CHAP. IV. — LES EAUX. — LA GARONNE. — PORT DE BORDEA.UX
3 appontements ; 17 grues sur les deux quais verticaux;
1 machine à m&ter ; 10 débarcadères avec pontons, pour le service des bateaux à vapeur et steamers-omnibus.
Sur la rive droite :
5 appontements ; 10 débarcadères avec pontons.
Les débarcadères ont été le progrès qui précéda l«s quais verticaux en pierre. Ils furent construits de deux manières différentes :
1® En appontements fixes, en charpente, établis sur pilotis assez avancés pour que les grands navires puissent les accoster en restant à flot ;
2* Bn pontons flottants placés en rivière et réunis à la rive par des tabliers mobiles, suivant le mouvement des marées.
Ce dernier mode est encore usité pour les bateaux à vapeur du bas et du haut de la rivière, les gares maritimes, magasins généraux, paquebots du Brésil, les établissements flottants, etc.
Machine à mâUr, — Cette machine, établie en 1853, en aval de la cale Richelieu, sert aussi à soulever les lourds fardeaux dont le poids peut s'élever jusqu'à 42,000 kilogr.
TeMies-^brU. — Les quais de Bordeaux présentent des abris couverts où les marchandises destinées à ime prompte réexpédition ou à une mise immédiate à la consommation, séjournent quelques jours. Ces tentes ont 20 m. de longueur sur 7 m. 50 c. de large, et appartiennent à un seul industriel, qui fait payer leur usage 10 fr. par jour. Il n'y a pas de privilège.
Un projet consistant à remplacer les tentes-abris par des hangars en maçonnerie et charpentes en fer, est adopté en principe par la Chambre de eommerce, et nous espérons que bientôt notre ville jouira de cette amélioration attendue.
l^ilê sur les quais. — Dès 1856, l'ancien mode de transport par camions à bœufs ou charrettes à chevaux, ne pouvait plus suffire au mouvement commercial. A ce moment, plusieurs demandes furent faites pour obtenir Tautorisation d'établir sur les quais une ligne de rails destinés au transport des marchandises par traction de chevaux.
Après de longues indécisions et de nombreuses enquêtes, un arrêté préfectoral du 7 juin 1862 autorisa la Compagnie des chemins de fer du liidi à établir cette ligne de rails du pont de Brienne à la rue Raze, et k percevoir un droit de transport flxé à 1 fr. 25 par tonne, quelle que soit la marchandise et la longueur du parcours, avec un minimum de perception de 40 centimes.
En 1863, cette voie fut établie avec deux garages et trois lieux de stationnement à voie double : un embranchement desservant l'Entrep/yt, on passant sous la première arche du pont, et un autre desservant la gare Saint- Jean.
La Compagnie du Midi a été autorisée à employer le soir la traction à vapeur sur ces rails.
110 MVHK I«' TOPOlillAPHlK.
Ateliers 2)our réparation des navires, — Sur la rive gauche :
Une cale de halage système Labat, établie en 1862, en aval du passiig^ de Lormont, ne servant plus aux grands paquebot:; par suite des dépôts de vase.
Sur la rive droite :
Un gril de carénage construit en 1863 aux frais de la Chambre de commerce, en partie envahi par les vases.
Trois cales d^échouage, à la pointe de Queyries, destinées au calfatage ('es petits navires, visage gratuit.
Une cale de carénage au lieu de Oabireau, usage gratuit.
Un bassin de radoub, en pierre, construit par M. Ducros.
Une cale de halage système Labat, établie en 1868.
Un bassin flottant en bois, construit par M. Chemalé et placé un peu en amont du bassin Ducros, peut recevoir des navires de 50 m. de quille ot de 4 m. 50 c. de calaison, a été autorisé par décret du 20 novembre 186*7.
Ces établissements suffiraient largement si le gril de la Chambre de conmierce pouvait fonctionner.
Pour les chantiers de construction, voir au livre VII, Industrie, le paragraphe des constructions navales.
Docks. — Bordeaux voit, ainsi que Tindiquent nos tableaux de statistiques au livre VIII, Commerce, grandir de jour en jour sa prospérité, et le port qui en est le principal instrument devenir insuffisant par suite de Taugmentation du mouvement maritime et de Tenvasement d^une partie notable de ses mouillages profonds.
Depuis plusieurs années, PAdministration a fait tous ses efforts pour maintenir le port de Bordeaux en état de satisfaire aux besoins qui se manifestent chaque jour. Elle a, conmie nous Tavons vu précédemment, développé retendue des quais verticaux et des cales inclinées, élargi les terre-pleins, dragué la rade, installé des grues à vapeur; mais Pemploi de ces moyens a été inefficace, et le port de Bordeaux s'est trouvé plusieurs fois encombré, au point que de nombreux navires survenant, étaient obligés d'attendre dans les passes de la Garonne et de la Gironde le départ de ceux qui les avaient précédés. L'embarras le plus sensible est celui que subit la navigation à vapeur de ne pouvoir souvent, faute de moyens d'accostage, faire ses chargements et déchargements avec la célérité nécessaire.
La première pensée de remédier a cet état de choses par l'établissement de docks est émanée de l'industrie privée. Plusieurs demandes de concession ont été adressées dans ce but à l'Administration de 1840 à 1858. Ces demandes ont été repoussées, soit parce qu'elles étaient accompagnées de projets défectueux, soit parce qu'elles tendaient a imposer au commerce des obligations trop onéreuses ('). Toutefois, les discussions auxquelles elles ont donné lieu, ont servi à faire ressortir la nécessité d'agrandir le port de Bordeaux par la construction d'un bassin à flot.
(i) Voir le résumé de quelques-uDS de ces projets dans le Mémoire de M. Maoès intitulé : Mind^ mr Ujfort d$ Sordeam, p. 256, extrait des Actes de t Académie de BùrdMmm, 18bl ei taos.
CHAP. IV. — LES HAUX. — LA T/AÏONNE, — LES nOCKS. 111
Iji Chambre de commerce de Bonleaux, reconn&isiant l'ur^nce de i*tte amifliorettoo. offrit en 1866 son ooncours k TËtat pour en Msurer tu praœpu réalisation. L'Administration fit alora dresser le projet des travaux, qui (ut soumis aux enqu^te^i dans les premiers mois de 186"). I. établissement projeté fut déclaré d'utilité publique par un décret du 2Ï juillet I86"ï, qui affecta à son exécution un crédit de 12,500,000 fr.
Cne loi du 20 mai 1868 a autorisé la Cbambre de commerce à tontncter un emprunt de 10,000, OOO fr. dont le produit, avancé au Trésor par veriiementâ successifs, eât destiné à imprimer aux travaux, une marche aussi rapide que possible.
L'n Service spécial, organisé à cet l'ITet, a immédiatement procédé k l'étude des projets déflnitifii et il l'itequi.iition des terraina, qui ont coAté 2.968,769 h. 55 c; les travaux de t'rr&ssement et de maçonnerie ont ité adju^s a ta fin de 1868 pour l:i somme de 5,893,895 fr. 56 c. et commencé.s en 1869. I,a guerre, qui n éclaté l'année suivante, les a euasidérablement retardée; ils sont aujourd'hui (187*7) sur le point il'ftre terminés.
ùetcription des oaprages. — Le ^s-iui ii flot de Bordeaux est situé sur la rive ^uche de la Garonne, dan:^ le quartier de Bacalan, entre le Uagasio des vivres de la marine ri la Manufacture de porcelaines, k 2,500 m. de distance de la Bourse. 11 s'étend daus une direction à peu près perpendicuLaire au fleuve jusqu'il 150 m. de la façade du quai de Bacalan, et doit occuper, avec ses dppendances, une superficie de M hectares. Les dispositions projelée.-i l'oiuprennent :
l" Fn chenal et deux écluses juxtaposées pour la communication avec la Uaronne :
2" I^ bassin à flot proprement dit, tuitouré de quais et de terre-pleins pour l(f chargement, le déchargement l'i le dépAt des marchandises ;
3° tJn réservoir destiné ik emmagn>iner un approvisionnement d'eau pour le service de l'alimentation.
Ces otivra^es seront rattachés par de lai^s voies charretières et des li|,-nes de rails aux rues de la ville, nux quais du port et aux gares des diSïrents chemins de fer.
Avant d'entrer dans les détails de leur description, il est utile de isppeler que les cotes de hauteur qui suivent sont afibctées du signe + ou du signe — selon que l'altitude curr^sitondante est mesurée au-dessus OQ Bu-desBOus de l'étiage (niveau des plus basses eaux).
Chenal. — Le chenal d'entrée en rivière aura une largeur de 80 m. contre les murs en retour de la tête aval des écluses. I^ longueur du chenal entre la tâte des écluses et hi rive de la Qaronne n^est que de 28 m., mais des estacades en charpi.'iitc, à claire-voie, seront disposées m éventail, en prolongement dps dcuf côtés du chenal, de façon à ce que les navires qui entrent et sortent fuient à l'abri des courants.
Le fond du lit de la rivière, devant l'entrée du bassin, se maintenant depuis longtemps k In cote — 3 m., le chenal sera entretenu par de» dragages k cette profondeur, qui est sufisante pour assurer le passage d'un navire de 6 m. de calaison par h-^ plus foibles marées.
Écluses. — L'une des écluses aura 22 m. de largeur et 152 m. d'une porte à l'autre ; elle sera affectée aux paquebots à roue. L'autre n'aura que 14 m. de largeur et 136 m. entre ses portes extrêmes. Cette longueur sera divisée par une paire de portes intermédiaires en deux sas, l'un de 60 m., l'autre de 16 m. afin de pouvoir réduire au minimum la consommation des écluses.
Les deux écluses seront séparées par im bajoyer intermédiaire de 10 m. d'épaisseur et de 210 m. 92 c. de longueur. Dans les maçonneries de ce bajoyer et des bajoyers latéraux seront logés des aqueducs munis de vannes pour le remplissage et la vidange des écluses^
De chaque côté des écluses régneront des francs-bords de 25 m. de largeur bordés de trottoirs.
La surface supérieure des radiers sera disposée en voûte renversée, de manière à arc-bouter le pied des bajoyers et a offrir plus de résistance à la sous-pression des eaux. Le sommet de cette voûte renversée est placé sur l'axe de l'écluse, à la cote — 3 m. Le fond des chambres des portes est dressé horizontalement à la cote — 3 m. 50 c, ce qui donne au buse une épaisseur de 50 centimètres sur l'axe et de 3 m. 50 c. contre les bajoyers.
Ponts tournants, — Deux ponts tournants en fer seront établis sur les écluses, un à chaque extrémité, de manière à ce que l'un puisse toujours être fermé et livrer passage, quand l'autre sera ouvert, afin que la circulation ne puisse jamais être interceptée sur les quais par l'entrée des navires dans le bassin.
Bassin à flot. — Le bassin à flot proprement dit présentera une surface d'eau d'environ 10 hectares. 11 aura 120 m. de largeur et une longueur de 592 m. 29 c. comptée sur l'axe. A son extrémité O., il fera retour en forme de T sur 90 m. à droite et 115 m. à gauche, avec la largeur de 120 m. Aux abords des écluses du côté gauche, sera disposée eu reculement de 40 m., une darse de 140 m. de longueur, destinée à fournir un accostage aux grands paquebots et faciliter les évolutions des navires.
Le fond de cette darse et de la partie correspondante du bassin sera creusé à la cote — 3 m. Le reste du bassin sera creusé à la cote — 2 m. Le niveau normal de l'eau dans le bassin devant être maintenu à la cote + 4 m. 50 c, on aura dans la darse une profondeur de 7 m. 50 c. et dans le bassin une profondeur de 6 m. 50 c. Ces tirants d'eau pourront être portés à 9 et 10 m. par l'introduction des grandes marées.
Le bassin pourra contenir 76 navires, son périmètre sera entièrement bordé d'un mur de quai et aura un développement de 1,811 m.
Mwr de çuai, — Le mur de quai, dont le couronnement sera établi k la cote + 7 m., aura une hauteur de 9 ou 10 m. selon la cote de la partie correspondante du plafond, et une épaisseur moyenne égale au ^^/iio de sft hauteur. Son profil présente, du côté du bassin, la forme d'une courbe parabolique concave, dont les éléments inférieurs ont une inclinaison assez prononcée pour embrasser le gabarit d'une carène de navire; les éléments supérieurs , se raccordent tengentiellement au fruit
de * ^ suiv^tnt ie*^::eî est dr^sé le ^raicaet du mur. Des Cv^utreforts, ei^pacés de 50 m. en 50 m., seront établis de mamière » salvli\i5ier ra*.-tion de la pw>us.a<^ des terres.
QmaU et terrt-pYMf. — Un quai de chargement et déchargement, de 18 m. de largeur, régnera sur tout le pourtour du bassin. Kn arrière, s'étendront les emplacements affeetés au déj^t des marchandises et qui auront une superficie de 12 heot. 50 c. dans laquelle est compris un emplacement de 5 heet. 50 c. réservé aux termes de la loi du 20 mai 1868 k la Chambre de commerce de Bordeaux, qui est autorisée à t établir des magasins généraux ou docks. Cet emplacement est situé sur Im rive S. du bassin du côté de la ville.
Réservoir ^alimentaUom. — Ce réservoir, entouré de digues utilisées comme voies publiques, s*étend k TO. du bassin jusqu^au boulevard de ceinture de la ville. D présente la forme d*un trapèze rectangulaire de 462 m. 25 c. de hauteur sur 356 m. 95 c. de base movenne, sa surface est de 16 hect. 50 c. et le sol naturel lui servira de plafond. Il sera mis en communication avec le bassin par un aqueduc passant sous le quai et le terre-plein O.
Le bassin et le réservoir seront alimentés par les eaux de la Garonne. L^on fait en ce moment un forage dressai dans le but de faire contribuer les eaux artésiennes à cette alimentation,
III. — XatBre du sol, — Mode dTexêcHtion des travaux. — Le terrain qui forme remplacement de ces ouvrages est composé d'une vase argileuse bleuâtre, recouverte d^une mince croûte de terre végétale et reposant, à une profondeur de 12 à 14 m. au-dessous du sol, sur un banc de sable graveleux aquifêre, ce banc présente une épaisseur de 3 à 4 m. et repose lui-même sur la molasse appartenant à la formation tertiaire, qui constitue le fond primitif de la vallée de la Garonne; ce sable, excessivement comprimé par les terres quMl supporte, offre une assiette excellente pour des massifs de fondation.
Lorsqu'on a pratiqué les premières fouilles dans les couches supérieures de ce terrain, on le trouva entièrement imprégné d'eau et à l'état presque fluent. Toutefois on put bientôt reconnaître que la vaso dont il est formé est peu perméable et prend rapidement de la consistance en s'égouttant. Des sondages ont relevé l'existence, dans le banc de sable graveleux, d'un courant s'écoulant vers la Garonne et exerçant sur la masse des terres une pression considérable. Ce courant subit, aux approches de la Garonne, l'influence de la marée, influence qui devient presque nulle à 300 ou 400 m. de la rive.
Fondation des écluses. — Par suite de la profondeur assignée à l'établissement des buses des écluses et de l'épaisseur à donner à leurs radiers, la maçonnerie de ces ouvrages doit reposer sur le banc de sable qui se trouve au-dessous de la vase. Les grandes difficultés que présentait l'exécution de fouilles aussi profondes au milieu de la vase ont été résolues en faisant descendre par leur propre poids à travers la vase, jusqu'au sable graveleux, lesbajoyersetlesmurs de garde qui constituent le périmètre du massif de maçonnerie des écluses. Ce périmètre forme
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tm rectangle de 205 m. de longueur sur 5*7 m. de largeur, sur les côtes duquel ont été disposés des blocs de maçonnerie d'une épaisseur uniforme de 6 m. et de longueur variant de 16 à 35 m. Des blocs de 9 m. d*épaisseur et de 15 m. de longueur ont été disposés sur la moitié aval du bajoyer intermédiaire. Ces blocs sont évidés par un ou plusieurs puits verticaux, suivant leur longueur. Ces puits servent à enlever la terre qui se trouve sous les blocs et à faciliter ainsi leur descente k travers la vase; ce travail, qui consiste à faire descendre un bloc de maçonnerie en creusant au-dessous de sa base le sol sur lequel il repose, porte le nom de havage.
Le prix de revient du havage, abstraction faite des dépenses nécessitées par les redressements et les réparations d'accident, s'est élevé par mètre carré de section des blocs : à 4 fr. par mètre de hauteur d'enfoncement, jusqu'à la cote — 5 m. où l'opération s'effectue sans épuisements, et à 12 fr. 55 c. par mètre de hauteur d'enfoncement au-dessous de la cote — 5 m. ou l'opération exige des épuisements à vapeur.
Ces prix comprennent les frais d'installation, d'extraction de terre, d'épuisement et la charge en wagon ; la valeur des appareils employés n V est pas comptée.
Le havage terminé, on a procédé au remplissage des puits. La partie inférieure, qui est occupée par l'eau, a été comblée avec une couche de béton de 3 m., au-dessus de laquelle on a placé de la maçonnerie ordinaire.
Quand tous les blocs ont été enfoncés et leurs puits remplis, ils ont constitué une enceinte à l'intérieur de laquelle il est resté à descendre la fouille jusqu'au banc de gravier inférieur. Sur ce banc mis k découvert on a étendu une couche de béton de 4 m. environ d'épaisseur. Les blocs ont été reliés entre eux en maçonnant les 50 centimètres qui les séparent et la construction s'est achevée dans les conditions ordinaires.
Épuisements généraux, — A la suite de l'étude du régime des eaux des terrains de ce bassin, on a été amené k établir, au centre et k l'extrémité amont des écluses, des puits d'assèchement dans lesquels des pompes mues par des machines k vapeur représentant une force totale de 35 k 40 chevaux, opéraient un épuisement continu. Le niveau de l'eau, dans ces puits, a été maintenu entre la cote — *1 m. et — 8 m.
Ces dispositions ont été appliquées dès la première année des travaux. Au bout de cinq mois d'épuisement continu, le niveau moyen des eaux souterraines avait baissé de plus de 7 m. dans l'enceinte des écluses ; cet effet se propageait, mais en diminuant d'intensité jusqu'k près de 600 m. de cette enceinte. Un autre centre d'épuisement, installé k l'extrémité O. du bassin, a permis d'en maintenir l'emplacement constamment k sec pendant la durée des travaux, qui se sont poursuivis sans que les ouvriers aient eu k payer leur tribut aux fièvres de marais, si fréquentes dans des travaux de ce genre.
Fondation des murs de quai, — Le bassin, devant être creusé jusqu'à 2 et 3 m. en contre-bas de l'étiage, aura son plafond k 3 ou 4 m. de hauteur au-dessus du banc de sable aquifère inférieur. L'épaisseur de vase argileuse, interposée entre ce banc de sable et le plafond du bassin.