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IL RÉGION CENTRALE. No&Dunrnu», ou tus nord des montagnes.
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m. RÉGION SEPTENTRIONALE. NemMaraun, ou pays du nord.
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XVSTBUCTIOff PUBLIQUE*
près, y possède les notions les plut indispensables, et c'est à peine si sur L'état de l'instruction primaire n'est mille paysans on en rencontre un seul
pas moins satisfaisant en Norwége qui ne sache ni lire ni écrire.
qu'en Suède* Tout le monde, à peu Ce qui a puissamment contribué à
us
L'UKIVEKS.
pu de Christiania de l'immense quantité de poissons qui leur est nécessaire pour le carême. L'hiver, et quand les fourrages manquent, les Norvégiens nourrissent leur bétail avec des entrailles de poisson.
L'industrie de la Nonrége est beaucoup moins développée que son commcrce; comme en Suède et en Russie, les paysans font eux-mêmes, avec une tare intelligence, la plupart des choses dont ils ont besoin, et les produits des manufactures , qui se trouvent en assez petit nombre dans le pays, ne peuvent encore soutenir la concurrence avec ceux de l'étranger, malgré les efforts que lait le gouvernement de Charles- Jean pour les encourager. II est juste de dire que la, population se prête peu au développement de l'industrie nationale, les classes inférieures ayant peu de besoins et y satisfaisant elles-mêmes par leur travail et leur adresse, les personnes aisées vivant avec une extrême simplicité, et les gens riches voulant rester tributaires de l'étranger pour tous les objets de luxe. Quant à l'agriculture, elle est l'occupation d'une partie de la population, mais ses efforts sont encore plus mal récompensés que ceux des paysans suédois : ceux-ci sont au moins parvenus à tirer de leur sol de quoi subvenir à leurs besoins; mais la Norwége, malgré les efforts du roi actuel pour développer l'agriculture de ce royaume, est encore obligée de recevoir chaque année de la Suède une {grande quantité de grains. En 1829, es exportations de la Suède en Norwége, consistant principalement en blé, s'élevèrent à une valeur de 437,572 rixdales banco.
Les Norwégiens cultivent principalement le seigle , l'orge et l'avoine, mais les récoltes ne peuvent suffire aux besoins du pays. Dans les parties méridionales, les pommes et les cerises parviennent à maturité, mais on n'en trouve plus au del;< de Drontheiin. Cependant ces fruits reparaisse ntdans i'î.ede Touterœ, grâce à l'élévation de température causée par l'abaissement du sol et le voisinage de la mer. Le pcVi.er. l'abricotier, le melon, mûrirent dans
quelques jardins du sud. Les paysans cultivent aussi le lin, le chanvre et le houblon. Ils commencent à apprécier les avantages de la pomme de terre, qui les garantira des famines fréquentes dont la Worwége était autrefois désolée. II faut dire , au reste , que l'agriculture a mille obstacles à surmonter dans un pays comme la Norwége , où les terrains bas sont fréquemment inondés, et dont les hauteurs sont tour à tour rendues stériles par un trop grand froid ou une trop grande chaleur.
La Norwége a des traités de commerce avec la Grande-Bretagne et le Danemark, la Prusse» la Russie et les États-Unis.
Elle possède une banque générale dont le point central est à Drontheim , et qui a des caisses particulières dans les chefs-lieux de diocèse. De plus, il circule dans le royaume un papiermonnaie de la valeur de un , cinç^ dix , cinquante et cent dotera, c'est-a-dire d'environ quatre, vingt, quarante, deux cents et quatre cents francs ; mais il jouit d'un tel crédit, que, pendant Tannée 1880, on n'a demandé le remboursement de ce panier que pour une somme de douze mille francs.
ARMES PS TERRE ET ©S" MEE IV I$3o
Aiull »■ YBEftB.
Brigade éê chasseurs à
cheval 1070
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Cinq brigades d'infanterie. 964s
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Capitaines-lieutenaiitt. , ... is V 77 f Lieutenants en premier. .. a{ [ Lieutenants en second a 4
Total lia l'armée de terre et de mer. . li.aaS
En 1830, il n'y av it de bâtiments norwéuiens amies qu'une frégate, ci..q corvettes et ungt bâtiments inférieurs.
NORWÉGE
MOVTCMSirT DE LA FOPUI.ATXO*.
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Habitant* dtt ville» ioS.cwn»
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