‹ Suite au mémorial de Sainte-Hélène, ou, Observations critiques, anecdotes inédites pour servir de supplément et de correctif a cet ouvrageChapitre 11 sur 33 · C.ao · texte numérisé non relu

C.ao

Talion dti 3i mars. Pendant que Pempereur Alexandre hésitait, la nouvelle de la défection arriva^ Ce prince fit remarquer aux plénipotentiaires combien elle changeait Fétat de la 'question, déclarant que Napoléon n^ayaitplus -d'autre choix que celui d'une abdication absolue. Pour adoucir la rigueur de cet arrêt, il ajouta qu'on accorderait à l'empereur des Français, une principauté indépendante et la liberté d^emmener avec lui une partie de sa garde «t ses serviteurs les plus dévoués.

Le duc de Tarente revint annoncer à Napoléon ce qui s'était passé, ne lui dissimulant point ^ue la défection du duc de Raguse était la principale cause du refus de l'abdication conditionnelle •de l'empereur.

Terminons brusquement un récit dont tous les détails sont reproduits avec intérêt dans un grand nombre de mémoires.

Le i3 avril Napoléon signe son abdication motivée sur ce qu'il n'était aucun sacrifice persannelj même celui de la vie, qu'il ne fut prêt à faire à V intérêt de la France.

Le 20 à midi, après avoir fait les adieux les plus touchants à sa garde, il monte en voiture et prend la route de Lyon, pour se rendre à l'île d'Elbe qui luiavoitété accordée en toute souveraineté......

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Nous allons maintenant passer en revue quelques unes des causes qui contribuèrent puissamment à la chute du gouvernement impérial et présenter quelques faits peu connus.

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