CHAPITRE XVIII
âc lecteur.
Vous VOUS plaignez, — du moins je l’espère, — de la brièveté de mes chapitres ; — mais, s’ils étaient plus longs, vous les trouveriez plus ennuyeux. — Peu de sujets offrent assez de variété pour amuse pendant un grand nombre de pages.
Aussi est-ce bien k propos qu’arrive ici le bon vieux dicton que deux têtes valent mieux qu’une, — et mes arguments, comme celles de l’hydre, renaissent l’un de l’autre. A mesure que j’en expédie un, l’autre se lève a sa place.
Au reste, ne craignez rien, mes bons lecteurs, cet ouvrage sera aussi long, mais non aussi ennuyeux que je pourrais le faire. Je n’use pas des procédés des procureurs pour éterniser un procès, et je désire que le Code Frédérik soit adopté en littérature, aussi bien qu’en justice.
Vous rencontrerez certainement dans ces volumes assez de matières pour votre argent , — mais voq^