SAINT-MILHEL-DE-LIVET
St-Michel-de-Livet, Sanctus Michael de Lyveto, Sancius Michael de Liveio.
FVaprès la description de l'église de St-Michel-de-Livet
faite par M. Ch. Vasseur, elle consiste en un chœur, une nef et une chapelle accolée au nord , entre les deux.
La porte s'ouvre dans le pignon occidental , flanqué de deux contreforts. C'est un arc surbaissé accompagné de deux petits pilastres. Les vantaux sont à panneaux plissés. Un porche protège cette entrée. Les murs latéraux , divisés en quatre travées par des contreforts, datent du XVIe siècle , comme le portail.
Les fenêtres du sud sont en accolade ou en ogive avec un meneau. Celles des deux travées restées visibles au nord ont été refaites sous Louis XV. La chapelle, avec deux contreforts sur les angles , doit appartenir aussi à la dernière époque ogivale; mais toutes les ouvertures ont été refaites.
Le chœur remonte au XIIIe siècle : il est divisé en deux travées avec chevet droit. L'unique fenêtre du nord est moderne : les fenêtres du sud sont modernes aussi ; mais l'appareil et les contreforts sont bien caractérisés.
A l'intérieur , la voûte de la nef mérite l'attention. Elle est en merrain avec charpente apparente. Les trois entraits sont ornés de rageurs , et des blasons occupent la base des poinçons : des anges soutiennent les écussons , malheureusement mutilés pour la plupart. Sur l'un d'eux , pourtant , on reconnaît la trace des trois fleurs de lis de France ; sur un autre un dauphin. Les sablières sont garnies d'une série de mascarons et d'emblèmes funèbres.
Le maître-autel date du règne de Louis XV. Le rétable est soutenu par quatre colonnes classiques , entre lesquelles sont des niches contenant une statue de saint Michel , et une statue de saint Louis. Le tabernacle peut remonter au règne précédent : il est orné de colonnettes torses accouplées et trois statuettes occupent l'entrecolonnement : le Sauveur du monde, saint Pierre et saint Michel. Le dôme qui servait de couronnement a disparu.
L'autel de la chapelle montre, comme celui du chœur, les caractères de la fin du XVIIIe siècle. La frise de l'entablement porte un blason dont le champ est chargé de l'écusson du donateur , qui était un Bonenfant (Voir la page 621 ).
Au mur opposé est appendu un tableau contenant les Noms des Pèlerins de cette paroisse qui ont fait le voyage du Mont-St-Michel, 22 juillet année 1753; ce sont:
Me Nicolas Peulevé, vicaire de Livet.
MM. Desfontaines-Belœil roy.
Jean Peulevé.
Mathieu Peulevé.
Pierre Lindel.
Jean de Montreuil.
François Fleuriot.
Pierre Pinel.
Pierre Jouanne.
Philippe Messan.
Nicolas Doublet.
Gabriel Perrine.
Jean Pigis.
François Doublet.
Au moment où les pèlerinages au Mont vont recommencer avec une nouvelle ardeur , dit M. Ch. Vasseur , il nous a semblé curieux de transcrire cette liste.
St-Michel-de-Livet a hérité d'une partie du mobilier de l'église de la Trinité-du-Mesnil-Oury. Ce sont quelques tableaux dont on n'a rien à dire et une Trinité en pierre du XVIe siècle, savoir : le Père-Éternel , assis sur un trône, soutenant des deux mains la croix sur laquelle le Fils est attaché, tandis que le Saint-Esprit sort de sa bouche , sous la
forme d'une colombe planant au-dessus du Crucifié. Cette sculpture n'est pas sans mérite (1).
St-Michel-de-Livet faisait partie du doyenné du Mesnil- Mauger. Le patronage appartenait à l'abbé de St-Pierre-sur- Dive.
Au civil, la paroisse dépendait de l'élection de Falaise, sergenterie de St-Pierre-sur-Dive , et comptait 113 feux, soit 565 habitants. La population est réduite à 255.
Anciens fiefs. — D'après les recherches de M. L. de Neuville, St-Michel-de-Livet renfermait plusieurs circonscriptions féodales. Le fief de Livet , dont le manoir était situé à l'extrémité nord de la paroisse , non loin de la rivière de Vie , était dans la mouvance du comté de Montgommery ; il appartenait , au XVIe siècle , à la famille des Le François , qui portaient pour armes: d'argent à deux pals de sable au chef de gueules. Vers 15*20, Jean Le François, écuyer, était seigneur de St-Michel-de-Livel, d'Advenel, fief situé aux Quatre-Faverils , et de la Plesse. François Le François , son arriëre-petit-fils , était encore seigneur de Livet en 1615; mais, peu après , ce fief était passé entre les mains de la famille Vaumesle. Jean de Vaumesle , trésorier de France à Alençon, était seigneur de Livet vers 1650. Ses descendants ont conservé cette terre et en ont porté le nom jusqu'à leur extinction , survenue il y a une trentaine d'années. Le manoir, encore subsistant , paraît dater du XVIIe siècle et n'offre pas d'intérêt.
A l'autre extrémité de la paroisse était situé le fief deMezet qui, au XVIe siècle, était possédé par la famille de Neufville. Robert de Neufville, écuyer, mort en 1539, était qualifié sei-
(1) Notes manuscrites de M. CM. Vassenr.
gneur de Belleau, Mesnil-Bacley , Mezet et Mesnii-Durand. Sa postérité conserva la terre de Mezet jusqu'en 1688, époque où elle fut vendue par Gabriel de Neufville , seigneur de Mezet et St-iMartin, à Pierre Le Menant, sieur de Grandval. De cette dernière famille , Mezet a passé par succession ou donation aux familles Moulin , Deshayes, Gondeau et Le Myre de Villers. Mme Alexandre , née Le Myre de Villers , a vendu cette terre en 1859 à M. le vicomte Louis de Neuville , qui vient d'y faire construire un château en brique dans le style du XVIIe siècle. Il n'y subsistait, de temps immémorial, aucune trace d'ancien manoir.
Le fief de Carel , situé partie sur St-Michel-de-Livet , partie sur le Mesnil-Bacley, paraît être échu vers 1620 à Philippe de Neufville, l'un des fils de Gabriel de Neufville , seigneur du Mesnil-Bacley. Anne de Neufville , fille tiînée de Philippe, ayant épousé, en 1645, Georges de Bonenfant , lui apporta le fief de Carel et fut la souche d'une branche de la famille de Bonenfant qui a résidé pendant plus d'un siècle à St-Michel-de-Livet , où son écusson , de gueules à la fasce d'argent accompagnée de six roses d'or, décore les boiseries d'un autel latéral dans l'église de la paroisse. En 1789 M. Gossey, seigneur de Livarot, était devenu acquéreur du fief de Carel, comme de plusieurs autres terres. L'ancien manoir a été défiguré par des travaux récents ; une partie a pourtant conservé son caractère et peut dater du XVe siècle.
Quelques terres de St-Michel-de-Livet dépendaient autrefois de la seigneurie de Plainville , appartenant à la famille d'Assy. Plusieurs membres de la famille Buuot de Saint-Maclou ont résidé depuis deux siècles dans cette même paroisse, mais ils n'y possédaient ni fief ni manoir important.
LE MESNIL-BACLEY.
Mesnil-Bacley , Menillus Baccalerii, Maisnil Bachelarii.
L'église du Mesnil-Bacley s'élève tout près de Livarot , sur la rive gauche de la Vie , sur le bord de la route allant à Trun; quoique peu importante, elle offre cependant un certain intérêt.
D'abord, sa porte occidentale appartient au style ogival et présente cette particularité , assez rare , que les tores de l'archivolte se continuent sans colonnes depuis le sommet jusqu'à la base et qu'il n'y a pas de tympan. Cette porte , à plusieurs tores détachés , pourrait remonter au XIIIe siècle ou au commencement du XIVe ; une ouverture en forme de lancette la surmonte.
Les vantaux de la porte ont leurs panneaux plissés et me paraissent du XVIe siècle. Un porche en bois, formant un vestibule , avec des bancs , en avant de cette porte, doit remonter au XVIIe siècle au moins , s'il n'est pas du temps des panneaux dont je viens de parler.
Des reprises considérables et des reconstructions ont été faites dans le corps de la nef et du chœur, mais on remarque quelques restes d'appareil ancien dans le mur septentrional de la nef qui approche du chœur , au lieu que des appareils plus grands , et qui paraissent du XVIe siècle , se voient en approchant de la façade. On trouve, du côté du nord et du côté du sud, des lancettes dont la tête, en accolade aiguë, annonce le XVIe siècle.
Plusieurs fenêtres sont modernes et de forme carrée. On en voit une autre à deux baies et à compartiments flamboyants dans la nef , du côté du sud.
On entrait dans le chœur , du même côté , par une porte cintrée épannelée sans caractère.
Enfin , le mur du chevet s'arrête à la hauteur des murs latéraux, et le pignon triangulaire qui existe sous la charpente du toit est en clayon nage.
Le rétable du maître-autel est orné de colonnes torses avec une niche en attique ; il doit dater du règne de Louis XIV ; le tabernacle , de forme hexagonale , a des colonnes torses aux angles et , sur ses faces , des niches avec les statues du Sauveur, de saint Paul et de saint Luc.
Les deux petits autels , entre chœur et nef , datent du même temps.
Une piscine géminée, du XIIIe siècle, existe dans le chœur.
On voit dans le chœur la pierre tumulaire de Thomas Maheult , prêtre, curé du lieu, décédé le 25 avril 1759, âgé de 49 ans.
Le clocher , en charpente et de la forme habituelle , est assez élégant (1).
L'église du Mesnil-Bacley est sous l'invocation de saint Pierre. La présentation à la cure appartenait à l'abbaye de St-Pierre-sur-Dive.
La commune du Mesnil-Bacley était autrefois comprise dans l'élection de Falaise; mais, dans l'ordre judiciaire, elle dépendait en partie de la vicomte d'Argentan.
On compte 248 habitants au Mesnil-Bacley. Au dernier siècle, il y en avait plus de 500 (102 feux).
(1) La cloche, de 60 centimètres de diamètre, porte l'inscription suivante :
f L'AN 1777 JAY ETE BENITE PAR PIER(re) COSME CVRB DE CE LIEV ET NOMMEE FRANÇOISE TARSILLE PAR MESSIRE ANTOINE THOMAS MOVLIN CHr DE LORDRE ROYAL ET MILITAIRE DE S1 LOVIS LIEVTENANT COLONEL DE CAVALERIE SEIGNBVR DV MESNIL BACLEZ ET DV MEZET ET PAR DEMOI- SELLE FRANÇOISE TARCILLE DESHAIS. PIERRE DVCHESNB TRESORIER (*),
(*) Transcription faite par M. Vasseur.
Anciennes familles. — D'après les recherches de M. le vicomte Louis de Neuville , la seigneurie du Mesnil-Bacley se trouva divisée , il y a déjà plusieurs siècles , en diverses portions , sans doute par suite d'un ou de plusieurs partages successifs. Dans la seconde moitié du XVe siècle , des membres de la famille Gouhier ont été qualifiés sieurs de Mesnil-Bacley , et Jean Eschallart portait le même titre en lZi.69 ; dans les deux siècles suivants la même qualification a été donnée à des membres des familles de Neufville , Le Fournier , Le Ghastelain , de Marguerin , de Croisilles , Jamot , de Costard , Le Menant et autres. Ne pouvant suivre avec exactitude l'histoire de chacun de ces fragments féodaux, continue M. de Neuville, nous nous contenterons d'esquisser celle des principaux manoirs qui leur servirent de chefs-lieux.
Le nom de manoir de Mesnil-Bacley a été ordinairement employé pour désigner le manoir de la Harderie, situé à peu de distance de l'église paroissiale. La maison est une vieille construction en bois du XVIe siècle , qui n'offre que les caractères généraux des édifices de ce genre ; le colombier , de la même époque, est assez pittoresque. Ces lieux ont longtemps servi de résidence à une branche de la famille de Neufville. Jean de Neufville demeurait à Mesnil-Bacley lors de la recherche de Montfaut en 1&63. Son arrièrepetite-fille , Jeanne de Neufville , épousa , en 1510 , Robert de Neufville , sieur de Belleau , issu de la branche des Loges ; celui-ci est le premier de sa maison que nous trouvions qualifié du titre de seigneur de Mesnil-Bacley, que ses descendants ont constamment porté jusqu'à Robert de Neufville, sieur de Mesnil-Bacley et de la Fressengère , qui vendit cette terre vers 1680 pour aller résider dans la paroisse d'Athis où sa branche s'est éteinte au commencement de ce siècle , ayant toujours professé la religion protestante. Le fief de Mesnil-Bacley, de la famille de Neufville, relevait
par un quart de fief de chevalier de la seigueurie d;.Ailiy , appartenant à la maison de Courseulles au XVIe siècle. Possédé ensuite par les familles Lemenant de Grandval, Moulin, Deshayes, Gondean et Lemyre de Villers, le manoir de Mesnil-Bacley a été vendu par un membre de cette dernière famille à M. Desgenetez : il appartient aujourd'hui à Mme Bannier, sa fille.
A peu de distance de ce manoir se trouve une autre construction de la môme époque , aujourd'hui connue sous le uom du Rouy, mais qui se nommait autrefois le manoir de la Brasserie. Il ne paraît pas avoir jamais été le chef lieu d'un fief. Guy de Neufville, un des fils du seigneur de Mesnil-Bacley , se qualifiait cependant de sieur de la Brasserie vers 1620. Marie de iNeufville, sa petite-fille, épousa, dans les dernières années du même siècle, Charles Le Conte , seigneur du Rouil , à Ste-Marguerite-des-Loges. C'est de cette époque que ce domaine paraît avoir changé de nom : il a appartenu depuis aux demoiselles Sauvai et est aujourd'hui la propriété des héritiers Desgenetez.
Un autre manoir du XVIe siècle, celui de Mont-Audin, a été longtemps le centre d'une portion du fief de Mesnil- Bacley , qui a appartenu à la famille Le Fournier. Henri Le Fournier, sieur de Sl-Martin-du-Bû , avait épousé, sous le règne de François 1er, Jeanne de Neufville-Mesnil-Bacley , et possédait un fief qui fut divisé en trois portions par partage entre ses trois petites-filles. L'une d'elles, Madeleine Le Fournier, épousa, en 1580, Nicolas de Marguerie, seigneur de Bretleville et de Sorleval; une autre fut mariée à Yves Le Chastelain, sieur de Pont-Hardy. Nous ne savons à laquelle échut le manoir de Mont-Audin ; mais, vers 1655, il fut acquis par Roger Costard, sieur de la Droictière et depuis de Mesnil-Bacley. Un de ses descendants, M. de Costard de Bursard, l'a revendu en 1792, et il est aujourd'hui la propriété
de M. Pierre. Les constructions, bien qu'intactes, n'offrent rien qui mérite l'attention.
Un peu plus loin , en remontant le vallon du Douet-Hoquiri , se trouvait, entouré de belles douves , le manoir des Mézerets, centre d'une autre portion de la seigneurie de Mesnil-Bacley , qui fut, vers 1580, l'apanage d'une des trois filles de Pierre Le Fournier et de Guillelmine de Nossy : celle-ci épousa Henri Jamot. Un de ses descendants, Nicolas Jamot, sieur de Mesnil-Bacley, fut, en 1666, condamné à l'amende comme ayant usurpé la noblesse. Il eut pour héritier Pierre Lemenant de Grandval, chevalier de St-Louis, possesseur de plusieurs fiefs et de terres considérables dans le voisinage, lequel faisait sa résidence au manoir des Mézerets. Ce domaine passa depuis par succession à M. Moulin, puis par vente au sieur Graverend, qui l'a transmis au propriétaire actuel, M. Mignot, maire de Mesnil-Bacley ; celui-ci a remplacé l'ancien manoir par une habitation moderne.
Une autre portion de la seigneurie de Mesnil-Bacley a longtemps appartenu à la famille de Groisilles , peut-être comme dépendance de son fief de Poix. Au siècle dernier , M. de Panthou se qualifiait de sieur du Mesnil-Bacley , probablement au même litre.
A l'extrémité de la commune de Mesnil-Bacley, vers Heurtevent , se trouve encore un vieux manoir du XVIe siècle , Belleau , qui paraît avoir été construit par Robert de Neufville , sieur de Belleau , vers 1526 , et en avoir reçu le nom. Un des descendants de Robert, Jean de Neufville , sieur de Saint-Rémy , baron de Fresne, gentilhomme de la chambre du roi, le vendit, en 1605, à Michel Gostard, sieur de la Quaize, dont les héritiers le revendirent, en 1632, à Louis Gostard, sieur de la Moraizière. Le petit-fils de ce dernier, Louis de Gostard , sieur de Belleau, voulant quitter la France après la révocation de l'édit de Nantes , pour retourner à la
religion protestante qu'il avait abjurée , vendit, en 1689, ce manoir avec le fief de Vauxmeslin dont il dépendait , à Jacques Rioult, sieur d'Ouilly et de Neuville. Le fief de Vauxmeslin, mouvant de la baronnie de Courcy , avait été acquis par les Costard de Nicolas de Mannoury , sieur de Fribois , qui lui-même l'avait acquis d'un sieur Saminde LaSaminière. Beileau -Vauxmeslin est aujourd'hui la propriété de M. le comte de Neuville.
Le territoire de Mesnil-Bacley renfermait , en outre , le prieuré du Val-Boutry, dépendance de l'abbaye de St-Pierresur-Dive. Cet établissement religieux, dont l'origine paraît remonter au XIIe siècle , possédait, outre des terres et des bois assez importants , une mouvance féodale sur une partie de la paroisse. La chapelle et les bâtiments du prieuré sont encore subsistants , mais ils n'offrent aucun caractère digne d'attention. Dédiée à Notre-Dame, la chapelle est encore de nos jours fréquentée par des pèlerins (1).
HECRTEVENT.
Heurtevent , Hurtevent , Hurtevant.
En remontant le cours de la Vie , nous trouvons, sur le coteau qui domine la rive gauche de cette rivière , l'église d'Heurtevent qui appartenait au style flamboyant de la dernière époque (commencement du XVIe siècle). Toutes les fenêtres ont été refaites au siècle dernier et sont modernes ; mais la façade occidentale nous montre une fenêtre flamboyante , et une porte en accolade encadrée dans une ogive. Elle est précédée d'un porche en bois , de la fin du XVIe siècle , d'un travail soigné. Le gable , qui termine la
(1) Extrait des notes manuscrites de M. le vicomte Louis de Neuville.
628 STATlSTlQtîfe MONUMENTALE DU CALVADOS.
façacfe occidentale, est protégé par une forte saillie du 'toit sous laquelle se dessine une ogive en charpente, comme dans "fés maisons en bois. UHe croix de bois revêtue de plomb couronne le faîte.
La tour , en bois , conforme à celles que nous avons tant de fois signalées dans ce pays, précède le chœur à l'extrémité de la nef.
Une litre funèbre peinte autour de l'église est encore visible.
On peut remarquer dans l'intérieur de l'église dn rétable très-riche , à colonnes cannelées ; un taberharlle orné de colonnes torses et de statuettes. On voit au bas du tableau &a rétable ,'cf' un côté, l'inscription suivante :