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primitif d’une fleur orchidacée a été composé de vingt quatre organes et non de quinze. Un calice avec six sépales, dont trois sont avortés ; une corolle à six pétales, dont trois ont été réunis, ceux-ci en alternance avec ceux-là. Des ces pétales, le supérieur, mais qui par la torsion de l’ovaire devient presque toujours inférieur, a pris une forme spéciale qu’on à nommé labelle; de douze organes reproducteurs plus ou moins modifiés et liés, disposés en trois cercles concentriques, dont six sont les étamines et les six autres réunis en trois faisceaux, forment les styles.
Quand on fait une coupe transversale dans la base d’un ovaire, d’un bouton peu développé, on y voit neuf faisceaux de vaisseaux et trachées en deux verticilles, dont les extérieurs sont plus grands. En poursuivant les coupes, de bas en haut, on remarque que ces vaisseaux, présentant les deux verticilles, sont devenus plus développés et subdivisés, mais qu'en arrivant au mézanthe, la coupe nous montre six divisions déjà bien distinctes, en présentant celles quien général sont placentiferes, trois faisceaux chacune et les stériles, un seulement. Si nous poursuivons les coupes nous voyons que parmi ces vaisseaux, les uns rentrent dans les sépales et pétales, et les autres vont au gynostème. Chaque groupe de vaisseaux représente une carpelle, par conséquent nous avons trois valvules avec un seul groupe chacune, et trois, ayant trois groupes chacune, ce qui nous donne douze groupes. Chaque groupe se compose de deux faisceaux de trachées, l’un placé devant l’autre. Je vous ai montré comme je considère l’union des trois carpelles placentifères n’en formant qu’une, je vous montrerai maintenant comment ces vingt quatre faisceaux se subdivisent. Des carpelles stériles, sortent deux
faisceaux, l'extérieur va en se subdivisant aux sépales
Numero des vais- Seaux qu’on rencontre dans un ovairo ct lours directions.
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et l’intérieur, forme une étamine, ce qui nous donne déjà trois étamines. Des carpelles fertiles, (les trois unies) celle du dos, fournit aux pétales un faisceau et l’autre au gynostème, ce qui nous donne encore trois : étamines, et porte le nombre à six. Celles-ci, forment deux verticilles, l’intérieur étant composé de trois faisceaux des carpelles fertiles unies aux stériles et l'extérieur avec ceux des stériles seulement. De chaque groupe des carpelles fertiles unies, sortent des latérales quatre faisceaux, deux vont aux pétales et deux s’en vont aux pistils, en nombre par conséquent de six. Ceux-ci se groupent en trois corps formant un triangle dont la base est opposée au labelle.
Les étamines, suivent la loi de l’alternance, elles sont opposées aux pétales, quoique apparemment elles paraissent l’être aux sépales.
De ces six étamines, il n’y a que le groupe latéral droit (après la torsion que nous verrons) ou le latéral gauche et antérieur, dans le genre Cypripedium, qui sont fertiles. |
Les vaisseaux des étamines se divisent irregulièrement au mézanthe et vont, en quelques espèces, non seulement au gynostème qu’au labelle, où ils forment les lamelles, les caroncules, les tubercules et lui donnent les formes bizarres que quelque fois il présente. Il m'a été impossible de déterminer le nombre des vaisseaux, dans cette subdivision, car il varie selon les espèces. Dans quelques espèces, ils se subdivisent depuis les carpelles.
Reprenons encore l'ovaire afin de rendre plus clair notre sujet. Dans ses Genera et species, le professeur Lindley en traitant de l’ovaire, nous dit: carpellis 6 constans, quorum 3 petalis opposita placentas didymas polyspermas parietales gerunt, mais plus tard au sujet du
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fruit (4) il nous dit qu'il a trois valvules et trois nervures.
Voici son diagramme :
Fig. IV
Robert Brown n’en donnait que trois aussi, et cette opinion est suivie par les professeurs Endlicher, Balfour, Payer, Sachs, etc.
(4) School botany. 1862. pag. 431.
Composition de l’ovaire. Cils qui favorisent la dispertion des soemences.