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mènes incompréhensibles dans l'hypothèse d’un stimulus sinusal unique et d’une section du faisceau de jonction ».
« Pour nous, la dissociätion auriculo-ventriculaire avec bradyventriculie relève d’un déficit de l’automatisme septal, elle est la contre-partie logique du rythme septal d’excitation. À cet égard, il est curieux de remarquer que les auteurs ont tous admis que l’automatisme septal pouvait devenir le siège d’un hyperfonctionnement et ont systématiquement refusé le droit au déficit fonctionnel ».
Nous ne ferons que citer la fhéorie de Géraudel des cardionecteurs, qui ne semble s'adapter aussi qu’à certains cas d'Adams-Stekes et que l’on a réfutée en invoquant les autres troubles du rythme cardiaque.