Promenades dans Rome, t. II, p
tauration, dont la politique religieuse a souvent été si déplorable et auquel son alliance avec l'autel fut si fatale, suivit ici une ligne de conduite vraiment nationale. « Charles X, dit M. Colomb, fut enchanté des notices de Beyle et adopta tout de suite le cardinal de Gregorio. Restait à prendre les mesures pour préparer son élection. La résolution suivante fut arrêtée pendant trente six heures :
1°M. A., porteur du secret, et de un million donné par le roi sur sa cassette, se rendrait à Rome pour un voyage d'agrément en traversant le Simplon ;
20 M. B. le suivrait de près, passant le Mont- Cenis ;
3° M. C. rejoindrait bientôt ces messieurs en arrivant à Rome par Marseille, la Corniche, Gênes, etc. K »
Beyle eût- il été un de ces trois envoyés secrets? L'eût-on chargé de l'exécution, au moins en partie, du plan qu'il avait tracé? C'est ce qu'il est difficile de savoir. D'ailleurs, ce projet fut aussi vite abandonné que conçu.
Notre ambassadeur à Rome était alors M. de