STATISTIQUE NOM M ENTA IF
L t corniche sur laquelle s'arrêtent les arceaux est travaillée avec soin. Les vingt-deux chapiteaux sont symboliques : c'est une suite de scènes variées où dos hommes, des monstres, des oiseaux s'enlacent, se dévorent, et expriment avec énergie la terrible lutte qui lait le fond des doctrines religieuses du christianisme, si profondément senties par le moyen-âge Mais il faut dire que ces beaux chapiteaux ont subi de cruelles mutilations. Quatre à cinq sont entières, et présentent a poine des scènes dont le sens puisse être saisi.
CONZAC. Voûtes détruites, ainsi que la coupole. Il ne reste que l'abside. Celle abside est, en son genre, le mor-
Toit l'écusson des Tisons : deux lions courons, passante, surmontés d'un ïambe I i trois pendants.
EPENfcDE. Style de l'école limousine. Chapiteau : un monstre tient une léledans ses griffes et s'apprête à la dévorer. Sanctuaire heptagonal comme celui d'Alloué. Portail à trois voussures. Intérieur de la nef décoré d'arcades. Voûtes abattues.
FEL'ILLADE de FoiSata. Partie de la nef d'une magnifique église qui s'étendait au levant jusque sur les bords du Bandiat. Il n'en reste aujourd'hui de largeur que deux travées de la nef. Elle a lî" dans œuvre ; de longues piles carrées comme dans les églises à coupoles avancent dans
ceau le plus élégant que j'aie trouvé dans nos églises ro- ' la nef ; mais la voûte n'était pas à coupoles.
mânes. L'intérieur est décoré d'abord du grand arc qui soutenait la coupole, et qui repose sur trois colonnes de chaque coté, richement ornées de chapiteaux symboliques du travail le plus délicat. Sept grandes arcatures supportées par des colonnes forment le fond. Dans le bas, chaque arcade est subdivisée en deux arcades plus petites portées par trois oolcmnclie*. Au-dessus de ce rang intérieur d'nm«les, un retrait dans le mur donne lieu à d'autres arcades plus étroites dans le tympan desquelles sont ouvertes les fenêtres qui éclairent l'abside. De telle sorte qu'en y comprenant le grand arc on peut compter quarante-trois colonnes ou colonnettes ornées de leurs chapiteaux (cuillagés ou symboliques. Les deux corniches se composent chacune do deux rangs de bâtons rompus. Tel est l'intérieur.
L'extérieur est décoré avec le même luxe d'ornementation. Cinq arcades supportées par des pilastres forment Je rez-de-chaussée. Les cinq fenêtres ont leur ouverture dans le tympan de ces arcades.
Six colonnes s'élèvent sur les pilastres cl vont atteindre la corniche qui sépare le rez-de-chaussée de l'étage d'en haut. Une série de dix arcades décore cet étage, et les cinq arcades du centre ont leur appareil losangé. Les modillons qui supportent l'entablement sont du plus rare- travail.
DIP.VC. Délie façade à un étigode cinq arcades; porte à quatre voussures plein cintre; colounes à anneaux, re qui est rare en Angouinois; chapiteaux-symboliques e( à feuillages d'un excellent travail. Celle façade a été restaurée avec goût dans le siècle dernier.
A droite de la porte on voit une statue mutilée d'un excellent travail. Bas-relief à droite de la porte : un quadrupède a tôle de serpent dévore le bras d'un homme ou d'une femme renversée sous ses pieds, et derrière lui sont assis Ceux personnages dans une attitude immobile. Dans une des chapelles latérales, de style opival du XV siècle, on
J'ai donné plus haut le curieux chapiteau du serf foulé sous les pieds du cheval du seigneur; il est au-dessus de la colonne de la pile gauche. Portail a trois voussures; les petits chapiteaux des colonnes sont délicieux de sculpture: les colonnes ont m tournées et quelques-unes ont de petits anneaux ; le plein cintre domine partout Don style roman des premières années du XII* siècle.
Galerie de cinq arcades. Fronton triangulaire, percé de trois fenêtres II, servant de campanilles, placés I. 2. La cloche porte l'Inscription suivante :
s. ferai ad viscvia. rnavs r>* vassovchf* rMutm -
IXf.lESl.e DE VEVnLAOE. PABAI* HAVT El ITWAJtT BEIOSBYH MH.IAKU DB IAVBBIMAC >AKQVI» DVOII Un MABAI1E HAYTE ET PYIMASTE DAKK AME PB LA PU.» DAME DE BELI.EYtLLE 1737.
GARAT. Deux époques de construction. Sanctuaire plus moderne que la nef. Portail roman ogivé. Colonnes du portail entièrement engagées cl indiquées légèrement.
Dans une verrière de l'église est un écusson surmonté d'un casque et entouré de lambrequins : mi-parlie d'argent à trois cors de chasse qui est Ncsmond, et de gueules à quatre laces d'argent.
Dans une autre fenêtre est un écusson d'azur au clicvrou d'or, accompagné da (rois feuilles d'or, deux en cime et une en pointe. On lit sur la cloche :
IOA.V1A YOCO*. PA1BIXVS MIIII rYIT MOBIUSSIMY» IV0O- YIO» JOUMAITD IlOM Dl GABAT. MATBISA TEBO CXI «ABIA G A TOT YXOB MOBILIS9IMI PK11U DK BOM- TALES4BEB1 11 tlAS* BKIIS DYCII» (dllcKl FY»A »Y|f
aixo dsi «titcLimi Hector eh iT mac. ra. de bbf«mi
KAt- TH. BAC. rHWTBATOBr* EtCl. PBAMT Ml IOA«*r« •EKO!» ET ARM*** VTBBSAVD. KB. PIBBBR MBOT W BOVRST. iCDITYTJ IO. TUA «AI* H. F. IT PATI. CAX»-
DE LA CHARENTE. *^ GENIE. Le plan de cette église esl fort original. dional oett-î inscription au-dessus d'une peinture mon»-
Elle commence d'abord par trois nefs, se rétrécit el devient foiiiwle, et se termine au levant par un sanctuaire le stylo ogival.
Le portail a trois voussures au-dessus et une corniche dont la frise est sculptée. C'est une suite d'animaux symboliques; le lion, le scorpion; la sirène, s'y trouve re- Elle donne le nom de l'évèquc qui a posé la première présentée, maisavcc deux jambes qui se terminent en queue pi.rre ou consacré l'église; de nombreux fragments de le poisson.
tcv* Ltrinr* i.*riDi simAms bide* r ri.:.»
JACOB pur» DIT OMTO
Un retable on pierre à fronton circulaire cl à colonnes corinthiennes. 11 a pour iueription :
maiic. i\pï, s>inr. de rvimiHOM»
«ASCTI MIDABI.I DE GKSÎÉ BVIC AtTABl A> MIS AD «VMMVN BEST*. PBIM I.AP. POSVIT STISO. IK- BES» DKCOBT. AD MAJ. DET GLOB. QV1 DIGKrTTR MMEMliBI £|VS. lltADIITC. iOXX. AYCIF. \GB1X. AM. DON. M. B. CC. LTXX.I.
GUIMPS. Abside carrée à trois fenêtres. Voole d'ogive romane. Longue inscription lumulaire, à gauche dtisancluaire. d'un curé d« Guimps. Elle commence ainsi :
SA^CTTS..
SATWNE TA*CO ACTIOOr OBIIT XIII KALEJIII 11 A II 166».
GOIRVILLE. J* GurviUa. Ancienne église a coupoles. Konèlres étroites et basse». Au mur du nord de la nef est un fragment de mur d'une église primitive, conservé lors
sculpture, bas-reliefs, chipiteaux.écussonsqui provenaient du Peyrat, sont entre diverses mains dans le voisinage. Je signalerai surtout une statue de saint Cybard dans son costume d'abbé, à laquelle la (Ole manque; cl deux anciens hits-reliefs représentant deux symboles évan^éliqucs. Les premiers de ces objets entretaieiil facilement dans le musée d'Angoulème.
LES ESSARTS. Petite rose romane au mur latéral nord de la coupole; quatre meneaux la partagent à angles droits, m. lis sans se joindre au milieu. Elle est décorée intérieurement do moulures circulaires feuillagées cl d'une petite .udiUolte à enroulements. Elle esl curieuse comme transition aux grandes roses des édifices gothiques.
LIS LE D'ESPAGNAC. Nef d'ogive romane de la lin .lu XII' siècle. Statue de la Vierge du moyen-Age, cri pierre el d'un travail précieux. Deux voussures au r-jrt.til Sanctuaire ogival du XV* Siècle.
LONGnÉ. Portail roman aux feuillages, aux corniches .'( chapiteaux perlés, comprimés au-dessus. Sans voûtes dans la nef. Joli sanctuaire ogive dont nous parlerons plus loin.
LUXÉ. Deux églises soudées l'une à l'autre à diverses .'•poqiics. Partie orientale voûtée en Ogive romane.
MAREUIL. Nef romane. Joli portail a quatre voussures. Archivolte à rubans perlés qui s'entrelacent. Chapiteaux perlés. Sanctuaire ogival. Au nord pas de fenêtres dans la
de la consuucliou de l'église a coupoles. Aujourd'hui les net. Même remarque pour Moi.tigné. coupoles n'existeut plus. La voCile de l'abside a été refaite MÊRIGNAC. Église a murs romans et à voûtes ogivées avec des nervures. La chapelle lu lérale, au midi, avait été a plusieurs nervures. L'ancienne église romane porte des eoBstruile par les seigneurs de Gourville. On y voyait leur traces d'incendie comme celle de Moulidars. Les vont"*
ogivée* n'ont élé wMistrnites qu'au XVIII e siècle Elles s.ionl mentionnées ailleurs.
Colonnes des fenêtres romanes a anneaux connue a Moulidars. Portail à ornements géométriques.
MBSNAC. Nef à deux coupoles dans le genre de celle Je Cherve. Le reste de l'église esl lambrissé.
MONTROLLET. Carré long. Voûte d'ogive romar ( \ aulrefois une lrès-l>elle église conventuelle. La nef avait Sim;»le nef sans pilastres ni colonnes. Pelilenfoncement a-i •leux coupoles. Le transsept avait été voûté en style ogival nord, où est la chapelle de saint Supéri, célèbre par ses «lu XV' siècle- L'abside el les ahsidiolcs avaient été con- |«'-leiinag«s<.
servies: on lil encore dans l'absidiole du tranesept méri- MOULIDARS. Jolie façade. Une série d'arcades au-dessus
écusson sur la litre : un lion hissant. Le clocher, la voûte fl le portail sont de style ogival
LE LINDOIS. Voûte d'ogive romane. Portail du \ VI' siècle avec crosses végétales el animaux rampants. Sur les fonts ùe l'église on voil les armes des Chaslaipners, seigneurs du I.indois.
LE PEYRAT. U Peyrat n'est plus qu'une ruine. C'était
du rez-de-chaussée. CornU.be a arcatures au-dessus des modillons symboliques. Les colonnes sont tournées et indiquées d'anneaui.
Rose roman o au transseptgauche avec une torsade intérieure t't extérieure en archivolte. Fenêtres delà nef ornées d'archivoltes et de dessins géométriques. La nef a été brûlée. Le reste de l'église, a éu 1 reconstruit en sly l« ogival.
OLÊRAC. Il y a dans celte église, du côté du- nord, des parties d'une église primitive, qui doivent remonter aux temps les plus reculés. L'abside démolie avait une galerie intérieure de colonnes et d'arcades de décoration. Les voûtes sont détruites. La façade est fort ancienne. Porte d'ogive romaneà deux voussures encadréed'unearchivollc- Une légende est écrite sur ces deux voussures ; mais gravée avant d'être placée, les ouvriers ignorants enonl interverti l'ordre. Voici celte singulière inscription :
tx\ | m | OVX | CT» | El | MA» 1 CVBlA* | RTT» 1CKVIAS 0N.1I ET IV | SV> | PÎ1S | LATA
Au-dessus de la porte est une corniche sur laquelle est un encadrement en losange et Jeux encadrements en demicercle. L'agneau tenant l'Évangile de ses pieds, la létc nimbée est élendu sur la croix ornée de perles. On lit sur l'encadrement dont les pièces ont été également interverties dans la place qu'elles doivent occuper :
■13 ovi avs | d.i r.\a» *o | vs mîass
trUITTALI | CatKISA IOI.ll»
pour
DA FAOUI *OIU QI'I MVNDI CRIMIJA TOtLIS
Les mots : VS EXTANS SPlIUTVALt sont gravés a l'envers. A gauche de l'agneau, dans l'encadrement semi-circulaire , est lo bœuf , avec le nimbe perlé ; dans l'autre encadrement à droite est le Itou, et au -dessus d'eux, dans deux encadrements carrés longs, à gauche l'ange au nimbe perlé, tenant l'Évangile. Au-dessous de lui est l'inscription MATHEVS, et à droite l'aigle nimbé, tenant dans ses serres un rouleau comme a la façade do la cathédrale d'Angoulême. Inscription sur lo bas de l'eocadremeni S IOHASNBS. Telle est cette curieuse façade.
ORADOUR-FANAIS. Église en granit, roman ogivé; partie de la nef brisée. Coupole et abside. Les chapiteaux des colonnes qui décorent la porte latérale, et les fenêtres sont en pierre calcaire ûne. Modillons en granit d'une forme très-grossière.
ROXSENAC. Vaste église prieurale dont il ne reste plus que la nef. Llle a deux bas-côlés, et le style en est fort remarquable. Les chapiteaux sont décores de feuillages et
d'animaux symboliques; tout cela recouvert d'une trèsépaisse croûte de badigeon imitant le brome. Quel progrès!
Lo portail à plusieurs voussures est décoré de colonnes et de chapiteaux gracieux. Il a été restauré avec beaucoup de goût il y a quelques années.
ROl'GNAC, de KonJtaeo. Cette église n'a rien de remarquable, mais la crypte est fort belle. Elle oecii|« presque toute la longueur de l'église. Les seigneurs du Repaire y avaient leurs sépultures; la litre funèbre marquée de leui écusson y est encore.
La porto de l'église est latérale du côté du raidi.
ROl'ILLAC ,1* BoUiaeo. Belle église en croix latine. Abside, absidioles, et nefs voûtées en plein cintre; coupole nu centre des transsepts; fenêtre gothique à l'ouest, qui déparc l'unité de style. Clocher octogone.
PUYMOYEN, Jt PoJio Mtdio , petite église. Nef voûtée en ogive romane. Abside et coupole.
SALLES DE BARBEZIEUX. Sanctuaire conservé à voûte d'ogive romane. Fenêtre gothique à un meneau au sanctuaire. Coupole. Nef autrefois à voûtes ogivée*.
SAINT-CHRISTOPHE de Chalais. Sanctuaire carré. Modillons au nord.
SAINT-CHRISTOPHE de Confolens. Sanctuaire d'ogive romane qui va en se rétrécissant. Portail roman, style de l'école limousine,
SAINT-FLORENT. Fondé en 1060 par Gui et Aimarde la Rocho, sires de La Rochefoucauld, ce prieuré acquit une grande importance. Il relevait de Saint-Florent-lei- Saumur. Son église était fort belle. Il n'en reste que la nef; le sanctuaire a été détruit.
Le plan, a en juger par les débris , était une croix latine dont les bras formaient transsepts. Une coupole centrale suivie au levant d'une abside; enfin une nef avec deux bascôtés.
Cette nef est d'un style très-remarquable. Ses larges piles carrées, décorées sur chaque face d'une demi-colonne, les dtapileaux nus do ces colonnes, les fenêtres sans ornementation ni au dedans ni au dehors, le plein-cintre qui règne exclusivement dans les voûtes et dans les baies de l'édifice, lui donnent un caractère spécial qui rappelle bien l'époque sévère où il fut élevé.
La façade, qui est fort belle, aie même caractère de noble gravité que l'intérieur de l'église- Quatre contreforts la partagent en trois sections verticales. Les deux sections latérales correspondent aux deux bas-côtés et sont percées de deux fenêtres en plein-cintre. La section du milieu correspond * la nef principale. Elle a d'abord une porte pleincintre avec une seule arcade. Les fûts des deux colonnes qui la supportent ont reçu des moulures, ce qui est rare en
DE LA CD
Angoumois. Au-dessus est une fenêtre plein-cintre, décorée comme la porte de deux colonnes et entourée de deux oculus. Au-dessus s'élève une corniche soutenue de modillons symboliques, qui sert de base a un fronton triangulaire. Luc large baie plein-cintre occupe le centre de ce fronton et forme un campanillc destiné à recevoir la cloche. Audessus de la voussure de cette fenêtre est une seconde petite corniche soutenue par deux modillons placés à ses extrémités et qui forment un petit fronton avec l'angle du grand fronton.
Le monument, en raison de sa date précise, peut beaucoup servir pour les études archéologiques. Les modillons latéraux son traités avec beaucoup de soin. Ils ont dû être sculptés vers la fin du XI* siècle. L'art avait marché. Malheureusement ils ont subi beaucoup de mutilations. Quelques-uns sont très-curieux.
SAINT - FRA1GNE S.-Fremerii. Jolie abside circulaire au dedans et pentagone au dehors. Les angles du pentagone ont trois colonnes groupées. Jolies bases des colonnes au sanctuaire; elles sont palléesetont des quatrefeuilles dans le cavet.
SAINT-MARTIAL DE COULONGE Saint-Uartiatii th Coulongia. Abside circulaire. Modillons symboliques. Façade à trois arcades au rez-de-chaussée, et a cinq arcades au-dessus.
SAINTE-MARIE de Cbalais. Abside circulaire. Le clocher est de style ogival à fenêtres trilobées.
SAINT-MÊME S.-Staximi. Coupole. Jolie abside, avec arcades d'ornements en dedans et en dehors. Edifice tout roman et d'un beau stylo excepté les voûtes de la nef et le clocher, surmonté d'un petit pinacle imbriqué. Ces derniers travaux sont du XVIII* siècle. Coupole. Chapelle latérale ruinée, avec une très jolie crypte dont la voûte a huit nervures d'ogive romane. A la clef de la première voûte gothique, en entrant dans l'église, sont deux écussons accolés; l'un porte un lion sur un champ semé d'étoiles, qui est culant; l'autre a cinq tourteaux posés deux, deux, un , au-dessus une couroune a fleurons , et celte légende : '
r. p. u. c. *ovxeav Mil
Dans le mur nord de la nef est l'épitaphe suivante :
KV «l»t LE COBM M JtAS »OK BAIITII AtCHITBCTE QTI DEMODA LB V OCVO». 17*0
L'église de Saint-Même a un portique extérieur.
SAINT-PIERRE de la basse-ville de La Rochefoucauld. Très-jolie abside. Colonnes extérieures qui se tiennent en pointe à wstes imbriquées; exemple unique de ce genre.