ET • DORMET • EN • TERRE • PLUS. IS
.... QURLX . NE AS • MY CIv •
CAR . LEURS • AMTS • EN . ONT • BU • SOUVENANCE • DORflQVBI • LES • NOMS • EN • CRST - ESCRIPT • RNSVIUET • PRIONS • JEtOS • QUSN • PARADIS • ILS • VIUBNT • LE • PREMIER • BST • ROORR • OOUPIL • COURTOTf • HORESTE • HOMME - ET • DE • LISIEUX • BQU ROOTS • QUI • DECEDA • AINCT • QUE • MB • REMRMBM •
3/S6 S7ATX9rXQ(J^ liONQMIbSTALE PU CAtV4D0S.
I# - «nwff E • forfiT * «»t • «MIL • M
BR . LAai .^ftB . «KAGK • VOiP«j iP|tl.f « V? • G|IH) • QMMf •
CT ' pL^DlBB • 84m • FUS • COU*, Jf JfTKfIS •
LB • DIlfBCB • PpUBB • lOUB. DB • JCILLBT •
CIRQ • CBXS • XIM • DOULI • COH • TRS • AIONBLBT •
DAMOISBLLB • HABIB • LB • CABPBHTIKB -
Une troisièiBC, également rimée, mais fon iiKHHPplèu , UW mca^ioq dc b sépulture de maislre Loya Touaiain, p^'^. Vîs-à-vis de la chaire, on a découvert uq spjetaaafz bm conservé et que l'on restaurerait facilement ; il a 6 pieds de hauteur et représente une Trinité, avec des personnages en prière ; il devait y avoir au-dessous une inscription turoulairs , tnais on ne Ta point découverte. IJ est impossible de décrire toutes les statues du moyen-jigej les reliquaires du &VII*. siècle, et les deux petits autels à colonnes torses, qwi ^ défaut de sujets plus importants , mériteraient d'attirer Tattention. Cependant on ne doit point passer squs silence un tableau fort curieuse placé jadis dan« la chapelle St^rsin de la cathédrale, et nous ne pouvons mieux foire, pour en donner une idée , que de laisser hi parole Si maître Jean Le Prévost, chanoine du diocèse de Llsieux, qui, daus son rare et curieux petit livre intitulé : Les Vie$ des SS, Patrons du diocèse de Usi^vap (tisieqx, J.-Ai Ou Ronceray, t^^O), en a donné la d^^r^ion suivante :
« On y voit un ubieau en long divisé en quatre
quarrés, au dessus des quels ont lit ces mots : Comment Us Reliqties de Monsieur S, Yrsin furent apportées pt^r miracle en cette Eglise Van 1055, par les soins de Hugo Evêque de U9içu^ , et au deçi^os ceux-ci : Cr Tob^W a été refait mr l'Originul vieil en l'année 1681 aux dépens de la Fabrique. Dans «un de ces quarrés S. Ursin est représenté avec N. S. sous un Figuier, suivant l'opinion dans laquelle on éloit alors, à Bour^ comme \ Lisieux, que S. Ursin
écoit véritablement Nail^iiaél i qi|i ^ée^i^Çlirist #t: /f pous aif vu avant que PhHippç r<w fvt appelé f lor^qm Vim^i^z sous le Figuier, Dao3 w au^rç fjç ce9 qo^^rré^ & (Jw esl représenté faisant la lecture à la Cén^ de N. Sp avec ^ Disciples, soivant qu'on le lisoit alors , à Bourges comme à Liaieoi , dans les lepons de son Oflice en ces termes : B. Urmnms Dominieis plenissimè imbmui Saerameniii inter iptm sacra Çanœ eanvivia legendi officio a Domino deputahi» eM. Ptns le troisième de ces qvarrés on voit te elergé de la ville de Lisieui marchant processionneHement dans le cbemin qai copduit de la Ville vers la Porest-Raihouin, et après le clergé la chasse de S. Ursin sor un chariot attelé de chevaux blaiics , aui deiM ebiés duquel sont plufdeurs per^ tonnes è cheval, qu*on suppose être d'un côté les habitants de imirges, dont on a parlé, et de l'autre côté autant d'habitants de Lislens destinés à reconduire la chasse de S. Ursin jusqu'à Bourges. Enûn dans le quatrième quarré on voit h chasse de & Ursin sur un chariot attelé d'une génisse, qui sente , après le miracle dont on a parlé , ramène le chariot de la F9resiTH(i^himin ^ Lisjçuf , oA le cierge et le peiiple retournent processjpanellement après la chasse,....» (P. 183 et 1840 1^ sonnerie de St- -Jacques se compose de trois cloches , h plus grosse est ancienne, e|le a éié fondue en 1712 par Jeap Aubert de Lisieux , célèbre fondeur. Les deux autres datçnt seulement de 1832, Avant la Révolution , il y av^it oqze cloches.
Le patronage de St. -Jacques appartenait au chanoine prébei^d^ decç titre. At| 71 VII*. siècle, cette prchegde fut affiçtée spécialeipent au théviogal.
Cinq autres pré))cn4es avaient leur chetli^u sur le terri t^r^ rqral de la paroisse, on les nommait : {..es Chesnes « ou <;h^nes-Thouroiidc; Les Loges; Posncl; Le Val-Robais;
268 STATISTlQDfi IfONUMfiNTALE DU CALVADOS.
St. -Désir, la troisième paroisse de la ville, est située 1 l'extrémité du faubourg. Avant de nous en occuper, nous allons passer en revue tous les édifices renfermés dans l'ancienne enceinte de la ville.
Chapelle St.-Atgnan, «- A quelques pas seulemeol de St -Germain et de la cathédrale , à l'entrée de la rue Pool- Mortain , se trouvait une très-ancienne chapelle dédiée à saint Aignan. La tradition populaire , qui n'est jamais sans fondement , en fait la plus vieille de toutes les églises de la ville. L'office canonial s'y foisait, dit-on, pendant la construction de la cathédrale , au XV. siècle.
D'après les souvenirs , elle pouvait dater en partie de cette époque reculée. En 1567, Âdhémar Robert , évèqoe de Lisieox , y fit faire des réparations. Elle a été rasée à la Révolution. Le clergé de la cathédrale s'y rendait tous les ans , en procession, le 17 novembre, jour de la fête du saint, pour y chanter les premières vêpres , et le lendemain , poor la grand'messe.
Hôtel' Dieu. — L'Hôtel- Dieu remontait à la fin du \U\ siècle. Les archives du Calvados et celles de l'Hospice actuel contiennent de nombreuses chartes avec lesquelles on pourrait en faire l'histoire. 11 eut poor fondateur un simple bourgeois, nommé Laurent Aini , et pour principaux bienfaiteurs , Amoul , évêqne de Lisîeux , constructeur de la chapelle , et Jourdain du Hommet , qui appela les Pères Mathurins pour veiller à son administration.
Cet établissement a été rasé en 18&1 , malgré une forte opposition. Les bâtiments avaient été reconstruits , pour la plupart, en 1770, après un incendie terrible, qui faillit s'étendre à toute la ville. La chapelle datait du temps d'Ârnoul , c'était un fort joli spécimen du style de tranntion. Pendant sa démolition , M. Raymond Bordeaux en a fait un
2?0 STATtSTlOtlÊ llOiajllÊNTAt.B DU CALVaMS.
cleMhl dont void b gra? are. Elle éuit dédiée k itltt Thomas de Cantorbéry, qui lui imposa son nom , en ?isilint les iravaox , quelques jours avant son martyre. Ce prélat persécuté a célébré les aainto atyslères dans l*H6lel-Dien de Lisieux , et l'on conserve I l'Hospice, dans des reliquaires, avec tontes les preuves d'iothenticllé , les omemenis dont il fit nsage. La description en a été faite dans le Bulletin manwnental , par M. le docteur Billon , en 18^9 (p. 260 ).