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Je présente ici les diagrammes de Balfour et Sachs:
Pour moi, je peux être en erreur, l'ovaire est composé de 12 carpelles, comme je l'ai déjà dit, dont 6 toujours avortent en se soudant else stérilisant, et 6 se soudent par un bord tandis que l’autre reste sous les carpelles stériles, se touchant légèrement. Le bord ne s’entortille pas comme ceux des placentiféres, et ne se stérilise pas, mais
Fig. V.—a. Axe de l’epi des fleurs. pe. Pcrianthe Fig. VI.—Les points noirs marquent les
extérieur. pi. Deux divisious du périanthe ctamines complètemeut absentes,les ronds interieur. 7. Troisiéme division du perianthe ombrés sont ceux qui semblent destinés intérieur. E. Anthère fertile. SS. Deux an- à avorter plus tard pour se transformer thères avortées ous taminodes. 0. Ovaire. en etaminodes.
produit, au lieu de placentas, des cils soyeux, dont les extrémités touchent les placentas. A la maturité du fruit, ces cils se détachent et, par un mouvement propre, ils se lèvent, pour arracher les semences et les jeter au dehors. Les six autres, contiennent des placentas pariétaux et polyspermes, à la suture, entre la courbatureides deux : bords que s’unissent,
Du canal formé par jla courbement des feuilles carpellaires prennent naissance six cordons, d’un tissu conducteur, qui au sommet se lient à ceux des carpelles contiguës, en formant un groupe de itrois au gynostème. Toutes
les carpelles restent de cette manière en communication les unes avec les autres ettoutes liées mutuellement par les stigmates. Après la fécondation les stigmates se touchent toujours et ne forment qu'un seul corps glutineux et nous laisse voir les tissus conducteurs gonflés.
Me basant, donc, sur l'autorité de ces mêmes botanistes, en définissant les carpelles, je ne peux pas admettre que l'ovaire d’une orchidée soit composé de 3 ou 6 carpelles, si toutefois mes observations ne sont erronées. Voyons. Qu'est-ce que c’est qu’une carpelle ? Physiologiquement, c'est une feuille modifiée, qui, comme les sépales et les pétales peut se lier à une autre, (1) L'union des carpelles les unes aux autres, peut se faire ou en unissant les bords du limbe seulement, ou soudant un peü les bords par le dos, ce quiles oblige à se courber intérieurement. La ligne de l’union nous montre leur nombre, et c'est dans cette union que se présentent les placentas et non sur la ligne qui correspond à la nervure médiane ; par conséquent, autant de placentas nous rencontrons dans un ovaire, autant de carpelles il y aura. Par les sutures, trés-souvent, on ne peut pas distinguer les carpelles, car elles disparaissent par la fusion des deux, que cependant le parenchyme dénonce,
Dans l’ovaire d’une orchidée, on rencontre six valvules, c'est vrai, mais les trois placentifères sont plus grandes et quoique intimement unies, on voit qu’elles se composent d’autres trois, que nous distinguons par les placentas etpar le tissu cellulaire. Celui-ci nous montre que chacune à un des bords si atrophié, roulé et lié qu'il arrive presque à la ligne de la nervure médiane. Les autres bordsse touchent légérement sous les trois
(1) Je suis d'accord avec St. Hilairo, quoique Jussieu, Unger, Endlichor, Schleiden et d’autres, soient d'opinion contraire, sur la partio qui forme le pistil,
Qu'est-ce qu'une carpello ?
Composition du pistil.
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autres valvules, plutôt des carpelles stériles. Que pourraient donc être ces valvules sinon des carpelles avortées ou incomplètes ? Quel organe est-ce donc celui qui lie les carpelles? Si nous considérons ces trois valvules, qui dans le fruit restent adhérentes, comme des nervures des feuilles carpellaires, comme le veut le professeur Lindley, et qui se détachent, nous n’aurons qu’à admettre que trois carpelles, hypothèse à laquelle s’oppose la structure anatomique des mêmes.
Ilnous semble, donc, hors de doute, que le pistil des orchidées est composé de 12 carpelles, dont trois bien distinctes par leurs placentas, qui nous montrent parfaitement six carpelles unies et six incomplètes, qui par avortement ne produisent pas les parties qui constituent les mêmes, en formant un corps spécial. Dans quelques. espèces, ces carpelles ont aussi des placentas rudimentaires, quand elles se présentent avec la face intérieure en dedans. De ces douze carpelles, par leur union, elles ne présentent que six valvules, que dans un ovaire non fécondé, quelquefois, extérieurement, on n’en voit que trois, car les trois réproductrices restent protégées et cachées par les stériles, qu'après la fécondation de l'ovaire elles ne se développent pas, les autres venant alors, à être visibles en prennant aussi un plus grand développement.
Dans le Cattleya labiata, le fruit ne présente que trois carpelles placentiféres, les autres sont complètement avortèes.
Les six carpelles fertiles donnent naissance à six stigmates, qui ne paraissent être qu’au nombre de trois, par la soudure qu’ils souffrent, et dont la position naturelle n’est pas celle qu’ils présentent.
Lindley, comme nous avons vu, croyait que les stigmates étaient opposés aux pétales, mais plus tard il modifia son opinion, en les plaçant en opposition aux
sépales. Cette opinion est suivie par Darwin, comme nous le voyons dans son diagramme. Chaque carpelle contribue à former un stigmate, mais par l’union des six en trois, l’une de celles-ci fournit deux stigmates, dont les trachées passent sous le placenta. Les stigmates, en arrivant au mézanthe, les deux de la carpelle antérieure l’un se tourne à droiteet l’autre &à gauche, en faisant cette opération les quatre autres, et liés ainsi mutuellement celui d’une carpelle avec celui de l’autre, ils forment trois groupes, qui sont les trois stigmates, qui paraissent dans la cavité stigmatique, ou dans une coupe transversale du gynostème: malgré leur inclinaison, ils font continuation aux carpelles, mais au mézanthe ils présentent une torsion, c’est-à-dire, le stigmate de la carpelle antérieure s'incline à droite, ce qui le fait s'opposer au sépale inférieur droit, au Stigmate dela carpelle latérale arrive la même inclinaison et celuide la troisième carpelle en suivant la même marche, vient s'opposer au sépale inférieur gauche, ce qui rend le triangle, naturellement, qu'ils forment, inverti par la torsion. Le sommet de celui-ci, qui est opposé au labelle, passe à paraître opposè au sépale supéririeur, comme on voit dans toutes les fleurs orchidacées. Je crois que cette torsion n’a pas été observée, et c’est elle qui explique comment la carpelle peut avoir son stigmate du côtè opposé au cunicule.
Cette torsion £st passée au mézanthe, non en angles droits, mais obliquement.
Le rostelle que tous les botanistes donnent comme formé par lestigmate supérieur, ne l’est pas, mais par le latéral droit qui devient supérieur. Je cite un exemple qui peut être vérifié dans toutes les espèces, et une figure, augmentée deux fois, l’illustre. (Tab. II.
Sig. 5)
Los stigmates sont opposés aux sépales par la torsion qu'ils en souffrent.
Marche de la torsion.
Le rostelle ost formé par le styg— mato latéral droit.
Exomple de la torsion des sligmates.
Tissus conducteurs.
Conformation d’un Sarcogloltis.
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Dans la figure de l’Habenaria Johannensis Barb. Rod. on voit l’inclinaison et la direction des stylets avec les positions interverties. En comparant la fig. 5 avec le diagramme del’ovaire, dans sa positton naturelle, on voit le déplacement. Le stylet «. quise prolonge de la carpelle’de face va occuper la place de la carpelle a’.; le Stylet b. la place deb’: et lestyletc. la place dencre qui intervertit le triangle et ils paraïssent opposés aux sépales, contre tous les principes organogéniques.
Chacun des stigmates est aoublé d’un tissu conducteur, qui, en général, n'arrive pas à la base de l'ovaire, en descendant par le canal formé par l’incurvation de ja feuille carpellaire, couvrant tous les parois du cunicule du gynostème. Après la déhiscence du fruit, quoiqu'il soit desséché, en le mettant dans l’eau chaude, les tissus se gonflent et avec facilité ils se détachent des carpelles. Ils sont au nombre de six comme les stigmates, et se lient les uns aux autres, comme les carpelles. Dans le Maæxillaria squalens Lindl. et dans l’Aspasia lunata Lindi. ainsi que dans d’autres espèces, je les ai séparés très-souvent, présentant après la maturité du fruit une consistance soyeuse.
La torsion des stylets est'rencontrée dans toutes les sous-tribus de la famille.
Parmi les Neottiacées, le genre Sarcoglottis ne présente pas la torsion, mais la carpelle de la face avorte et forme un étui qui couvre les deux stylets, qui composent le gynostème.
Ceux-ci font continuation aux autres carpelles en s’inclinant l’un sur l’autre à se toucher, en s’unissant par le dos et en commun formant le rostelle, qui se prolonge au delà des deux stigmates. Malgré cette modification, le triangle n’est pas interverti; toujours le rostelle est formé par les stigmates latéraux. (Tab. IT. fig. 1-2.)
“ER. Dr
Dans ce,genre les deux carpelles stériles avortent et la fertile antérieure cc. prolonge les bords, qui, recourbés, s'incurvent après, de manière à former les sépales inférieurs, preséntant en dedans, à l’union des autres bords, un cordon placentifère. La décurrence de ceux-ci, glossologiquement, n’est autre chose que les bords des carpelles prolongées. Les figures nous montrent très-clairement que les carpelles fertiles sont au nombre de six et non pas de trois.
Rien n’est plus variable que la structure des orchidées, qui varie non seulement dans les espèces, que dans les genres. Je ne peux pas, pour cela, assigner avec précision la subdivision des vaisseaux que contienne chaque fleur, parce que, par la séparation il se rend presque impossible.
Les carpelles stériles fournissent les étamines, soit celles qui sont libres, soit celles qui sont liées aux fertiles, ce qui dans la maturité du fruit, après la déhiscence, se remarque, car les carpelles stériles restent liées au gynostème, qui ne forment avec lui qu’un seul corps, tandis, que les carpelles fertiles se détachent, en facilitant la dissemination des semences:
La curvature qu’ elles prennent et la force déhiscive propre, font éclater les trachées qui l’attachaient au gynostème, ce qui les oblige à s’étaler en se recourbant. Dans quelques genres la déhiscence n’est pas en six valvules, car les carpelles stériles restent adhérentes aux fertiles, comme dans les genres Sfelis, Lepanthes, etc, qui s'ouvrent en deux valvules, et dans le Polystachia qui n’en presente qu’une seule, ne parlant pas d’autres genres. à
L'étude de la position des faisceaux des vaisseaux vasculaires et de leur nature, est une des choses, qui don-
nent raison à la théorie que je présente sur l’anomalie
. Les carpelles stériles donnent origine aux étamines,
L'Habenaria Rodeiensis a douze carpelles.
Et
des ces fleurs. Dans des coupes transversales des ovai-. res, tandis qu'on voit que les uns ont un fais:eau de vais-« seaux opposé au placenta, dans d’autres or voit trois et quatre faisceaux, disposés de manière à nous montrer non seulement les nervures. médianes des deux carpelles unies, que la troisième qui se lia aux deux autres et qui unies forment les stigmates ou rentrent dans la formation des étamines, qui sont fournues par les stériles.
Les vaisseaux de celies qui sont stériles, en général, bordent la face extérieure de l’ovaire, opposés aux placentas.
Par ce que je viens d'exposer, il ne me reste qu’à fournir encore un exemple, qui vient répandre une vive lumière sur le sujet, nous ‘montrant clairement que dans chaque carpelle, telles elles ont été considérées jusqu’â aujourd’hui, il y en a trois : deux fertiles et une stérile. On pourra considérer cet exemple comme un dédoublement (diremptio), mais, sans raison. L’Æabenaria Rodeiensis Barb. Rod., (Tab. II. fig. 7.) une nouvelle espèce décrite par moi, (1) présente les pétales bipartis et le labelle triparti. L’ovaire présente trois placentas en chaque carpelle fertile, où sont les vaisseaux et les trachées de la base du triangle, quien général présentent, réunis dans un seul faisceau, tandis que ceux du sommet se divisent en six faisceaux, ce qui arrive aussi dans les trois carpelles stériles, en dénotant une analogie entre celles-ci et celles du dos des carpelles fertiles. Outre cette analogie et cette symétrie, on remarque dans les carpelles fertiles des signes composés de trois arcs, deux opposés et un superposé, dont le parenchyme est plein de chlorophylle. Les arcs sont séparés par les faisceaux des carpelles stériles.
(1) Genera et spocies otchidearum novarum. Il. pag. 256 n, 12:
or —
Dans cette espèce, on voit nettement que l'ovaire se compose de douze carpelles; ce qui démontre la simple inspection, mais, elle vient encore confirmer mon opinion, en montraut libres et distinctes les carpelles que j'affirmais devoir exister.
Possédant plusieurs exemplaires cueillis dans mes herborisations et cultivés dans ma collection d'étude, parmi un grand nombre de fleurs, quelques-unes m'ont causé une vive satisfaction. Elles se présentaient modifiées, elles avaient deux labelles et deux éperons. Cette disposition proviendrait-elle d’un dédoublement ?
Dunal (1): Moquin-Tandon (2) et St. Hilaire, (3) qui est celui qui,a le mieux traité de se sujet, le definissent de cette manière: quand il existe dans un verticille d'une fleur au lieu d’un organe, plus d'un, il existe] un dédoublement.
Le dédoublement est un phénomène qui fait partie non seulement des faits organographiques normaux, mais encore tératologiques, et il a lieu non seulement dans les feuilles, mais aussi dans les organes floraux, dégénérations des mêmes. Si le dédoublement s'effectue avec énergie et force en augmentant le nombre des organes, on remarque que dans cette augmentation, presque toujours un organe se divise aux dépens d’un autre qui avorte et dans ceux dédoublés il n’existe pas une parfaite ressemblance ; il y a toujours une irrégularité, qui nous montre que l’un est né au dépens d’un autre. Les dédoublements ont lieu dans les verticilles, ou dans le même, ou dans l’autre, d’où viennent les termes diremptio collateralis et diremptio paralella. Mais, que
(4) Considérations sur la nature ct les rapports de quolques uns des organes do la fleur. 4 vol. in # Montpellier. 4829.
(2) Essai sur les dédoublements, in 4.0 Montprellier. 1826. (3) Morphologio végétalo, Paris . 480.
Dédoublement.
Conséquences d’un dédoublement,
Comparaison entre uno fleur normale et une autre anormale de l'Æ.
Rodeiensis.
dr NES
les sépales se dédoublent, moins communément, les pétales ou les étamines, ce phénomène y se présente seulement; il ne va pas à l'ovaire. Eh bien, dans l'espèce en question, pour qu’on admette un dédoublement, il faut admettre le dédoublement de l’ovaire, car non seulement le labelle, les carpelles et les placentas se sont dédoublés, et d’une manière qui justifie l’idée que j'ai sur l’union des carpelles.
Examinons et faisons la comparaison.
Comme j'ai déjà montré, la disposition des vaisseaux et des trachées dans l’ovaire de | Æabenaria Rodeiensis Barb. Rod., dans son état normal, comparons le maintenant avec ceux qu’on remarque dans l'ovaire de la fleur à deux labelles,
Au lieu de trois valvules à un placenta chacune, on voit trois valvules, l’antérieure ayant deux placentas séparés et parfaits, ce qui donne à l'ovaire quatre placentas. Les vaisseaux et les trachées au lieu de présenter les deux de la base du triangle unis intimement et ceux du sommet séparés en six faisceaux, ils se trouvent alors modifiés, présentant ceux qui sont unis, séparés, et ceux qui sont séparés, unis, en formant le triangle, cela dans les carpelles latérales.
Dans celle de face, les trois faisceaux, ne forment pas un triangle, ils sont en ligne, ceux des extrémités ont en face un cordon placentifère et ovolifère, pendant que celui du milieu n’a rien. (Voyez fig. À. B.) Les carpelles sont modifiées aussi; au lieu de six faisceaux paralèlles, elles ont deux faisceaux, par l'union intime des six. Serait-ce un dédoublement, qui a modifié non seulement la carpelle mais encore la position de tous les vaisseaux ? On y voit que les deux faisceaux de vaisseaux, qui en général sont disposés en triangle, avec le sommet en dehors, sont des faisceaux qui représentent la nervure
Et OÙ ls
médiane des feuilles carpellaires ; ceux de la base forment les carpelles fertiles et celui du sommet la carpelle
stérile.
Dans le cas en question, les carpelles fertiles se sont
séparées et la stérile s’est placée entre elles, s’unissant :
par les bords, et à l'union des bords de celle-ci avec les ‘bords de celles-là, se sont formés les placentas, comme devait être le type primitif et que le diagramme que j'ai établi nous montre.
En passant maintenant au labelle, on voit qu’il est divisé en deux, autrement, la fleur a deux labelles libres, sans liaison aucune à la base et formés par les vaisseaux qui se prolongent des carpelles. Chacune à fait son labelle.
Pour ce qui est des formes, elles sont venues, à propos, à mon aide. La fleur regardée de face, (Jig. C.) présente le labelle gauche avec les nèmes formes, le même éperon, et la même grandeur que le labelle normal (D.) présentant seulement la lacinie latèrale droite un peu atrophiée, et le labelle droit (Z.) entièrement différent du gauche, mais avec la conformation et la grandeur des pétales, (F) avec la seule différence qu’elle possède un éperon aussi. Est-ce un dédoublement, mon cher Conseiller ? Ii est très-naturel que si ça en est un, un des labelles perdrait l’éperon, qui comme vous le savez mieux que moi, est formé par l'union des, bords des pétales dans la courbure qu'ils font en descendant pour se relevér. Dans le dédoublement l’un resterait avec l’éperon au dépens de l’autre, ou tous les deux avec des éperons plus au moins imparfaits, quand, dans le cas présent tous les deux sont parfaits et égaux pour les formes et pour la grandeur.
Que le labelle est formé par deux pétales unis, comme je l'ai dit autre part, cette fleur est venue me le prouver ;
Ressemblance du labello avec les pétales.
PDU
Ares Lun Lee tant il est vrai, qu’un des labelles, le gauche, s’est pré-
de doux pétales. senté complètement semblable au normal, ayant seule- w ment une petite atrophie, que naturellement, quelques fois, on rencontre ; et l’autre, le droit, semblable aux pétales, non seulement par les formes que par la grandeur, « nous voulant dire positivement que le labelle est toujours : le résultat de l’union de deux pétales, qui plus au moins se modifient par cette union, et par les autres organes qui y concourent aussi.
En comparant les figures copiées exactement du naturel vivant, C'.D.E.F. on voit ce que j’affirme.
La séparation du labelle, je l’ai vue plus d’une fois, mais pas aussi clairement, pour me confirmer dans mon opinion sur sa structure.
J'ai observé un autre fait, dans le Cattleya Loddigessi où les pétales avaient disparues, mais par compensation, il présentaitideux labelles parfaits, en tout semblables, l’un opposé à l’autre.
Fig. VII—LL. Deux pétales et une sépale qui liés ont férmé deux labelles.
SS. Deux sépales qui s2 sont unis formant des scpales et en contribuant à la formation des quatre etamines e.e.0.e.
PP. Petales ayortes qui ce sont trasformés en stigmates pétaloides.
J'ai rencontré dans une des îles de la rivière Parahybuna, à Minas Geraes, un exemplaire du Cattleya cité