dans un délai déterminé; elles ne payaient aucun droit, mais elles ne pouvaient être