‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 212 sur 549 · DUT · texte numérisé non relu

DUT

tionsj il se jeta dans la politique militante et prit une part active au soulèvement qui eut lieu dans le Var. en déc. 1851 « à loccasion du coup d*Etat, ^t dont il prit le commandement avec le titre de < généralissime des forces insurgées ». Après s^étre réfugié en Italie, il partit pour TAmérique du Sud, où il arriva au moment ou la République Argentine était on guerre avec le Paraguay, et fut nommé colonel du génie. Après la défaite du Paraguay, il reprit ses anciennes études, s'occupa d'enseignement et mourut à Buenos-Ayres, à peine âgé de cinquantetrois ans.

DUTÉIS rXavier), né à La Teste rOir.) le !•' avril 4820. Concourut en 1840 à la création et à la rédaction du journal le Progrès, de Villeneuve-su i^Lot^ il acquit quelque temps après l'imprimerie (tes frèi'es Glady ^u'il conserva plus de trente ans: il devmt bibliothécaire de la ville de 1850 à 1870; memb. de la Soc.

(1862 à 1867) Villeneuve.

Propr. et dir. politique du Progrès, il a publié dans ce journ. des romans historiques, des impressions de voyage et des poésies qui ont été tirés à part en petit nombre et forment un fort volume m-^^ sous le titre de Macédoine. Parmi les .œuvt^s littéraires parues en feuilletons, oh distingue : Voyage à Londres (sept.nov. 1851) ; La conjuration deê Ruthwen (mai-juin 1852); Suzeraine et vassale; La aune du sang; Une inclination; Voyage aux Pyrénées, Ses poésies, dont beaucoup n'ont pas été signées, ont paru presque tontes dans le Progrès; une de ses pièces : Ils ontfaim^ fut dite en 1847 au théâtre de la Porte-St-Martin, et un petit poème sur la mort du duc d'Orléans lui valut deux cadeaux du roi Louis- Philippe. Il est également Tauteur de la pièce aédicatoire mséi'ée dans l'intérieur d*un cachet en or et platine donné par la ville de Villeneuve au poète Jasmin. L^ dessins fournis ù Froment Meurice pour cette œuvre d'art étaient de lui.

Secrétaire du comice central agricole de l'arr. de Villeneuve en 1853, il dirigea les bulletins de ce comice jusqu'à sa dissolution en 1863. Il prit part en 1861 aux travaux du Congràs scientiflque de France tenu à B*, comme délégué du Comice agricole de Villeneuve.

M. Duteîs a écrit des revues, des critiques d'art, des chroniques, etc., soit anonymes, soit sous les pseudonymes de Xavier du SrrE, Evahix, etc., dans le Tani'Tam, La Bigorre, la République de TarbeSf le Censeur de Lyon et le Progrès. En 1883, il fut élu à Villeneuve présid. de l'exp. régionale des beaux-ai'ts.

Comme industriel, ses travaux typo-

graphiques ont été couronnés dans toutes les expositions universelles ou régionales où ilsontfigui^. Parmi les livr. présentée à l'exposition d'Agen en 1877 et qui ont obtenu le l**" prix de la région, figuraient les Chartes romanes d'Agon^HëQ-yâ^), in-i«> de luxe, dernier ouvrage de la dernière année d'exereice de l'édileur.

Il a depuis longtemps une prédilection pour l'art i^trospectif ; aussi après 1876, époque où il abandonna l'industrie, a-t-ij donné un libre cours à sa passion de collectionneur.

DUTRÉIIIT (Jérôme), né à Landiras le

18 sept. 17U6, Avocat à B«, puis notaire à Bai-sac de 1828 à 1827; juge de paix à Podensac de 1829 à 1867 ; memb. du cons. d'arr. de 18:)2 à 1848; memb. du cous, gén. de 1848 à 1852.

DUTIUBT (Gabriel-Fort), né à B> le

19 nov. 179^, mort à Paris le 22 mars 1870. Sorti de l'Écule norm. sup. en 1813, avec le titre de H^ es lettres chargé d'un cours de grec pour la rhétorique et d'une division de troisième au lycée de Poitiers; en 1821 agràgé suppléant au collège Bour^ bon à Paris; cnar^é aussi de la suppléance de la rhétorique dans les collèges Henri II, Charlemagne et Saint-Loais; en 1830, recteur à Clermont et quelques .semaines après à Lyon; inspecteur gén.

des études en 1^>33'; il devint haut titulaire de l'Université en 1842; memb.

temporaire du cons. royal de l'Univei-sité en 1846 et memb. du cons. imp. de Tinstruction publique en 1853; recteur à B< le 22 août 1854; memb. de l'Acad. de B^" en 1856, il lit à cette occasion une étude sur Ausone; inspecteur gén. de l'enseignement sup. pour les lettres le 27 fév. 1860; ^ en 1832: 0. ^ en 1845; C. î^ le 23 août 1857.

Il a longtemps présidé le concours d'agrégation de grammaire. On a de lui trois grammaires graduées de la langue latine et Exercices gradués de latinité, 5 vol. in-12, à Tusage des élèves et 5 vol. in-12 à l'usage des maîtres.

DUTROUILH (Pierre-Edouard), J)f en médecine, analyste, né à B*. Memb. de l'Acad. de B« en 1796, son présid. en 1823. En 1801, a enseigné la physiologie aux cours de méd. créés à l'hôpital St- André en 1807; y fut nommé ofilciellement en 1813 prof, do clinique interne; en 1829, loi*s de la fusion des deux écoles, conserva ces fonctions et les garda jusque vere 18811 Auteur de: Dissertation sur la fistule lacrymale, soutenue â l'école de méd.

de Paris en germinal an X, Paris, 1802, in-8<\ ouvrage dédié au D«fGuérin, de B»; Mém. sur la sensibilité dans les plantes, lu à la Soc. des sciences, belles-lett es et arts de B>. Commença en 1863, au muséum, un cours d'anatomie comparée.

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DUTROUILH, V. nLANC-DiTROriLU.

DUVAL (Messi ro Jean), soifçneur, h«"»

<l.»T4*rci.s; cous, du roi en la^Muinrcliamliiv du Pai 1. de B», puis doyoïi de celle cour; fit preuve de courage el de fermeté pour le service du roi durant les troubles de la Fronde.

DUYAL (Messiie Jean-Jacques), fils du pivcédent, b®" de Tereis; avocat, puis cons. au Pari, de B» en 165."». Vu l'ancienneté de sa noblesse, les services rendus nar ses aïeux dans l'armée et ceux qu il avait rendus dans l'exercice de sa charge dui*ant ti*enle ans, le rot Louis XIV érigea en 1685 sa terre de Tercis en marquisat. Son fils, son fi-èit» Jean-Guy du Val, seigneur de Puyplal, le iils et le petit-Hls de ce dernier furent tour à tour cons. au Pari, de B<.

DUVAL (Messire noble Pierre), né le 19 Hept. 1642. Ecuyer, chev., cons. du roi, pn»sid. trésorier gén. de Fi-ance en Gascogne, grand voyer de Sa Majesté au bureau de la généralité de B>. Alourut à La Uéole le 12 nov. 1712, laissant plusieurs enfants parmi lesquels son fils a(né :

DUYAL (Messire Arnaud), né à B> le 27 mai 1678, lui succéda dans ses charges et offices el mouiut le 21 janv. 17,^ laissant un fils :

DUVAL (Messire Joseph), né le 5 avril 1715. Chev., seigneur dti La Gitinge, iui-at de la ville de B^, assisUi à rassemblée de la noblesse en 178i) el mourut en 1794 victime de la Révolution, laissant deux fils :

DUVAL (Jean -Luc -Joseph), né le 15 mai 1764. Cons. en la seconde chambre des enquêtes du Pari, de B« el jurât de cette ville, mourut, comme son père, victime de la Révolution.

DUVAL (Barthél. - Raymond - Joseph), maire d'Yvrac durant fa ResUiuration ; donna sa démission en IKIO, et mourut en 1832.

DUVAL, V. Raoul-Dl VAL.

DUVAL (Emile-Gustavc-Ferdinand), né à Paris en novembre 1827, avocat. Fut le secrét. de Dufaurc et fit partie de la rédaction du Courrier cln Dinianrfu* ; cap. de la garde nationale en 1870, il fut décoré par le gén. Trochu; préfet de la Gimnde en fév. 1871, il administra notre département jusqu'au 24 mai iHHU fut alors nommé préfet de la Seine (>t garda ce poste jusquen 1879, sachant surmonter tontes les difficultés. Son administration so fit remarquer par un contrôle rigoureux des finances, par des i-éformes el des travaux nouveaux bien raisonnes; O. '?:' le 6 mars 1874,

DUVAL (Ducaunnès-). V. Di<:ArxNr<.

DUVAUX (.\ntoine- Jules), peintre de batadles, né à B* en 1818, mort à Paris en 1884. Elève de Charlet, a su metti^» de rimmour et du sentiment dans le genre qu'il a adopté. S'est fait connaître d'abord en fournissant de nombreux dessins aux publications périodiques les plus en vogue, dessins où il a cheiché le pittoresque et la couleur. On trouve plus de vene et de tempérament dans ces compositions faites à la hâte que dans ses tableaux les mieux réussis, quoique sa peinture ne soit pas sans mérite. A exposé au salon de Paris : en 1848, Charge de cnirassierx à Valmy, qui lui valut une 2^ méd.; en 1850, L'attaqufi du plateau tie fa Haie-Sainte ; en 1852, Le combat de VtUisy; en 1857, U assaut de Sèbastopol, placé dans les galeries de Versailles.

Fit en 1869 un voyage en Italie qui forme une étape dans sa laborieuse carrière. Ce voyage ne lui fut pas inutile : car son Souvenirs de Sicile, exposé en 18C3, révéla une sorte de renouveau dans .son talent. Les gouaches, les aquarelles, les dessins qui datent de ce moment, sont remarquables. On lui doit plusieurs eaux-fortes reproduisant des originaux ou les plus importantes pailies de son œuvre. Son dernier envoi au salon de Paris, 1884, est intitulé : Vn renseignement,

DUVER6ER (Théophile -Emmanuel), peintre, né à B» le 17 sept. 1821. A débuté dans la décoration. A exposé presque tous les ans a'u Salon de Paris de 1846 a 1887; y a obtenu une 3* méd. en 18l>1, rappel en 18r>3, 3' rappel en 1865. Dès celte époque, bore concoui's (en 1^Î65, les classes ayant été supprimées, on devait avoir trois fois la même méd. ]K)ur être bore concours). A exposé à B« et dans divera salons de province ou de l'étranger; médaillé aux expositions universelles de Londit^s en 1871 et 1874, de Vienne en 1873, de B*, Toulouse et Boulogne.

Parmi ses nombreux tableaux exposés à Paris, nous citerons: CarhC'Cache, sal. de 18(>4, acheté pour le Luxembourg, réexposé au Champ-de-Mars en 1867 et dorme par l'Etat au musée de B« en 1874; Le laboureur el sen enfants, salon de 18f>5 (musée du Luxembourg), ivexposé à l'exposit. univei-selle de 1867; La con/irmalion, 1867; Vice et misère, 1870; Convalescence, 1878; Flagrant délit, 1878; La veille du marché, 1884; La Inhiêdiction du pain, Eglise d'Ecouen, 1887; Un lunch à Ecouen, 1888.

DU VERGIER (Fronton), écuyer, sieur lie Bélestier, avocat au Pari, de B», jui*atgentilhomme de cette ville en 1588;

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«lôputé aux Ëtals généraux de Blois la inéme année, «s*y comporta si bien qu'il mérita les applaudissements de Tassem»

blée )», dit la Gèironique de B*. Fut pris en grande amitié par le roi Henri ot œsta auprès de la cour; i-evenu en (iuyenne en 1598, il fut de nouveau élu jurât et mourut la même année. 11 eut deux fils : Isaac et Christophe, qui fuœnt : le premier cons. et le second avocat au Pari. de lî*, à la fin du xvi« s.

OU VERGIER (Guillaume), né à B^ le '25 juillet 1715, arrière-pelit-tils de Christophe Du Vei gier, sus-nommé, seigneur du bien noble de Pied-Sec en Bordelais. Avocat, puis substitut du procureur gén. [M'es le Pari, de B».

DU VERGIER (Lancelot- Anselme), né à Bx le 20 mars it>53, arrière- petitrlils d*Isaac Du Vergier, sus-nommé. Ecuyer, seigneur de la maison noble de Barbe et de Sl4^iers; chevalier de Saint-Louis; lieutenant de nosseigneurs les maréchaux de Fi*ance dans la sénéchaussée lie B« en 1703. Entré jeune au service militaire, y montra sa valeur aux siègt>s de Bellegarde, Bomi, Mous, etc., et aux bat^iilles de F^leurus, Steinkerke et de Nerwinde. Elu jurât gentilhomme de B» le 1«»^ août 1/14; mourut le 13 nov. 1723 laissant six enfants, parmi lesquels :

DU VERGIER (Louis-Francols-Jgnace) hérita des titres et position de son père comme lieutenant de nosseigneurs les maréchaux de Fi-ance à B*, acquit le 6 sept. itwO du maréchal duc de Richelieu, moyennant 10,000 livres, la haute, moyenne et basse justice et droits lionorifiques des paroisses de St-Ciers, d'Abzac et de St-Martin-du-Bois au duché de Fronsac ; mourut en 1774.

DUVERGIER (Jean-Baptiste-Marie), né à B» le 25 août ou avril 1792, mort à B» le 2 nov. I^n7. Avocat a la Cour royale de Paris en 1821, publia plusieurs ouvrages de jurisprudence, fut élu bâtonnier en 1^4 et 1845; fut directeur des affaires civiles au ministère de la justice; il était inend). du comité consultatif du contentieux près le minist(>re des affaires étrangères lorsqu'un ilécret du 7 mai-s 1855 le nomma cons. d'Etat. En 1854 il fit partie de la comm. chargée d'examiner les questions pendantes entre le gouvernement égyptien et la C« de l'isthme de Suez; au commencement de 18G(î il devint présid. de section au Cons. d'Etat, en remplacementde M. Thuillier; promu (f. 0. 1;= le 4 août 1867; il reçut le portefeuille de lu justice et des cultes dans le remaniement ministériel qui .suivit le message impérial de juillet 1869, promettant le retour au gouvernement parlementai i-e; mais il ne le garda que

jusqu'au 27 sept, de la même année; devmt sénateur en 1870.

Décédé à B» le 2 nov. 1877, après avoir suivi une longue carrière toute d'honneur et de travail, laissant des ouvragées juridiques qui l'ont placé au rang des jurisconsultes les plus savants de notre siècle. Nous le compterons au nombre des plus illustres Bordelais; il )>artagea dans sa jeunesse son temps entre la science juridique et les bclU»Hlettres, et publia en 1824 une comédie intitulée : MomieurCotwaveet Monsieur Convexe. lia collaboré à la Re\me étrangère et française de législation, a la J{et*ue de droit français et étranger, à Y Encyclopédie des gens du monde, etc.

V. Dictionn. Vapeueat, 5* wlit., 1880. — Son c'iogc a été prononcé |>ar >{<> B^tolaud, bâtonnier de l'ordre des avocats k Paris.

DUVERGIER (Joseph-Julien), frère du précédent, né à B* le 8 déc. 1794, mort à B< le 12 mars 1869. Après avoir travaillé plus de vingt-cinq ans avec MM. Portai et C'*, banquiers à B<, il succéda à cette importante maison .sous la nouvelle raison sociale : Duvergier jeune, Bassié et C'S de 18i0 à I86i, puis sous son nom seul : J.-J. Duvergier jeune et C«*, de 1864 au 12 mars 1869. Propriétaire à Quinsac d'un ancien domaine de famille, l'Ile-de-La-Lande, très aimé de tout le pays, il fut nommé du cons.

mun. de Quinsac de 1831 à 1848, et maire de la commune du 2i juil. 1842 au 25 mars 1848. Par son administration laborieuse et éclairée, il releva les finances de la commune, contribua beaucoup à l'amélioration des routes, et fit ouvrir la nouvelle route départementale n"10bi», qui relie aujourd'hui le village de La Tresne à Liuigoiran, en passant par Cambes et Baurecn. Juge au trib. de comm. de B« de 1852 à 18o7, et memb. du cons. mun. de B» de 1855 à 1869. Jji dernière séance à laquelle il assista, fut celle du 8 mai's 186(1, jour où il prit la maladie qui devait l'emporter trois joui-s après et abréger trop tôt une vie toute de travail et de dévouement à la chose publi<{ue.

Nommé par les actionnaires de la ^^oc.

du Pont de B«, d'abord administrateur, puis directeur de 18fô à 1867, épocnie à laquelle le pont fut racheté par l'Etat; memb. du cons. d'escompte de la succursale de la Banque de France à B* pendant de nombreuses années; en fut l'administrateur de janv. 1865 au 12 mars 1869; :,i le 16 août 1859. Sa maison de commerce est continuée par son fils M. Charh»s Duvergier.

DUVERGIER (.lean-Baptistc-Paul), fils deJ.-B. Duvergier, né à Paris le \\\ oct. 1831. Juge au trib. de comm. de B« depuis 1864, en a été présid. de 1880 à 1885; élu en 1880, memb. de la chambre de

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comin. de B> ; a duiuié sa démission en 1884 pour se mettre à la tête du mouvement opposé au canal de Grattequina:

i-éélu mémo, de la chambre de comm., il en fit partie jusqu'en 1888.

DUVIGIBR (Jacqucs-Armand-Claude), chev.,.b'"> de St-Martin, de St-Laurent, seig. deVaure, Bacalan, Bourgneuf, etc^ fils de Jean Du Vigier. D'aboixl cap.

dans le régiment de son oncle Armand Duvigier: cons. au Pari, de B> le 4 sept. 1707, il obtenait deux ans après la survivance de la charge de procureur gén.

occupée par son père de 1(396 à 1709. Fut im des plus savants et éloquents procureurs ffén. du pari, de B^ (V. dans les Arch. nist, de la Gir.,t XIX, le discours qu'il prononça à Toccasion de la mort de Louis XiV.) Ses réquisitoires au stget des questions religieuses (1718) mériteraient d'étiie publiés. En 1752, il obtint pour son fils Pieme-Arraand-Claude la survivance de sa charge, et se retira sur sa terre de St^Martin où il mourut le 17 déc. i7tâ. Sou fils conserva cette charge jusqu a sa mort, 17t>4.

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