X. — Névralgies brachiales
3 cas. — 3 liommes : 3 traités, 2 guéris, 1 amélioré.
L'examen de ces 3 malades a établi qu'ils n'étaient affectés que d'une névralgie ou d'une névrite. Chez l'un, la douleur occupait le médian ; chez l'autre, le radial et le cubital; chez le troisième, tous les nerfs de l'avanl-bras.
La pression des troncs nerveux était douloureuse comme dans la sciatique. Les contractions musculaires étaient affaiblies, ou déterminaient des secousses analogues à celles du tic douloureux. Dans le territoire du nerf affecté, les malades ressentaient des élancements, des fourmillements ou un engourdissement pénible. Cependant la peau était plus ou moins insensible, et, dans un cas, présentait des troubles trophiques.
Ces névralgies, qui n'avaient rien de chirurgical, n'ont fait qu'un court séjour dans mon service. Elles s'amandèrent par les vésicatoires, par l'électrisation faradique, au bout de cinq jours en moyenne.
XL — Paralysies brachiales.
5 cas. — 5 hommes : 5 traités. 5 guéris.
Indépendamment des cas de paralysie du nerf radial causée par la compression (voy. Contusions du bras, chap. I), j'ai
observé 4 paralysies de ce même nerf et 1 paralysie du nerf médian, qui n'avaient pas une origine traumatique. Si j'excepte 1 paralysie saturnine, toutes les autres m^)nt semblé avoir été produites par le froid. Les malades ont été guéris en quelques jours par le repos et par les électrisations. Gomme chirurgien, je ne veux retenir de ces faits que la difficulté du diagnostic étiologique.
Tumeurs,