LAN
A droite de l'une de ces ouvertures est une petite fenêtre ogifale, entourée d'une scotie.
On remarque près du mur occidental les vesti|ses d'une porte à pleiuHÛntre , romane , dont les claveaux extradossés sont formés de pierres calcaires très-dures. C'était la principale entrée de l'église.
Une petite porte cintrée, sans caractère, est pratiquée dans le mur méridional du chœur.
Le mur occidental de la nef, autrefois soutenu par trois contreforts plats, a été reconstruit en brique, sans aucun goût Quatre igndiiles et massib contreforts , également en brique et inclinés comme les étais d'une maison qui menace ruine, supportent ce mur. La porte, cintrée dans le haut, est surmontée d'un oculus.
A l'extrémité occidentale de la nef s'élève un clocher octogone en charpente , surmonté d'une pyramide ébnoée. Le larmier , correspondant à chaque face , est percé de plusieurs ouïes ou évents d'une forme peu commune. Ce docher renferme deux petites cloches.
La plus grosse, fcmdue en 1862, a été bénite par M. JeM- Jacques Farolet, doyen de St. -Pierre de Lisieux.
CAirrON DE USIB0X, 1**. SECTION.
tes
ttê STATISTIQUE MQNl})Mîl^(E4|B W GàLVADOS.
la i^ petite , qui proTient de Tancieiuie église de Viilers» pQKie TiiMcription soîTaote :
f 1668*^ ■*• nARÇOB PMQBTLT PBM CftLÈ M CI LIE? MA VÊBnSTt BT HQMHfa KAWB. ■** M*. tlSASTIAM DUABIHIfS IT rBâlCÇOlft V^ BBflf 8'* DB LA HtTTB T' •
iBuv mmmf ma tâasTB.
La voûte de la nef est conslruîtift en merraîD, avec eutraits et poioçoD8«
L*arQ triomphai, fane gpnde; élévation, est roman.
L'Intérieur de l'église offre um riche mafej&or.
GoQ^e les mues latéraux éà chowir «»t appliquées de belles bcttfleries, Hurmaiit lambris, qui èttrat du règne de Louis XIY. Ce lambris, cpii 9ert de hani dossier aux stalles , est formé de panneaiix encadrés de moulures fortement élégies aveo Siigles rentrants et coaeaves. Les ressauts correspondant a V pilastres sont soulnius par des têtes d'anges ( Voir la page suivante').
Les boiseries les plus rapprochées 4à hnMl- offrent de riches eocadreoMnls, t» fioilles de chêBA» et une élégante frise artisiement sculptée.
Des pilastres, offrant des^ pentes de fleurs et de fruits , sépareat les paooeaiuu
M« Bouet % fait un dessin de ces boiseries, qui proviennent de l^mdeDue abbaye de Gormeilles.
Les stalles, au nombre de dix (cinq de chaque côté), datent probablement du même temps. La forme des accoudoivê^ est assez curieuse et peu commune.
I^ lutrin est une œuvre très-remarquable. Il est composé de trois parties. Le pied est triangulaire. La tige , formée d'un vase très-gracieux couvert de jolis rinceaux, supporte un globe sur lequel repose un aigle luttant contre un serpent ,