‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 494 sur 549 · SU · texte numérisé non relu

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la souveraineté en France, Paris, 1834; Hist, de Vévénenient de Varennei au 91 juin ilOi, Paria. Dentu, 1843, in^.

8lSE (Jcan-Pierre-Aurélien de), né à B* lu 'i sept. 1799, mort à B> le 33 janv. 1870. Fils de Paul-Victor de i>èxe et de Suranne-CaroUne de Raymond de Sallegourdes, neveu du défenseur de Louis XVI. Hoçu avocat en 1820; substitut à B* en 1824 ; substitut du procureur général de 18*ri à 1837; avocat gén. à B^ de 1837 à 1830. Il relVisa de prêter serment à Louis- Philippe, se fit inscrite au tableau des avocats ae*B* et devint un des représentants les plus considérables du parti légitimiste dans le Midi. Plaida avec sucSs dans plusieurs procès criminels qui attirèrent Tattention publioue. Memb. du cens. gén. de la Gir. en 1847; député de la Gir. à l'Ass. nat. en 1848, à 1 Assemblée législative en 1849; fut vice-présid. de cette dernière ass. où il siégeait à Textréme droite. Soutint d'abord le gouvernement de Louis^Napoléon contre Té* meute ; se sépara de la politiaue de TElysée en 1851 ; protesta contre le coup d'État du 2 déc., après lequel il se i*etira de la scène politique.

Inscrit au barreau de Paris en 1851, memb. ducons. de l'oixlreen 18G3; revint on 1805 se fixer à B* où il fut bâtonnier de l'ordre en 1868, il l'avait été en 1841. Son éloge fut prononcé à l'on vertu rp des con* férences de l'ordre, le 20 déc. 1881, car M. Brakier, avocat. On a sur lui une notice biograph. de notre compatriote M. Aug.

Nicolas, qui est un des cnefs-d'œuvre littéraires de cet écrivain si distingué. Aurôlien de Sèze avait quatre fils dont les noms suivent :

8ÈZE (Victor de), né à B< le 16 j nin 1836, avocat à la Cour d'appel de Rennes; an* cien magistrat, démissionnaire à Tocca»

sion des décrets relatifs à l'expulsion des congrégations religieuses.

8ËZE (Romnin de), né à B* le 5 avril 1837 ; avocat à la Ck)ur d'appel de Paris; •a publié, dans la Revue -pratique de droit français, une étude critique et pratique de droit maritime, intitulée : De la retpon^ sabilité des propriétaires de navires et du prêt fait au capitaine en cours de vogage. Cette étude a paru à Paris chez Marescq aîné, 1883.

8ËZE(Antoine de), né i B» en 1841 ,mort à B« en 1871; vie. à la cathédrale Saint- André»

8ÈZB (Aurélien de), né à B< le 22 fév. 1850, avocat à la Cour d'appel de B>; secrétaire du cons. de l'ordre. Plusieurs fois candidat du parti royaliste dans la Gir. aux élections législatives et aux élections du cons. gén«

8IB0N (Joseph), peintre du xvni* s., né à Toulon, mort à B* vers 1732. U peignit quelques tableaux religieux : La Sainte-Vierge en prière. Le Chritt en croix, et plusieurs portraits de notables Bordelais, entre autres celui d'Antotoe de Gascq (V. ce nomX prem. direcl. de

I Acad. de Bs portrait daté de 1713. (Ett. des notes mss. de M. C. Marionneau nr les anciens artistes bordelais.)

BIBÏÏREi médecin, mort en 38B. Célèbre par sa science et par le rang qu'il tenait dans la ville de B*, vivait, dit Moréri, sous l'empire de Valentinien ^eis l'an 370. Préfetdu prétoiresuivant Schidl, il était l'ami de Symmaque, préfet de Home.

Il écrivit un traité de méd. que Maitellus mit à profit.

V. G. Soos, niJit, 4s là mià. A B*9fitinllt9 cinq premier* »ièclf 4e l'ère cAr/|irf i^ B', Feret et AU, 1874, in-«-.

8IGARD (L'abbé Hoch-Aœbroiae de Cucurron), né à Fousseret (Haate^vv.) le 30 sept. 1743, mort à Paris le 18 nuù 1823. Entra d'abord dans la congrégation des Prêtres de la doctrine chrétienne qs'H quitta pour venir à B« où il fut toar i tour vicaire de la paroisse Saint-Maixent, chanoine de Cadillac, vice-prorootear de rofficialité métropolitaine et chan. aemi' prébende de réglise StrSeurin. En 17S7, il fonda à B* sous les auspices de Mgr. de Cicé un établissement pour l'instruction et l'éducation dessourds^muets. Lesjarats le gratifièrent en 1788 d*ane pension de 1 ,900 livres. A la mort de Tabbé de L'Epée, il fut nommé, au concours, son sQoceaaear pour diriger l'établissement qu'il avait créé. Sicaid échappa comme par miracle aux abominables massacres de sept 179i

II était memb. de TAoad. de B" aepaii le 12 août 1787, et de la Soc. littéraire do Musée. Il appartenait aussi à l'Institut depuis 1705. Son portrait existe, gr. in-t^. ti*ès bien gravé par Gaucher (an VIII), d'après JauITret; il a été gravé in-f^par Aubert, sourd* muet d*après Langloii, et a été aussi lithographie dans la coUec* tion Oelpeclu

L'abbé Sioard a beaucoup écrit. On trouve la liste de ses productions dans la France littéraire de Quérard, et dans l'article que lui consacre J. de Gères dans les Alphabets de Guienne (Province da 28 déc. 1876 ou 1877).

B. de F.

8IGARDT ou SIGCARBI, peintre en miniature, memb. de l'ancienne Acad.

des Aiis. Il figurait i B' à l'exposition de 1780 et aux salons do Paris de 1701 à

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