Anal, et physiol. du syst. nerveux, 1810, t. I, p
sent les diverses circonvolutions, et établissent entre elles un consensus harmonique complet.
Ces vues ingénieuses ne sont qu'hypothétiques ; et, il faut bien le dire, jusque ici les observations anatomiques sur la structure cérébrale n'ont jamais pu dépasser le domaine de l'hypothèse : nous ne cesserons de répéter que la physiologie, et l'anatomie pathologique sont seules capables déjuger les rapports des circonvolutions avec le névraxe.
11 faut noter que M. Baillarger avait, il y a longtemps, dé3rit dans l'axe des circonvolutions (sur le chien et le lapin) des fibres verticales placées eu deux rangées, et des fibres transversales qui les croisent \
C'est aussi parmi les hypothèses qu'il faut placer les schémas de M.Luys. Cet anatomiste éminent a décrit les relations des diverses circonvolutions soit entre elles, soit avec les noyaux centraux. De fait, dans la plupart de ses déterminations, M. Luys est arrivé aux mêmes résultats que les pathologistes, mais comme ce sont les recherches de ces derniers qui seules entraînent la conviction, nous renvoyons à ce que nous dirons plus loin des dégénérescences corticales.
Les renseignements donnés par le microscope sont peu nombreux et encore moins concluants.
On sait que la substance blanche est composée de cylindres axes entourés de myéline: et l'on peut prévoir qu'on a cherché à établir le rapport de ces cylindres axes avec les cellules des couches corticales.
Or ce premier point est encore à peine connu . Nous avons vu plus haut l'opinion de Koschewnikoff ; cette opinion est très-claire et vraisemblable, quoique non démontrée encore.