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dissociation neuro-musculaire qui implique l'intégrité du faisceau nerveux et qui est loin de satisfaire l'esprit dans tous les cas observés. Nous l'avons déjà discutée à propos de troubles électriques au pronostic.
b) Gallavardin, après Volhard, admet «le bloc dans le bloc » ; il ne s'agirait pas de l'exagération du trouble de conduction, mais d’un arrêt se produisant entre le centre idio-ventriculaire et la partie sous-jacente du faisceau jonctionnel, l'extension des lésions à elle seule pouvant expliquer ce second bloquage sans faire intervenir une action nerveuse. Mais de cette facon, peut-on concevoir la forme paroxystique de ce syndrome, certes non.
c) D’aucuns, avec Micheli, incriminent le spasme vasculaire.
d) Enfin, certains auteurs (th. Trocmé) adoptent la fatigue myocardique, et comme le disait le P' Clerc, «le « ventricule autonome est susceptible de s’accélérer phy- « siologiquement ou pathologiquement (par l’adrénaline, la « nicotine, l'effort) mais il est plus paresseux que norma- « lement. Il semble s’épuiser plus rapidement et souvent, « après ces accélérations, survient un ralentissement exces- « Sif qui n’est pas sans danger (apparition de vertiges, de « syncopes) ». Mais, comment expliquer, par cette théorie, les nombreux cas où les accidents surviennent en l’absence de cés phénomènes d'accélération prémonitoires, alors que