B. — LES ACCIDENTS NERVEUX
Ils relèvent, soit de pauses ventriculaires, soit de crises de tachysystolie ventriculaire.
1) Arrêt des ventricules. — Cliniciens et physiologistes ont depuis longtemps établi cette notion que des électrocardiogrammes pris pendant même la crise nerveuse sont venus confirmer. Mais comment se produirait cet arrêt ?
Dans la théorie classique, les hypothèses sont encore ici nombreuses et parfois laborieuses :
a) Depuis Frédéricq, on invoque l’inhibition vagale compliquant une conduction déjà déficiente, hypothèse de