I.E KORAN
(JIAPITHK VF.
ORIGINE DE I.’oNT.I.E TORY
Los rovoniis dii iiouvoau l)énéfico de mon oncle étaient considéral)les, et je pensais avoir quelque droit à y participer. Il me leurra d’espérances pendant plusieurs années, et parvint ainsi à obtenir de moi quelques autres travaux utiles. — Mais mon bon oncle, je vous l'ai déjà dit, était un courtisan. — Il promit et agit comme tel.
Ce désappointement, cette ingratitude, provoquèrent mon ressentiment au plus haut degré. — Veuillez relire ici mon avant-dernier chapitre, et j’attendrai que vous ayez fini.
Cet incident, après tout, tourna a mon avantage. — Puisque je puis faire vivre les autres par mon talent et mon esprit, me dis-je un jour que je me trouvai en humeur de raisonner, quelle sottise à moi de