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ressantes. Une autre dissertation inédite de Venuti vient d'ôtre publiée dans le t. XII de la Soc. archéologique de B'.
B. de F.
V. la France littéraire de Quérard. — AlphO' belê de Gupenne. — Pouages detpriMcesêe» rodâtes française* et espagnote» en Guyenne^ /79ff 74^, par E. Brives-Cazes, B', Gouuouilhou, 1884, iD-S*.
VERBERGKT (Jacques), né à Anvers en 1704, mort à Paris le 10 décembre 1771. Sculpteur du roi, agi*éé de l'Académie de "peinture et de sculptura de Paris en 1733; fut le 12 août de la même année a^judicataiœdesouvragesde sculpture en pierre à faire pour la place Royale de B' ; une partie de ces ouvrages, frontons et autres sculptures de Thôtel de la douane, furent exécutés par Verberckt et Vanderworth (1«' prix de Rome en 1728), et réglés par 1 architecte Gabriel le 11 sept. 1743.
V. Cb. MARiONifiAV, Documents inédits sur les travaux des sculpteurs Verberckt et Francin pour ta place Rogale de B; Pari», Pion, 1883, in-8*.
VERBIALE (lu» P.), carme de B<, mort en 1656 d'après Bernadau; on a de lui deux recueils de sermons traduits de Tespagnol. B. de F.
VERDALLE (Henn), né à Macau (Gir.) le 12 juin 1849. Interne des hôpitaux de B«, 18H7-1871; prosecteur à l'Ecole de méd. de 1869 à 1871 ; D' de la Fac. de méd. de Paris, 1872; méd. des hôpitaux de B<, concours 1879. A occupé pendant quel-
3ues années les fonctions de seci'ét. gén. e la Soc. protectrice de l'enfance, de méd. inspecteur des enfants du 1» âge, de méd. du bureau de bienfaisance, etc. Memb. de la Soc. de médecine et de chirurgie de B* depuis 1872, a publié dans son Bulletin un grand nombre de travaux et d'observations; secrétaire de la rédaction du Journal de méd. de B* ; trésorier pour la Gir. de la caisse des pensions de retraite du Corps médical français.
VERDIE (Jean-Antoine), né le 11 déc.
1779 à B* suivant les uns. à Caudrot(Gir.) suivant d'auti'es, moii a B^ le 26 juillet 1820. Poète connu sous le nom de meste Verdie et dont les vers en patois macaronique se vendaient par cahiers de deux sous aux ficelles des étalagistes en plein vent. L'opinion la plus répandue fait de lui un boulanger de la rue Pont^long, bien que quelques-uns aient affirmé qu'il était vannier. On connaît de Verdie : • Abanture comique de meste Bernât ou Guilkioumet de retour dens ^(yiis fougueys ; Catastrophe affruse f^rriK^de a meste Bemat ou sa sefyaratioti Ij «n Mariote; La mort de Mariote ou ^v«
Bernât bengé; Bertoumiou à Bourdeou ou tau paysan dupât; Im mort de Guil- Uwuniet;Arribade de Guillaoumet dens lous enfers; Antony lou dansaney ou la rebue dos champs Elyseyes de Bourdeou; Lou sabbat daou Médoc ou Jctcoutin lou débinaeyre dam Piarille lou boussut; Cadichonne et Mayan ou les doyennes des fortes en gule da^u marcat, dialogue recardey en patois bordelès, etc., etc. Verdie s'est aussi essayé, mais sans succès, aux vers français ;*sa comédie L'amour et le célibat en un a. et en vei's ne réussit pas, non plus qu'un recueil de fables qu'il publia en 1819, in-^*> de 130 pp. Dans cette même année il fonda un journal en vers qu'il intitula : la Corne d'abondance et c(ui a eu quelques numéros aujourd'hui fort rares, comme les pièces volantes oue nous venons d'énumérer, imp. par Cavazza.
Tout ce qui méritait d'être l'ecueilli dans l'œuvre cfe Verdie a été publié.en un vol. in-12 qui porte à grand tort le titre d'cBuvres complètes, Lacoste, éditeur. Ce recueil, qui contient aussi quelquespièces
3ui ne sont évidemment pas de Verdie, onne une notice intéi*essante sur ce poète, signée Charles Bal. U avait été précédé par une édit. publiée par la librairie boudin , avec vi guettes grossières. Les récits du Vadé gascon, pleins de ven-e et de naturel, mais trop souvent saupoudrés de ^ros sel, sont restés populaires après avoir eu un instant l'honneur d'être attribuées à Martignac et donnent une physionomie assez exacte des mœurs, du langage et des plaisirs du peuple de B^ dans les premières années de ce siècle.
B. de F.
VERDUS (François Bonneau, sieur du), XYiP s., né à B< d'une famflle noble de Guyenne qui compte plusieurs cons. au Pari, de B«. L'abbé François du Verdus, ami intime de Hobbes, qui lui a dédié deux de ses dialogues et lui donne les éloges les plus flatteui*s, a traduit en français les Élément» de la ^litiijue de ce philosophe, Paris, Henri Legras, 1660, in-4o; il avait entrepris une trad. des Eléments de philosophie du même en 3 vol., mais il en publia seulement le Traité du citoyen.
L'abbé de MaroUcs, dans ses mém., le qualifie de « très savant dans la philoso- )> phie et les lettres humaines, » et de « nomme hardi dans ses pensées, i»
B. de F.
V. Mém. de l'abbé de Marolles, édit. d*Amslerdam, 1755. 3 vol. in-12, t. 1", p. .378, et 1. 111, p. 371. (Cette édit. a été donnée par Tabbé Goujet, oui a ajouté beaucoup de notes, mais retranche les généalogies.)
VERGELT (Lucien-Paul-Martin), né a la Havane le 16 juill. 1839. Aide d'anatomie et interne des hôpitaux de B< am
VKH
concours de 1860 à 1862, lauréat de TEcole do méd. de B» (second prix), 1860 et 1861; externe des hôpitaux de Paris de 1H63 à 1865; élève de l'Ecole pratique de Paris au concours 1864; lauréat de la Fac. de méd. de Paris (thèse, méd. de ])ronze) et de l'Ecole de B» (thèse, prix (ttntrac); D>'en méd. à Paris le 96 avril 1806; méd. adjoint des hôpitaux de B>, concours de 1867 ; prof, libre d'histologie de 1868 à 1870; méd. titulaire de l'hospice des vieillards en 1878; méd. titulaire de l'hôpital St-Andi-é depuis 1882 ; memb. coires^. de la Société médico-pititique de Paris, de la Soc. méd. des hôpitaux de Paris, de l'Acad. de méd. de Madrid et de la Soc. de méd. de Lyon; secret, gén. de l'Assoc. des méd. de la Gir. ; présid. de la Soc. de méd. de B»en 1885 et 1886; présid. de la Soc. d'anatomie et de physiologie de B*, 1887; memb. du cons. d'hvffiène, 1882 ; médecin des épidémies, 1887.
Professeur suppléant de clinique et de
Î pathologie interne à l'Ecole de méd. de i», 1870 à 1874; nrof. de pathologie et de thérapeutique gén. à la Fac. de méd. de B« depuis 18r79.
A publié depuis 1800 un très grand
médicale de la Gir., dans le Bordeaux^ Médical dont il a été le fondateur, dans le Journal de rtvcdecine de B^ actuel et autres journaux médicaux. A écrit pour la Gironds de 1867 à 1879, sous le pseudonyme de Df Smith, un grand nombre d'études ou de causeries scientifiques ou méd.; O A. en 1882, U I- le 25 avnll888. i^armi ses publications nous citerons :
Essai sur Vanatoniie pathologique du rhumatisme articulaire chronique prir mitif, thèse, 1866 (médaille de bronze do la Faculté de Paris et prix Gintrac); Cinq observations de thoracentèse suivies de réflexions; emploi d'un trocart capillaire; formation du pus dans la plèvre (Bull, et mém. de la Soc.
médico-chirurg.deB^, 1867); Etude critique sur Vetnbolie (Mém. de la Soc. de ynéd. de B*, 1868); Traitement durh uma' tisme articulaire aigu par la belladone à haute dose, 1869 ; Des contre-indications du vésicatoire, 1869; Pleurésie purulente, drainage, guérison, altération des tubes de caoutchouc par l'iode (Union méd. de la Gir., 1869); Cours d histologie, généralités, iSlO; Néphrite albumineuse^ pas de symptômes, mort rapide par urémie (id., id.,1870); Céphalée accompa-* g née d'une élévation notable de la tem^ jmrature, 1871 ; Etude sur les cimetières (id., id., 1871); Obsey*tmtion de thrombose cardiaque chez un malade atteint de pleurésie chronique; Rôle de la pleurésie dans la formation des caillots cardiaques, 1873; Péritonite tuberculeuse.
1873; Pleurésie chronique, adhérence complète d'une des valves de la mitrale à la jKiroi du ventricule, mort subite (Soc. de méd. et de ch irura. de B«, 1873); Emploi thérapeutique de Vennéloppe du fruit du boabab, 1875; Du bruit de pot fêlé dans la pneumonie, 1875; Guano, son rôle dans la production du scorbut (id.,id.,1875); Pleuro^neumonie, épancliement purulent à droite, mort stibite, caillots cardiaques, leur rôle (Gazette hebdomadaire de méd, et de chirurg. de Pat*is, 1876); Deux cas de syphilis cérébrale, 1876; Thrombose du cosur, nouvea u cas de fnort subite chez une femme atteinte d'un épanchetnent pleurétique droit (B* médical, i^m); Couteau à empyème pour transformer une ponction en incision, mém. présenté à 1 Acad. de méd. en 1877; Des accidents locatéx de la vaccine (Soc. de méd. et de chirurg. et tirage à part, 1878); De V emploi du chloroforme dans les affections du coeur (Soc. méd. des hôpitaux de Paris et Goiette de méd. et de chirurg. de Paris, 1878); Pleurésie purtilente, perforation du péricarde par un drain rigide, péHcardite, mort, 1881 ; Perforation spontanée de la cornée chez un vieillard à la suite d'un effort, 1881; Plusieurs observations d'ulcère de V estomac, i9Hi; Cancer énortne du foie, pleurésie, égophonie, percussion métallique pour constater la présence d'un liquide ou d'un solide (Joum. de méd. de B«,1881); Signes pseudo-cavitaires dans la pleurésie purulente, bruit de flot, 1881; De langtne de poitrine dans le diabète sucré, communication à l'Acad. de méd.
de Paris, 1881 ; Angines infectieuses jmrimitives de la scarlatine, id., id., 1884; Corps étranger du rectum, issue par un abcès de l'hupochondre droit, guérison (Soc. de méa. et de chirurg. de B*, 1885); De la perforation de la carotide dans l'angine phlegmoneuse (id., id., et Joum. de méd. deB^, 1886); De la oéphalée postérieure dans ses rapports avec Ips maladies du pharynx (id»j et id., id., 1887).
VER6EZ (Charies-Camille). né à B*" le 13 avril 1842. GrefHer à la (lour d'appel de B< depuis 1878. Memb. de la Soc. philomathique depuis' 1863, directeur des classes d'adultes de cette soc. depuis 1870. Fondateur, en 1883, et présid. dlion.
perpétuel de l'Assoc. des anciens lauréats de la Soc. philomathique. O A. en 1876, U I. en 1802. A reçu cette même année une méd. d'or, offerte par les anciens élèves des classes de la Soc. philomathique. A fait depuis 1884 diverses conférences qui ont attiré un public très nombreux à la salle Saint-Sernin.
Auteur de: Hist. des ckisses d'aduUes de la Soc. philomathique, B*, 1875, in-8«, 2« éd., 1878; Il ne faut jamais désespé-
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