‹ Statistique générale, topographique, scientifique, administrative, industrielle, commerciale, agricole, historique, archéologique et biographique du département de la GirondeChapitre 495 sur 549 · SI M · texte numérisé non relu

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SI60NIUS (Charles), né à Modène, prof, au collège ae Guyenne sous Gélida. A attaqué le livre de Grouchy : De comitiiê Romarwrum, et a laissé un grand nombre d'ouvrages que Muratori publia à Milan, Ou trouvera les titres des principaux p. 243 de VEUt* du collège de Guyemie,

B, Je F,

SIOOTER (Mane-Antonin<François de Bernardy, m«» de), né à Apt (Vaucluse). Débuta dans la carrière administrative en remplissant, de 1810 à 18U, pendant l'occupation franc., les fonctions aesecràtaire gén.de lacomm. des embellissements de Rome, sous Tadministration de son parent, le Comte de Tournon, dont il fut secrétaire particulier pendant qu'il était préfet de la Gir.; il devint ensuite souspréfet dans divers arr. Littérateur et poète, il a collaboré à la Gazette de France et à de nombreuses publications périodiaues.

Pendant sa résidence à B<, il a puolié : Les ftialheurs et les vertus de la noblesse française, poème élégiaque, B*, Lavigne, 1816, in-8o; Ode sur ta naissance du duc de Bordeaux, iB^l.V Abeille Bordelaise contient des strophes de lui intitulées: Rome, Sigoyerfutun poète de VAmantich des Muses. Les dernières années de ce volumineux et curieux recueil, qui va de Dorât à Victor Hugo,contiennentquelques pièces de lui. Il fut élu memb. de Tacad. de B''enl821.Il est mort à Valence (Drôme) on 18U0. 0. ^.

Son fils, Martin de Bemardy, m'* de Sigoyer, était arrivé en 1870 au grade de commandant. Ses campagnes et sa mort héroïque, après avoir sauvé le Louvre de rincendie, sont racontées par Maxime Du Camp dans les Convulsions de Paris,

SIOOTER (François-ChristoldeBernar* dy), neveu du précédent, magistrat, né à Tile Bourbon (aujourd'hui de la Réunion) le 10 juin 1828. Après avoir exercé comme avocat au barreau de St-Denis, et rempli le mandat de cons. gén, et de cens, pnvé du procureur de la colonie, il a occupé successivement, de 1869 à 1873, les fonctions de premier substitut du procureur gén. et de cons. à la Cour d*appel de la Réunion ; de proc. gén. chef de Tadm.

de la justice à Pondlchéry et à la Guadeloupe; cons. à la Cour de B^ de 1879 à 1888: aujourd'hui cons., pour la France, à la Cour d'appel internationale d'Alexandrie (Egypte).

SILVA» médecin, V, Sylva,

SILVA (David Poll Da), musicien-compositeur, né à Bayonne, mort à Clermont (Oise), dans une maison de santé, le 9 mai 1875. Obtint en 1866 deux mentions bon. au concours de symphonie de la Société Ste-CéciledeBspuisle l«'prix(méd. d'or) au concours de composition musicale

ouvert en 1871 par la môme Société. Sa partition couronnée, un Stabat mater pour chœur et orchestre, est une œuvre de i^^ ordre. L'auteur de ces compositions importantes et de tant d'autres était devenu aveugle, mais sa mère M""' Anaîs da Silva, femme de l'esprit le plus distingué, écrivait sous sa dictée ses inspirations au fur et à mesure qu'elles lui venaient. C'est grâce à son admirable dévouement que les œuvres de son iils, très nombreuses, originales et souvent très belles, passeront à la postérité ; on en trouvera la longue liste dans l'art, de M. Anatole Loquin inséi*é dans le supplément à la Biographie universelle des musiciens par Fétis. David da Silva avait épousé à B> le 21 déc. 1872 M'^* Lucile Prieusler«

V. Notice de M. Ernest Rkdoh dans le Progrèt, revue de B' ci ûnïislcs Actes de la Sqç, de Sainte" Cioile*

SIMIOT (Alexandre- Etienne^, né à B< le 10 janv. 1807, mort à Paris le 27 janv. 1879. Débuta dans la vie politique en 1834, et soutint une longue polémique contre Fonfrède; memb. du cons. mun. de B« de 1840 à Iw; a écrit pendant ce lapa de temps, sur les octrois, les douanes, les docKs, les passes de la Garonne, le libœ échange, etc. , et a collaboré auxjournaux : l'Election, VlndiaUeur, le Mémorial bordelais et la Tribune, Député de la Gir, en 1848, ne fut pas réélu en 1849. Exilé en 1852, i^ntra en France après l'amnistie de 1860, collabora à la Gironde et publia à cette époque : Le chemin do fer de Paris à B*; Réforme sur Vélection'yLa centralisation et la démocratie, Paris, Dentu, 1861, in-8«; Etudes sur les anciennes communes de France: memb.

du cons. mun. de B*, puis l" adjoint au maire de B> en août i870; préfet de la Gir, par intérim le 4 sept. 1»70; délégué à la commune de Paris en mars 1871.

Député de la Gironde de juil. 1871 à sa mort, janv. 1879.

Républicain convaincu, sa vie a été consacrée à travailler à l'amélioration de la société par la justice et la liberté,

SIMON STOCK (St), V. Stock.

SIMON (Prosper-Charles), musicien, né à B* le 27 déo.1788: mort à Pari3le2juin 1866; élève de Beck, chef d'orchestre du Grand-ThéAtre de B", il devint, à peine Agé de 14 ans, organiste de Ste-Croix de B'', où, de tous les coins de la ville, on allait l'entendre ; fut nommé en 1807 organiste de St^eurin, poste qu'il garda jusqu^en 1825; fit son service militaire, de 1808 à 1811. Rentré à Bs s'occupa avec une infatigable ardeur de musique et de dessin, devint memb. de l'Athénée et de la section philharmonique de la Soc. philomathique, chef de musique de

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