ACTE CINQUIÈME
Solennellement lui prenant la main.
Rantzau, si votre amour eût perdu votre reine. . .
RANTZÂU, le regardant dans les yeux, arec une émotion sulennelle.
Dictez-moi vos adieux à votre souveraine.
Ail! vous m'avez compris, c'est bien. Dites-lui donc Que son féal sujet lui demande pardon De ses larmes et goûte un bonheur sans mélange A s'en aller vers Dieu pour lui parler d'un ange, Et qu'il ne peut mourir, puisqu'il emporte aux cieux L'éclair d'éternité qu'il a pris dans ses yeux. Dites-lui que je la bénis... et suis près d'elle.
RANTZAU
Oui, je le lui dirai d'une bouche fidèle.
Elle aura mon adieu, je suis heureux, merci.