LE COMTE GORANI A REVERDIL, A NION
Paris, le 28 février 1793
Monsieur, depuis que j'ai eu le bonheur de taire votre connaissance, je n'ai cessé de vous estimer et de vous chérir. L'homme intéressant qui passe sa vie à faire le vrai bien, et qui réunit si heureusement l'amabilité la plus attrayante aux connaissances les plus variées et le mieux approfondies, ne s'effacera jamais de ma mémoire. Agréez ce témoignage des sentiments sincères avec lesquels j'ai l'honneur d'être.
Monsieur,