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I. Bulletin Polonais, n° m

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deux, celui de Fâmesur la bête. Et alors, devant l'univers assemblé et ravi, en face du phare de la tour de fer, l'œuvre la plus haute de dimensions, la plus ingénieuse par la science qui l'a édifiée, la plus considérable par le labeur qu'elle a absorbé, la plus absurde comme valeur d'art et même comme résultat pratique, symbole parfait de notre progrès purement utilitaire, ils plantent la torche du martyre, le flambeau de l'éternelle vérité, et attisent la flamme qui purifie les cœurs et trempe le courage de vivre et de mourir.

Tels sont la cause générale, humaine, et les motifs spécialement polonais, de la présence de Sienkiewicz et de Styka à Paris en 1900; telle est la raison du succès de Quo vadis auprès du Français, déjà prédisposé à écouter cet appel et ayant le loisir de le méditer, ainsi que de

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l'ignorance du Martyre des Chrétiens par la foule cosmopolite, fascinée par l'éclat factice des fontaines lumineuses ou par celui, — bien réel, — des canons et des obus.

D'ailleurs, « les gens doués de clairvoyance politique affirment que, mise en pratique, cette doctrine ébranlerait les bases mêmes de la domination romaine, » — lit-on dans Quo vadis. Au grand profit des puissants du jour, ces gens « clairvoyants » font masse encore, et le jour paraît lointain où ils écouteront les apôtres de l'heure présente pour mettre en pratique la doctrine de l'amour.

C'est pour avancer ce jour que les Nekhludov* et les Vinicius gravissent le calvaire du salut.

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