SCENE IV
STRUENSÉE, puis LE MAJOR KRAFT.
Slruensée demeure quelques inslants anéanti ; puis rouvre les yeux, la poitrine oppressée, promène les yeuY autour de lui d'un air égaré; puis semble revenir à la réalité. Il regarde sa montre, se Ijve, va à la première porte de gauche, l'ouvre, regarde au dehors.
STUl ENSKE.
Alil — Venez, Kraft.
Entre le major Kraft, btruensée tire deux lettres cachetées. Il en donne une à kraft.
Ami, veuillez faire remettre A bref délai, par des mains .sùre.s, cette lettre.
KK.VFT, regardant la suscription.
Comment!.. A la reine?
Oui.
KRAFT
Dieu!., c'est donc vrai?...
Plus bas!
KRAl'T.
C'est vrai... ce qu'on dit?...
STRUENSÉE, lui serrant la main.
Kraft, nous sommes des soldats.
Lui tendant la seconde lettre.
L'autre...
K R .V F T , lisant la suscription.
Eh! la jeune fille est ici.
Qu"cst-ce à dire?
Je rêve!.. A Copenhague, elle!
KR.VFT.
Ou va l'introduire.
n sort. Struenscc marche avec agitation. Entre Christel. .