‹ Suite au mémorial de Sainte-Hélène, ou, Observations critiques, anecdotes inédites pour servir de supplément et de correctif a cet ouvrageChapitre 7 sur 33 · TROUPES DE LIGNE · texte numérisé non relu

TROUPES DE LIGNE

^ L'empereur en partant de Paris avait laissé ou appelé dans cette ville et dans les environs soixante dépôts oucinquièmesbataillons,et les cadres de trente autres bataillons que le généralFri-

c Le général HuUin ne pouvait donc, du moins jusqu'à rinstant d'une attaque, disposer, pour la garde de Fenceinte et pour le service de l'intérieur, que des cadres et du petit nombre des troupies de ligne stationnées à Paris ou près de cette capitale.

tf L'ordre du roi Joseph, en date du 23 mars, lui prescrivait, comme on l'a dit ci-dessus, d'employer la troupe de ligne à garder les faubourgs extérieurs et à faire au dehors le service des patrouilles et reconnaissances. Mais la police militaire et sa responsabilité particulière, en qualité de commandant d'armes , lui parurent exiger des postes de la ligne aux grandes barrières, aux prisons et hôpitaux militaires et sur quelques autres points de l'intérieur. Il ne lui restait que des forces insuffisantes pour le service extérieur.

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