‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 333 sur 549 · V. GoMHDNAT, Pari, de B', pp. 233 et · texte numérisé non relu

V. GoMHDNAT, Pari, de B', pp. 233 et

UlJARTHE ou LAJARTE (Théodore- Edouard Dufaure de), né à B'^ le 10 juil. 1826. Après avoir étudié la musique a B', sous la direction de GrafT, il fut admis au Conservatoire dans la classe de fugue et de composition de Leborne; fit joue r au Théâtre -Lyrique en 1^65 le Searet de V oncle Vincent, op.-comique qui eut 70 représentations, ainsi que d'autres opéras-comiques ou ballets qui eurent du succès.

Théodore de Lajarthe s'est fait aussi connaître comme compositeur de musique militaire. Il a fourni de nombreux articles sur la musique au Moniteur des Arts, à la France musicale, au Ménestrel, à la Chronique musicale, au

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Mande iUu$tré, i VlUiutration, etc., etc. Il a publié une brochure intitiilée : Instruments Sax et fanfares civiles^ Paris, 1867, io-8». Il est attaché depuis 1873 aux archives de l'Opéra, dont il a perfectionné le classement U a commencé en 1876 la publication chez Jouaust du Catalogue Uistariquef chronologique, anecdotiaue de la bibliothèque musicale de VOjiéra. Plus récemment, il a entrepris de publier, sous le titre de CliefS'd* œuvre classiques de Vopéra français, une série de partitions pour piano et chant choisies parmi les anciens chefs-d*œuvre de notre première scène lyrique dont on n*a jamais donné que des partitions à orchestre devenues depuis vingt ans extrêmement chères. Il a commencé par Thésée, de Lully, Paris, Michaèlis, in-8», bientôt suivi de'Cadnuis, Psyché, Alceste, Armide, Persée, Proserpine, Bellérophon, Phaélon, etc.

M. de L^arthe a publié chez Michel Lévy un volume fort curieux, gr. in-H<*, intitulé : Les curiosités de VC^ra.

LAIiAIfBE père (Charles), courtier en rins, viticulteur, né à Blaye le 20 juil. 1703, mort à Blaye le 20 mai 1873, rendit au Blayais les plus grands services en poussant ses concitoyens, par la parole et

1>ar Texemple, à développer la culture de a vigne et a planter des cépages de choix en vue d'améliorer les vins de cette contrée, qui, jadis peu estimés, ont acquis depuis une bonne réputation. Avec un zèle inratigable, appuyé sur la plus haute probité, il créa aux vins de cet arrondissement des débouchés faciles et nombreux. M. Charles Lalande fut un noble caractère dont le souvenir vivra longtemps dans les annales dn pays.

Son œuvre a été continuée par son flis, M. Gh. Lalande et par J.-N. Gervais (v. ce nom), ses associés depuis plus de 40 ans.

LAiANDB (Armand), né à B< le 10 déc.

1820. Négociant, économiste, homme politique^ fondateur de la M»» A. Lalande oi C*, OUI est devenue, sous sa direction, l'une aes plus importantes maisons de vins de B*. Propriétaire en Médoc des châteaux Léoville-Poyferré (St -Julien), 2« cru : Bi-own-Cantenac (Cantenac), 3« cru ; La Couronne (Pauillac), Sénilhac fSt-SeQrin-de-Cadourne)etCh. Lamailine (Cantenac). Ses vastes vignobles peuvent servir de modèle cnltural, et leurs produits ont obtenu, dans diverses expositions, de nombreuses médailles. Membre de la Chambre de commerce de 1872 à 1885, M. Lalande en a été le vice-présid. et le présid. de 1877 à 1885, et a constamment soutenu les doctrines libre-échangistes dans cette assemblée, ainsi crue dans diverses réunions publiques. Il prit l'initiative de la fondation du journal VÉcono*

miste françau avec le concours d'un

Erand nombre de négociants de B*, Paris, yon , Maraeîlle, Le Havre,etc. ,poor détendre les prindpes Ubre-échangistes, et il est, depuis Tongine, présid. do cons. d*administration de ce journal. Présid. du Congrès international phylloxéiiqne de B>

{octobre 1881), organisé sur l'initiative de a Ghamb. de commerce, et dont les séances, très suivies, ont eu un grand retentissement, M. A. Lalande a publié, sur la question du phylloxéra, diverses notices et un compte rendu de son voyage dans le Midi en 1882. Memb. du cons. mnn.

de B« de 1852 à 1864, puis de 1878 à 1884, il fut adjoint au maire délégué aux finances de 1860 à 1863. Elu à la Chambre des députés en 1881 par Tarrondissement de Lesparre, il a pris place dans les groupes de l'union démocratique et de l'union i-épublicaine. Parmi ses principaux discours à la Chambre, nous citerons ceux relatifs à la situation économique, à la loi sur le recrutement, à lapolitique coloniale. Il a été de 1852 à 1881 admin. du bureau de bienfaisance, et de 1^2 â 1870 admin. de la caisse d'épargne de B*; vice-présid. de Fassociation pour la* défense de la liberté commerciale depuis 1887, association pi'ésidée par Léon Say; présid. du cons. d'administration de la ligne bordelaise de navigation à vapeur entre B* et New- York de l'origine a 1887.: administrateur de la C'* du chemin de fer de Paris â Orléans et B' depuis 1883; consul à B> de r Autriche-Hongrie depuis 1867; ^ rti 1860, 0. îfiî en 1878.

LALAHE ou do LALANirE(Pierre). poéie français du xvii" s. Fils d'un ^rae des rôles du Conseil privé, et originaire de B* où sa famille a occupé un rans distingué dans le Pari. Pierre de Lalanne voyagea beaucoup et visita notamment la lu>llande et 1 Italie. Il avait épousé Marie Gastelle des Hoches, il en eut un fils dont Chapelain fit l'épitaphe.

Ce. poète était fort lié avec Chapelain, Ménage et La Monnoye, qui parient de lui dans leurs ouvrage». Le recueil de Barbin donne quelques vers de lui. Le peu de pièces qu'il a laissées éparses dans les recueils du temps, ont été réunies par Saint-Marc dans son intéressante édition des œuvres de Saint-Parvin, Charleval, Lalane et Montplaisir, Amsterdam, (Paris). 1769, pet. in-12.

Son père, Noël de Lalane, né en 1618, inoi-tenl673, a publié de nombreux écrits jansénistes.

B. de F.

V. le Pamause franfaû, de TtTOX du Tillet ; la Bibliothèque franc., de Gouget, Ole

LALANNE (L'abbé .Tean-Philippe-Au-

g liste), missionnaire et pédagogue, né à « le 7 oct. 1795, mort à Besançon le

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22 mai 1879. Etait chirurgien interne de IHôtel-Dieu de B>, 1813, lorsqu'il entra au séminaire. D^ es lettres; chanoine honoraire de B' et de Beauvais; ^; cofondateur, avec Laterrade, de la Soc. linnéenne de B»; auteur d'un traité d*entomoIo|[ie. En 1830, il fut nommé chef de l'institution Sainte-Marie qu'U transféra en 1835 à Layrac (Lot-et-Garonne]); il partit ensuite pour Paris où, après avoir été à In tête de plusieurs institutions, il prit la direction du collège Stanislas et fonda quelques années plus tard une succursale dece cullège à Cannes (Var).Lalanne a publié de nombreux ouvrages de littérature et de pédagogie et plusieurs pièces de théâtre pour les maisons d'éducation qu'il a dirigées, nous citerons : La PaS' aion du Christ, tragédie, 1854; Cyrille ou le trUmijihe du Christianisme, trag., Paris, 1855, in-8o. Son éloge, son portrait et la liste de ses œuvres se trouvent dans le Panthéon des illustrations françaises, gr. in-f» qui est à la bibl. de B<.

B. de F.

V. aussi Csialogue Otto Lorenz, tomes 11 1, p. i«7, et VI, p. 75.

LALANNB (Michel, dit Laton), né en 1793, mort à Gazais, près Bazas. en oct. 1825. Notaire à Bazas; ^ publié dans plusieurs recueils des polies légères. On connaît encore de lui : Les mécontents ou le choix d'un état, coméd. en 1 acte, en vers, représentée à Paris sur le Théâtre de rOdéon le 4 ianv. 1814, B>, Gouderc, 1818, in-8o. B. de F.

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