‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 368 sur 549 · LOP · texte numérisé non relu

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ans. Il s'est mêlé activement pendant ce temps aux travaux des Soc. scientifiques de la Gir. et à diverses repnses, a prêté son concours pour des questions techni-

3ues à la chambre de comm. et à la ville e B'. Merab. bon. de la Soc. linnéenne, il en a été neuf ans le secret, gén.; memb. bon. de la Soc. des sciences physiques et naturelles, en a étéprésid.; memb. non. de TÂcad. de B>, en a été également présid. Pendant l'invasion de 1870-71, M. Linder est charjgé par le Ministère de la gueire de la création et de la direction d'une capsulerie de guerre à B*. En 1874, il est nommé directeur de l'Ecole des maitres-ouvriers mineurs d'Alais et chargé du service de Tarr. minéralogique de la région; peu après, il devient ing. en chef, et en 1878 directeur des études de TEcole polytechnique, fonctions qu'il quitte Tannée suivante, pour prendre la direction des mines, usines, domaines et services techniques de la Soc. des ch. de fer de l'Etat en Autriche-Hongrie. Rentré en France en 1883, il est cnargé du service des appareils à vapeur de la Seine et des fonctions de rapporteur à la comm. centrale des machines à vapeur. En juil. 1884, élevé au grade d'inspecteur gén. de U* cl., il occupe successivement les fonctions de dir. du contrôle des ch. de l'Ouest, du Midi et de l'Etat; est nommé memb. du comité de l'exploitation technique et de la comm. militaire sup. des ch. de fer, du cons. de l'Ecole sup. des mines; vice-présid. du cons. gén. des mines en 1887; présid. de la comm. centrale des machines à vapeur et de la comm. spéciale des cartes géologiques de France et d'Algérie, etc.

M. Linder a publié des travaux scientifiques divers dans les Actes de la Soc. linnéenne et de l'Acad. de B^, dans les Mém. de la Soc, des se. phys, et nat, de jB*, dans les C. R, de VÂcad, des sciences, les Annales des mines, etc. Il est l'auteur de trois des feuilles de la carte géologique détaillée de la France, comprenant la moitié ouest du dép. de la Gir.

LINOIS (Georges), pseudonyme de Batz de Trenquelléon.

LISLEFERHE (Nicolas de), poète et jurisconsulte, né à B^ le 30 nov. 1727, mort à B*en 1821 (papiers de famille). Avocat au Pari, de B»; élu memb. corresp. de l'Acad. de législation de Paris le 16 avril 1805 ; memb. de l'Acad. de B» en 1808. Lisleferme était protestant, et fut fort mêlé aux querelles qu'excita à B^ la constitution civile du cierge dont il était chaud partisan .

On a de lui : Caton, Ira»., B*, 1780; Fables choisies^ au Bosq, chez l'auteur, 1797, in-12; Abrégé méthod. du droit romain conféré avec le droit français^ Agen, Curiius, 1801-1803, 5 vol. in-»«>, et quelques pièces de vers insérées dans

le Recueil du Musée. Son portrait in-4o se trouve dans la collection Levachon.

A laissé son nom à l'hôtel aujourd'hui occupé par le Muséum d'hist. naturelle et acheté par la Ville en 1857. Cet hôtel, construit par Louis, contient un ravissant

f>etit salon avec boiseries sculptées dans e style Louis XVI. B. de F.

LOBAS, V. Lebas, architecte au xv« s.

LOBRE (Maurice-Thomas), né a B> le 15 nov. 1852. Peintre, élève de l'école mun. des beaux-arts et pensionnaire de la Ville à Paris. Elève de Carolus Duran. A exposé depuis 1883 au salon de Paris où il a envoyé : Etude d'intérieur, 1887 ; Chambre bleue et C/iambre blanche,

L0NSIN6 (François -Joseph), né à Bruxelles en 1743 d après des documents que possède M. Georges Lafargue^ de B^ et non à Anvers en 1737, comme l'a dit M. L. de Lamothe, mort à Léognan près B« le 11 avril 1799. Embrassa très ieune la carrière des armes, puis l'abandonna pour se consacrer à 1 étude des arts.

Elève de l'école d'Anvers, il y obtint un premier prix de peinture. Fit en 1761 le voyage d'Italie aux frais du prince Charles de Lorraine. Revenu en France en 1768, il séjourna cinq ans à Lyon et y fit son portrait, considéré comme sa meilleure toile^ achetée par la ville de B^ en 1848. Se fixa à B'^ en 1783 où il exécuta de nombreux portraits très appréciés. On voit au chat, de la Loubière, à Léognan, de belles grisailles dues à son pinceau.

V. notice de M. Goitthals dans la 3« année du Bulletin polymalhique.

LOPËS ou LOPPËS (Jean-François), descendant de Raymond Lopès; fut professeur à la Fac. de médecine en lb54; docteur médecin de la ville de B', pèie du chanoine Hiérosme Lopes. Auteur de : Questio medica de crisi, Burd., 1633, in-4». Mort à B» vere 1655, également regretté des grands et du peuple.

B. de F.

V. Grande chirurgie de Gut-Chacliac, trad. par MiXGELOusEAUx, B", 1672.

LOPËS (Pierre), fils du précédent, lui succéda comme prof, à la Faculté de médecine de B» et mourut vers 1697.

LOPËS (Hiérosme), né à B" le 9 sept.

1617, mort à B» le 28 avril 1694, frère du pi'écédent. Appartenait peut-être à la même famille, d'origine juive, que la mère de Montaigne. Chanoine théologal de St-André, prof, de théologie en l'Université. Auteur de sermons et d'oraisons funèbies dont quelque»-uns ont été imprimés : Discours panégyrique à la mort de la reine Marie-Thérèse d'Autriche

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