‹ Statues et statuettes contemporainesChapitre 8 sur 13 · JJ · texte numérisé non relu

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LASSAILLY

USSAILLV.

J’aime mieux les fous que les sots. La banalité m’irrite; tandis que l’excentricité, touchât-elle même au vertige, m’ouvre des horizons de rêverie et suscite en moi de très-justes idées à côté.

L’homme de lettres Lassailly, qui est mort il y a quelques années, n’était pas précisément un fou, — mais le peu qu’il a fait imprimer est empreint d’une couleur étrange. Sa phrase a des faces inusitées, des éclats soudains, des ténèbres et des lueurs.

lia publié en 1833, à l’époque des parades romantiques, un livre intitulé : Les Roueries été Trialph, notre contemporain avant son suicide. C’est ce que j’ai lu de

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plus échevelé dans le genre, et l’effet en fut tel qu’il a pesé sur toute la vie de Lassailly. La Revue des Deux- Mondes, où il a écrit ensuite plus d’une page charmante et contenue, ne lui permit jamais de signer son nom, — à cause de cet antécédent.

Balzac, qui a eu pour secrétaires, quelquefois même pour ébaucheurs ou grossoyeurs de besogne, les cinq ou six plus intelligents des écrivains de ce temps-là : Edouard Ourliac, Théophile Gautier, Laurent Jan, de Gramont, — et, dit-on aussi, Jules Sandeau; — Balzac, qui possédait au delà de toute expression le flair, avait flairé Lassailly. «C’était, a raconté M. Amédée Acliard, lorsque se préparait le tableau gigantesque de la Comédie Humaine. M. de Balzac veillait sept nuits par semaine : à cette manufacture de romans il avait adjoint une fabrique de drames. Ce pauvre Lassailly de mélancolique mémoire, celui-là même que ses amis appelaient Trialph, lui servait de secrétaire ; on travaillait aux Jardies, et le matin, Lassailly venait quelquefois, pour se délasser, prendre une tasse de chocolat au café Corazza. Que de fois ne m’a-t-il pas dit en me serrant la main, et de cet air un peu vague qui lui était familier : — Nous avons cette nuit abattu trois chapitres et charpenté deux actes ! »

Lassailly a écrit un peu partout, mais surtout dans les recueils les plus inconnus. Il avait un talent réel pour les vers, une facture gênée, mais un ton âpre ; — j’ai lu dans un magazine oublié, intitulé Les Étoiles, un de ses plus longs morceaux, Le Prolétaire, qui est écrit avec du feu sombre. Comme tous les poètes amers, il évoque beaucoup Gilbert , et c’est avec de funèbres

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pressentiments qu’il rappelle sa mort déplorable (I).

Moi cependant je m’étonne de trouver dans l’àme des démocrates (Lassailly était républicain) une telle tendresse pour ce Gilbert qui a tant guerroyé contre les philosophes et les hommes de progrès, ce Gilbert qui mangeait à la table de l’archevêque de Paris, ce Gilbert qui, s’il vivait encore, serait infailliblement traité de réactionnaire, de jésuite, de poète de sacristie. O inconséquence des enfants de Voltaire !

Quand ce ne fut plus M. de Balzac, ce fut M. Villemain qui employa notre vagabond Lassailly. Chez M. Villemain, Lassailly occupa ses heures de loisir à composer des drames invraisemblables et un poëme qui n’a pas paru.

Sa pauvre tête allait de droite à gauche battant ainsi la poésie, l’histoire, la politique, le théâtre, — et ne trouvant qu’un mur partout. A force de s'y cogner, elle

(1) Qu’il me soit permis de revenir sur un fait, que j’ai déjà eu l’occasion de constater dans le Constitutionnel. Noire dix-neuvième siècle veut absolument que Gilbert soit mort de misère, parce que Gilbert est mort à l’Hfitel-Dieu. J’en suis fâché pour le dix-neuvième siècle, mais il doit chercher ailleurs ses sujets d’apitoiement, qui du reste ne lui manqueront pas. Gilbert, lorsqu’il mourut, était tout à fait dans l’aisance; il avait surmonté les obstacles du début, il avait percé la foule; souvent on le rencontrait vêtu d’un magnifique habit brodé d'or. Sa folie est duc, non pas à une accumulation de déceptions littéraires, comme on l’a prétendu, mais à une cause purement accidentelle, à une chute de cheval qui occasionna une fièvre chaude, pendant laquelle — tout le monde sait cela — Gilbert avala une clef. Dans ces circonstances, on le transporta à l’Hôtei-Dieu, c’était ce qu’on avait de mieux à faire.

Sans doute, la pauvreté fait très-bien au bout d’un vers, mais ia vérité fait encore mieux. Plaignons Gilbert de sa mort prématurée, mais n’en tirons pas de conséquence. Mercier, qui était un de ses amis et qui n recueilli son dernier soupir, a donné sur l’état de sa fortune les renseignements les plus rassurants.

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sc rompit. La fin de Lassailly-Trialph ressemble assez à la fin d’Edouard Ourliac, cet autre secrétaire de Balzac.

— Le maître aussi a rejoint ses secrétaires 1 — Lassailly disparut soudainement du monde et nul ne sut où il s’était réfugié. On s’inquiéta de lui les premiers jours, on hocha la tète, et quelques-uns proposèrent de le réclamer par la voie des journaux; au bout d’une quinzaine on n’v pensa plus. Pendant ce temps, seul, dans une maison située à l’ombre de l’église Saint-Etiennedu-Mont, Lassailly, agenouillé et se meurtrissant la poitrine-, expiait les Roueries de Trialph . La religion l'avait gagné tout entier, ou plutôt la religion l’avait reconquis, — car il avait été autrefois un pieux enfant, sou- ^ mis à sa mère et à Dieu.

Même histoire pour Ourliac.

Partis tous les deux du même point, tous les deux devaient y revenir, à quelques années de distance seulement. Mais entre le départ et le retour quelle parabole excessive n’ont-ils pas décrite l’un et l’autre 1 Quel voyage extravagant dans les terres australes de la littérature, à travers la révolution de Juillet, le Figaro, les premières représentations du drame moderne, Renduel et Ladvocat, les délires byroniens, le saint-simonisme, les gravures foncées de Tony Johannot, M. Viennet* vaincu, l’hémistiche brisé ou la mort !

Ourliac était le plus sage, rendons-lui cette justice; il était le plus moqueur aussi; l’auteur de Guzman d’Alfarache avait dû le tenir sur les fonts baptismaux. Lassailly ne procédait de personne, c’est pourquoi il procédait un peu de tout le inonde; il jouait bon jeu

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bon argent, comme on dit; il était tout coeur, toute inspiration ! — Il est mort le premier.

Voici comment M. Jules Janin, qui eut vent du décès, a parlé de ce pauvre garçon dans le feuilleton des Débats :

« Nous avons vu mourir un des nôtres cette semaine , ce jeune Lassailly dont la triste destinée pleine d'enseignements ne servira d’enseignement à personne. Il était venu, lui aussi, du fond de sa province, la tête remplie de chefs-d’œuvre et son portefeuille vide. En cinq ou six ans de cette vie littéraire qui lue les corps, les âmes et l’esprit, le pauvre jeune homme avait rempli son portefeuille; mais ce portefeuille rempli, sa tête était vide.

» Avant d’être déclaré et reconnu malade,

il écrivait à lui seul un journal, tout un journal, une feuille impitoyable, dans laquelle il traitait sans pitié quiconque tenait une plume en ce siècle. 11 les appelait — des gens épuisés, — des génies avortés, — des romanciers aux abois, — des novateurs usés jusqu’à la corde — des copistes, des plagiaires, — des bandits qui écrivaient pour vivre. Il était sans pitié, il était furieux, à ce point qu’il fallait nécessairement que ses victimes fussent enfermées aux Petites-Maisons, ou que luimême il y fût enfermé. Ce fut lui.

» Dans les désordres de sa pensée, il avait

des naïvetés charmantes. C’est lui qui m’écrivait : — Vous avez parlé avec tant de tendresse de notre ami"*. C’est une injustice, il n’est pas si fou que moi ! »

11 n’en a guère été écrit plus long, je crois, sur la vie et la mort de Lassailly. Cette figure incertaine, cet es-

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prit disséminé, contrariant, trop irrésolument fantasque; cette plume fatiguée avant d’avoir tracé son premier mot, ce poëte toujours en guerre avec lui-même, n’était pas d’ailleurs d’un si grand poids dans la balance littéraire. Heureux est-il encore d’avoir pu arracher à l’indifférence de la critique ces quelques lignes d’épitaphe!

Si pourtant l’on me demande d’où me vient cette sympathie pour ces inconnus, ces oubliés, ces méprisés, et pourquoi je m’attache à reconstruire leur œuvre d’égarement, tandis qu’il y a autour de moi tant d’écrivains corrects et sérieux, tant de professeurs traduisant Perse et Juvénal, tant de gens d’étude, universitaires et autres, qui s’accommoderaient si parfaitement d’un peu de publicité; — je répondrai, d’abord, que je n’aime donner qu’aux infiniment pauvres, ensuite que la compassion littéraire porte en elle-même son pourquoi, et qu’il suffit d’avoir un peu de talent et beaucoup de malheur pour m’attirer; toutes raisons excellentes. Mais les vrais bibliophiles ne me feront jamais de questions semblables : rassurons-moi.

Et puis, il me semble que l’histoire des gens presque inconnus doit avoir pour beaucoup de lecteurs l’attrait du roman; — tout l’invraisemblable dans le vrai, songez-y ! Un nom sans autorité comme Pierre ou Jean, à peine quelque chose de plus que les héros imaginaires, quelques lignes imprimées dans un coin, juste de quoi justifier d’une existence réelle, trois ou quatre personnes qui disent : Je l'ai connu; voilà tout. Du reste, de la passion autant que dans les livres de George Sand, des ' événements, de la douleur, des larmes tant qu’on en

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veut, de la raillerie parisienne, rognures des petits journaux sanglants, de la verve, du coup de fouet; — et enfin, au bout de tout cela, la vérité, la grande vérité, qui se porte caution de votre attendrissement!

Qu’ont-ils donc tant de plus, ces romans timbrés et pour ainsi dire brevetés par la loi ?

Les choses qui sont arrivées à Lassailly ne sont-elles pas aussi intéressantes que les choses qui ne sont pas arrivées aux personnages d’Alexandre Dumas? Sa folie ne vaut-elle pas les folies inventées ? Ses amours, ces mystérieuses amours de Lassailly pour une grande dame avérée , — ne peuvent-elles être comparées aux

amours d’imagination ? Meurent-ils autrement , les Arthur d’in-octavo ?

Une des choses qui me font aller vers l’autobiographie, de si bas qu’elle parte, c’est la défiance de ma sensibilité qui ne veut pas, autant que possible, se laisser intéresser à faux ou à vide.

Les Roueries de Trialph sont évidemment une autobiographie déguisée. Comme ce livre est rare, — je ne sais pas pourquoi, — et qu’il offre en outre mille curiosités de sentiment et de style, on souffrira que j’en fasse le dépouillement analytique. Selon moi, la critique rétrospective est la meilleure et la plus efficace; j’essaierai un jour de l’appliquer à quelques-unes des œuvres soidisant considérables, publiées depuis vingt ans.

Comme tous les livres de 1 833, les Roueries de Trialph débutent par une préface, une longue préface, qui vous monte à la tête comme la vapeur d’une tonne de bière au moment de la fermentation. Cette préface ne dit rien, comme beaucoup de préfaces; mais au moins elle

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sait qu’elle ne dit rien, ce qui constitue le premier démérites négatifs. « Après tout, ce sont mes mémoires que je signe. J’ai nom Trialph. Point de généalogie. Je sais seulement que Trialph vient de Trieilph. Celle expression, dans la langue danoise, signifie: gaciiis. »

La préface mentirait à sa date, si elle n’amalgamait dans un éblouissant éclectisme Napoléon, Riclitcr, la Morgue, Rabelais, Shakespeare, Robespierre, le préfet de police et Malherbe. Dans sa préface, Trialph cause particulièrement de la République qu’il voudrait savoir possible; mais, hélas ! murmure-t-il, on ne rencontre plus personne de bonne volonté : « En France, quel citoyen échelonnera humblement sa capacité à me cirer mes bottes de poète crotté? » Ainsi raisonne Trialph.

En littérature, il ne paraît être d’aucune école, on ne trouve pas un seul nom contemporain sous sa plume.

« Ce que j’écrirai ici, je l'ignore. Je veux seulement esquisser quelques vérités sur le citoyen Cœur humain. »

Le malheur est que les vérités de Trialph sont trop souvent saupoudrées d’immoralité. J’aurais voulu le connaître au temps où, selon son expression, il avait des . illusions comme un eunuque de la graisse. Aujourd’hui, ce n’est plus qu’un ricaneur, et de la pire espèce encore : un ricaneur qui veut être plaint ! Sa préface est une parodie sérieuse des préfaces les plus célèbres; il penche la tête d’un air douloureux et se demande où va le monde, — à propos des amours de Nanine et d’Ernest, qu’il va raconter tout t à l’heure.

Au milieu de ces digressions usées, de ces moqueries sans motif, de ces colères inutiles, de ces dédains littéraires, de ces saccades prévues; au milieu de toutes ces

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choses inachevées et recommencées dont se compose cette préface, il y a cependant un élan de cœur que je ne puis suspecter, et qui tranche sur l’allure divagante du morceau :

« J’ai un aveu qui me pèse.

» Je suis malheureux

» Oh ! ma pauvre mère !

« Ma mère ! Tu m’as donné la vie, tu as veillé pendant des nuits longues et froides auprès de moi, qui reposais dans un berceau; tu m’as enlacé de soins et de , tendresse; tu as pleuré beaucoup sur mon avenir ; tu m’avais averti... Je t’ai coûté la santé, le bonheur, ma mère, hélas ! et je maudis mon existence !...

« Oui, je la maudis ! »

Les Roueries de Trialph commencent par un bal, en plein faubourg Saint-Oermain.

On voit passer le héros en habit boutonné.

11 est moins sombre que d’habitude ; il a formé le projet, ce soir-là, de se gargariser de quelques drôleries de sentiment.

Amer Trialph !

En conséquence, après quelques minutes d’examen sous un candélabre, il entre en adoration d’une jeune fille et d’une femme mûre, — toutes les deux à la fois.

La déclaration d’amour à la jeune fille est assez étonnante. Il lui dit : — Mademoiselle, je vous aime autant que >a République.

« La jeune fille, devint rose d’émotion . »

Trialph fait une pirouette et se dirige ensuite vers la femme mûre, laquelle est une comtesse de haute

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vertu, avec des yeux bleus, un teint pâle sous le bismuth et le vermillon, et une taille à l’entonnoir.

Il lui demande un rendez-vous pour le lendemain.

Ces deux exploits accomplis — Trialph s’en va se coucher.

Au fond, ce Trialph est un mauvais drôle, toujours grinçant des dents, mal frisé, désaimant tout, passant de longues heures en tête à tète avec un pistolet chargé, lisant lui aussi ses prières dans lord Byron, mâchonnant un éternel blasphème sous sa lèvre crispée, et goûtant une joie sauvage à s’accouder sur le parapet du pont Notre-Dame, en regardant d’un œil fasciné les nappes verdâtres de la Seine. Un Jeune-France, enfin.

Ces Jeune-France sont si loin de nous, que cela vaut la peine d’en parler.

Comme tous les Jeune-France, Trialph a sur sa chiffonnière, auprès de son lit, une tête de mort non lavée à la chaux, toute jaune encore de rouille humaine. Dans le creux de l’œil droit il a placé la montre d’un curé de campagne (le parrain de Mardoche, probablement) et dans le creux de l’œil gauche un charmant petit thermomètre. — La charpente osseuse du nez lui sert à suspendre ses bagues d’or et le camée d’un bracelet qu’il « a volé un jour à une fougueuse italienne, qui s’est mise depuis à chanter, la misérable créature, pieds nus, sur les boulevarts. »

Trialph, à son réveil, met des gants glacés et se rend chez la femme mûre à qui il a demandé un rendez-vous, Mme la comtesse deLiadières.

Il fait sa cour à la façon des Jeune-France, c'est-àdire il ricane, il pâlit, il déchire sa poitiine avec ses

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ongles, il pose sa maia sur la rampe du balcon en murmurant : — Mon Dieu 1 que ce ciel est pur ; mon Dieu! que cet air est suave !... Mais lui, son front est brûlant, son sang bout dans sa tempe à lui ouvrir le crâne; il essaie de parler de choses indifférentes, du bois de Boulogne, du paillasse Debureau, de l’athéisme, des Polonais, de tout ce qui est à la mode ; enfin il se jette aux genoux de la comtesse et la tutoie :

— Femme ! que tu es belle ainsi !

La -comtesse ne fait pas jeter cet animal à la porte. Au contraire; elle le trouve intéressant, nouveau. Cela enhardit Trialph, qui se lance dans toutes sortes de sarcasmes contre l’amour, contre la patrie, contre la gloire, contre les belles-lettres, contre la lune, contre la législation actuelle, contre les jolies femmes, et qui termine par un éclat de rire convulsif, — cet éclat de rire convulsif sur lequel ont vécu tant de romans et tant de drames !

— Vous m’effrayez, dit la comtesse de Liadières ; pourquoi rire ainsi?

— Je ris, madame, de ne pas me voir pendu ou brûlé vif. Un matin que je rencontrerai la signora Société dans les rues de Paris, je veux en passant lui jeter au nez cette prédiction qu’elle mourra l’année prochaine, s’il éclot par hasard en France trente faquins de bouffons comme moi!

Cela est bien sage dans la bouche de Trialph.

Mais Trialph ne s’attarde pas longtemps dans sa franchise. Quand il lui est bien prouvé que la comtesse l’aime, le voilà qui devient brutal et grossier envers cette femme charmante; le voilà qui l’appelle coquette, dé-

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