‹ Stendhal diplomateChapitre 39 sur 59 · Hist. diplomatique des Conclaves, t. IV, p · texte numérisé non relu

Hist. diplomatique des Conclaves, t. IV, p

Craintes causées au gouvernement papal à la fois par les menées révolutionnaires et les épidémies. — Echec du pouvoir. — Le choléra dans l'État-Romain.

Beyle avait pris possession de son poste depuis quelques mois à peine quand le choléra éclata en Europe. — Après avoir exercé ses ravages en Angleterre et clans le Nord, le fléau avait fait son apparition à Paris, à la fin de mars 1832. Beyle avait donné trop de preuves de courage, il avait vu de trop près, en Russie et ailleurs, les maladies épidémiques qui sont la suite ordinaire des grandes armées, pour être ému d'un tel événement. Il ne trembla même pas pour ses amis. En apprenant le développement qu'avait pris à Paris l'épidémie, il écrivait à l'un d'eux ce mot charmant : « Je pense que vous ne vous êtes pas plus ennuyé que Ton ne s'ennuie pendant une bataille ^ » Mais si

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